
De la torture
BENTHAM JEREMY
ALLIA
6,20 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782844855749
La grande objection contre la Torture, c'est qu'il soit si facile d'en abuser", Jeremy Bentham.
Plus d'informations
| EAN | 9782844855749 |
|---|---|
| Titre | De la torture |
| Auteur | BENTHAM JEREMY |
| Editeur | ALLIA |
| Largeur | 102 |
| Poids | 82 |
| Date de parution | 20121005 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Découvrez également
Généralités
Autres courants
Laïcité - Libre pensée
Anarchisme
Marxisme
dans
Pensées politiques
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Garanties contre l'abus de pouvoir et autres écrits sur la liberté politique
Bentham JeremyEn réunissant Émancipez vos colonies, Sur la liberté de la presse et de la discussion publique et Garanties contre l'abus de pouvoir, nous avons souhaité inviter à une réflexion sur la référence à l'utilité dans le traitement des questions politiques. La théorie utilitariste du pouvoir élaborée par Bentham fait une large place à la promotion des libertés civiles. C'est seulement en instituant un système de gouvernement transparent, fondé sur le recours au tribunal de l'opinion publique et sur la liberté d'expression, que l'on peut créer les conditions d'un contrôle démocratique des institutions et administrations. Droit et utilité se trouvent ainsi réconciliés dans un programme à la fois pragmatique et ambitieux, qui aboutit notamment à prôner l'indépendance des colonies.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,60 € -

Le panoptique
Bentham JeremyRésumé : Le Panoptique est une oeuvre majeure de la pensée politique. Il est le fondement et le guide pratique de la dérive totalitaire des démocraties occidentales. On parle ici de surveillance des individus jusque dans leur vie la plus intime, de contrôle de la pensée pour un moindre coût financier. Inventé à la fin du XVIIIe siècle, il fut mis en pratique par les révolutionnaires français, puis appliquer tous au long du XIXe siècle dans le reste du monde. La technologie du XXIe siècle, lui donne des moyens auquel n'aurait jamais pu rêver son inventeur. C'est la promesse d'un contrôle total et absolue sur la vie des petits citoyens au profit d'une élite restreinte. Le cauchemar d'Orwell et de Kafka réunit enfin à portée de main. La machine est en marche et ne semble plus vouloir s'arrêter.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,99 € -

PANOPTIQUE
BENTHAM JEREMYEn 1786, le philosophe anglais Jeremy Bentham (1748-1832) pense une nouvelle forme architecturale qui mettrait fin au scandale de l'insalubrité et du croupissement dans les prisons: le dispositif panoptique, par sa conception garantissant une surveillance généralisée, permet d'organiser la condition du prisonnier en vue de sa profitabilité à la société. En passant du modèle des oubliettes au panoptique, le libéralisme utilitariste de Bentham confine à l'utopie totalitaire. Cette idée de progrès n'alla pas sans séduire quelques esprits de la Révolution française puisqu'un député en présenta la synthèse traduite par Etienne Dumont à l'Assemblée en 1791. "Un événement dans histoire de la pensée" selon Michel Foucault (Surveiller et Punir) pour qui ce texte est la formule la plus lumineuse pour analyser les technologies politiques de gouvernement des hommes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT2,90 € -

DEFENSE DE LA LIBERTE SEXUELLE - ECRITS SUR L'HOMOSEXUALITE
BENTHAM JEREMYCe premier plaidoyer en faveur de l'homosexualité est suivi de textes inédits de Bentham, écrits entre 1814 et 1818.Visionnaire et réformateur, Jeremy Bentham (1748-1832) prône dès 1770 la décriminalisation de l'homosexualité. Dans un essai au ton pamphlétaire, " Délits contre soi-même : la pédérastie " (1785), il s'interroge sur les raisons d'une telle " antipathie sociale " qui menait au pilori et à la pendaison les auteurs d'un acte aussi inoffensif. Philosophe utilitariste, il estime que les relations sexuelles doivent être libres au même titre que les relations économiques du seul fait qu'entre adultes consentants elles ne nuisent à aucun tiers et qu'elles procurent à l'évidence du plaisir à ceux qui les pratiquent...ÉPUISÉVOIR PRODUIT2,90 €
Du même éditeur
-

Le mariage du Ciel et de l'enfer. Edition bilingue français-anglais
Blake William ; Lacroix Jean-YvesDans Le Mariage du Ciel et de l'Enfer, recueil de poésies en prose publié en 1790, William Blake exprime sa méfiance vis-à-vis de la conception religieuse manichéenne de la vie. En Enfer, la sagesse des démons triomphe sur celle des anges. L'Ame et le Corps ne sont pas deux entités distinctes. Le poète proclame au contraire l'unité humaine, et un nouvel ordre moral dans lequel le vice et la vertu ne feraient qu'un. Mêlant prose et poésie, humour et cynisme, il en vient à écrire une véritable apologie du Mal, à l'encontre des opinions de son époque qui encensait la Raison. Moderne tant par ses idées que par son style hybride, William Blake se détache ici des conceptions religieuses pour proclamer une vision novatrice de la vie, pleine de lucidité.EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

Demande à la brûlure
Johannin SimonDes plaines, des villes, des nuits, des îles... Demande à la brûlure est une errance peuplée de visions, de routes et de fantômes. Comme un carnet de voyage dans un monde flottant, les poèmes deviennent parfois des aphorismes, des fragments. "Le corps, amené à mourir / Un piège pour le désir" : comment lui échapper ? Comment se protéger de cette absence dont le souffle irradie la mémoire ? En se détachant du présent, au risque de se perdre en soi-même. En contemplant à travers de fragiles souvenirs le mouvement incessant du monde, les paysages dessinés par la mer et la fumée, un "soleil s'écroulant dans ma bouche". Et en rêvant le jour pour traverser les nuits, quand la puissance des images invoque et conjure des ombres voluptueuses. "L'obscurité s'accouple au vent / Pour me tenir ici".EN STOCKCOMMANDER12,00 € -

