Mandchourie, 1926. Un ingénieur français s'installe à l'arsenal de Moukden. Un homme rangé, ce Forestier. Bon père de famille. Brillant polytechnicien. Et pourtant... Une rencontre, un soir... Soudain tout bascule ! Au Soleil de minuit, bar étrange perdu parmi les ruelles poisseuses de la ville, il l'a reconnue... La princesse Armide ! Eblouissante princesse au parfum d'ivresse ! Jadis, dans le tumulte de la Révolution soviétique, il l'avait aimée à la folie. Pour elle, il avait tout risqué : sa vie, sa fortune, son honneur... Mais elle exigeait de lui davantage : une soumission totale à son ivrogne de père, ancien général du Tsar. Puis un matin, le père et la fille avaient disparu sans laisser de traces. Voilà qu'il la retrouve... Est-il prêt à la suivre de nouveau ? Au Soleil de minuit, une autre histoire commence...
Nombre de pages
128
Date de parution
01/01/1999
Poids
92g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782277300601
Titre
Le soleil de minuit
Auteur
Benoit Pierre
Editeur
J'AI LU
Largeur
130
Poids
92
Date de parution
19990101
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Voici six chroniques rapportées par un médecin psychanalyste. Chroniques de naissance, chroniques de mort ou encore chroniques de maladies au dénouement surprenant. Toutes ces histoires nous font vivre les questions essentielles qu'inévitablement l'homme se pose devant sa souffrance. Pourquoi suis-je malade ? Qu'est-ce que la maladie ? Comment agit le médicament ? Qu'est-ce que la guérison ? La maladie, comme la naissance et la mort, ne sont-elles que des processus naturels ? Ce livre, récit passionné de faits médicaux, est avant tout une tentative de répondre à ces interrogations à partir de la psychanalyse et de la pratique psychanalytique de l'auteur.
« C'est un personnage à peu près inconnu du plus grand nombre que nous avons voulu révéler ici : un Pierre Benoit essentiellement voyageur, et conteur direct de ses incessantes découvertes en tous genres sous de toujours nouveaux soleils.Ces rencontres avec des personnages ou des paysages également « hauts en couleur », les notations, les émotions de ce Pierre Benoit-là qui fut, dès son adolescence, et durant toute sa vie pensante, un amateur et un collectionneur assidu de choses vues sont merveilleusement complémentaires de celles du romancier. Elles ne sont pas des redites ; elles ne sentent nullement le pensum. Bien qu'elles aient été, pour la plupart, écrites à la demande de grands quotidiens, et parfois de quelques périodiques, elles extériorisent en définitive une lointaine et souterraine vocation... »Jacques-Henry Bornecque
A LA FRANCEI.Oublierais-je ton nom, France, France immortelle,Dans des vers consacrés aux meilleurs de tes fils ...Me supposerais-tu d'une injustice telleQue je puisse à ta gloire infliger ce défi ...Sous le bonnet de pourpre et la toque royale,C'est ton regard toujours qui brille et qui m'émeut...Où donc avez-vous pris, ô ma chère Vestale,Le feu de ce regard inaltérable et bleu !Je ne sais s'il me faut te chérir davantageDans tes égarements, au milieu du bonheur ...Est-ce à la vierge folle, est-ce à la vierge sageQue je dois réserver mes couronnes de fleurs ...À l'une et l'autre, France, ô maîtresse, ô patrie !Je n'imagine pas un éloge plus fierQue d'avoir su baiser, triomphante ou meurtrie,Ta face sans orgueil de grand archange clair.