La fin du Groupware ? Résurgence d'une dynamique organisationnelle assistée par ordinateur
Benoit Denis ; Devèze Jean-Jacques ; Heaton Lorna
L'HARMATTAN
20,00 €
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EAN :9782747520812
Gérer les interactions pour produire l'intelligence collective, dans le cadre d'activités communes et avec un environnement partagé, et développer le produit de l'entreprise passe par l'observation des relations nouvelles tissées et des techniques de médiation utilisées. Observer alors le Groupware dans la complexité, c'est reconnaître le caractère " actif " des acteurs de l'organisation, c'est accepter les aléas des " actions situées " c'est avoir une nouvelle vision du rôle des médias et d'une manière générale des artefacts, c'est finalement appréhender la co construction des situations de communication. Piloter le Groupware dans la complexité, c'est agir sur les interactions, en particulier lorsque surviennent des difficultés ou surgit un conflit. La solution peut venir de l'extérieur. Elle peut également venir de l'intérieur du système technologique ce qui nous conduit à considérer le Groupware comme un artefact " thérapeutique " à la manière de Paul Watzlawick.
Nombre de pages
226
Date de parution
01/01/2002
Poids
310g
Plus d'informations
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EAN
9782747520812
Titre
La fin du Groupware ? Résurgence d'une dynamique organisationnelle assistée par ordinateur
ISBN
2747520811
Auteur
Benoit Denis ; Devèze Jean-Jacques ; Heaton Lorna
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
310
Date de parution
20020101
Nombre de pages
226,00 €
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« Communication est devenu un terme vedette » et, de fait, il existe une indéniable « inflation éditoriale » concernant le thème de la communication. Sans aucun doute, nous avons affaire ici, avec ces « concepts polyvalents » d'information et de communication, à deux de ces « maîtres-mots » qui, s'éloignant peu ou prou de leur signification originelle, tendent à assurer une sorte de « pseudo-consensus » entre tenants de disciplines ou de systèmes de pensée différents. Dès lors, nous vivons dans un « univers de communication ». Toutefois, s'il s'agit évidemment de ne pas être leurs dupes on est bien là en présence de « concepts ambigus, à la transparence trompeuse » il faut certainement conserver aux termes « information » et « communication » leur valeur heuristique. C'est-à-dire leur permettre, toujours, de faire réfléchir sur le monde, les hommes et leurs relations pour, à terme peut-être, autoriser la découverte ou l'invention de solutions qui font encore défaut, et ceci quel que soit le domaine envisagé.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.