Sur mon père
Tolstoï TatianaPour reprendre une expression de notre Nicolas Gogol, il n'y a rien de pire qu'une vérité qui ne soit pas vraie. Tatiana Tolstoï.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Post Mortem
Caraco AlbertJe me demande si je l'aime et je suis forcé de répondre : Non, je lui reproche de m'avoir châtré, c'est vraiment peu de chose, mais enfin... Et puis elle m'a mis au monde et je fais profession de haïr le monde. " Dans une langue à la beauté froide, Albert Caraco évoque la mort de sa mère. Vivant à l'écart de ses contemporains, celui dont la "vie entière est une école de la mort" préfère aux illusions de l'amour et de la procréation une "sainte indifférence". Quelques éclairs percent pourtant à travers ce texte aussi cruel que lucide. Les souvenirs heureux qui subsistent, le portrait pudique de la mère, le récit déchirant de son agonie. Dans cette méditation sur l'anéantissement, Caraco livre sa vision obsédante des mères et des fils, des femmes et des hommes, et de leur impossible rencontre.EN STOCKCOMMANDER7,50 €
De la même catégorie
-

Erreur sur la marchandise. Critique libérale du libéralisme
Messal AmineLe néolibéralisme contemporain, récemment dégénéré dans le libertarianisme porté par Javier Milei ou Elon Musk, voue une défiance viscérale à l'idée de la moindre régulation. Or, l'intuition libérale classique était mue parle refus de l'autoritarisme politique et religieux, des privilèges et de l'arbitraire. Comment, à l'héritage intellectuel des Lumières, a pu se substituer le sacre de l'égoïsme rationnel, avec une conception de la liberté réduite au seul champ économique ? Ce renversement absolu a cela de puissant qu'il permet de taxer de "liberticide" toute critique du système capitaliste, en dissimulant son emprise sur nos vies et les menaces réelles qu'il fait peser sur nos libertés fondamentales - d'expression, de moeurs, de circulation, etc. Là où le libéralisme originel encensait la culture des contre-pouvoirs, le néolibéralisme fanatique - et plus encore le libertarianisme autoritaire qui s'éveille - rêve de monopoles sans limites et d'un exercice tyrannique du pouvoir. Sans nier les contradictions de l'héritage libéral, Amine Messal revient aux racines de celui-ci et révèle l'arnaque des adulateurs contemporains d'une liberté dévoyée, devenue le moyen d'imposer la loi du plus riche et du plus fort - une perspective en phase avec les idéologies les plus réactionnaires.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Théorie de la justice
Rawls John ; Audard CatherineComment donner, dans une perspective libérale, un fondement légitime aux politiques de redistribution des richesses ? C'est ce que démontre John Rawls, professeur de philosophie à l'université d'Harvard, dans Théorie de la justice. D'après lui, le but de la justice sociale n'est pas l'égalisation des conditions, mais la promotion d'une plus grande mobilité sociale. Cet objectif exige la correction des inégalités qui se transmettent et se cumulent au fil des générations, de sorte que ce sont toujours les individus issus des mêmes milieux sociaux qui accèdent aux fonctions les plus éminentes. Or, une telle situation se révèle non seulement injuste, mais encore préjudiciable sur le plan économique en interdisant le renouvellement des talents au détriment de l'innovation. L'optimum économique impose donc de lutter contre l'inégalité des chances. John Rawls apparaît ainsi comme un auteur consensuel, qui justifie l'intervention de l'État en faisant de la justice sociale l'instrument correctif indispensable à une économie de marché qui ne donne pas à tous les mêmes chances de départ. Sa théorie a influencé les politiques sociales mises en oeuvre depuis plus de dix ans dans les démocraties occidentales, qu'il s'agisse de l'"affirmative action" aux États-Unis ou de la "discrimination positive" en France. La lecture de cet ouvrage s'impose donc pour mieux comprendre l'inspiration des politiques sociales actuelles. --Paul KleinEN STOCKCOMMANDER13,95 € -

De la démocratie en Amérique. Tome 1
Tocqueville Alexis deTout dans l'oeuvre de Tocqueville se rattache plus ou moins directement à un problème unique : dans les sociétés occidentales entraînées par un processus providentiel de démocratisation, la liberté de chaque homme pourra-t-elle subsister ? Si l'idée centrale est une, les périls dénoncés sont multiples, et depuis 1930 les commentateurs ont mis l'accent sur tel aspect ou tel autre. D'abord, au temps des fascismes occidentaux, ils ont valorisé le refus du totalitarisme, sacrifice de la liberté à un égalitarisme brutal. Depuis la chute de ces régimes, ils ont paraphrasé la vision de Tocqueville des périls insidieux d'une société de consommation qui invite chaque citoyen à se retirer dans le confort d'une vie privée dépourvue de toute solidarité ; et ils ont mis en valeur les pages où Tocqueville montre le danger corrélatif de la substitution aux décisions librement discutées, d'un bureaucratisme tout-puissant et stérile. Tocqueville, observant l'enfance des démocraties modernes, y avait diagnostiqué les germes de maux qui se sont développés avec leur croissance.EN STOCKCOMMANDER10,00 €

