Benjamin Walter ; David Christophe ; Richter Alexa
NOUS
24,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782370840097
Ce livre, dont il n'existe pas d'équivalent en Allemagne, présente, pour la première fois traduits et rassemblés, l'intégralité des textes que Walter Benjamin a consacrés à Kafka : tout ce que Benjamin a rendu public de son vivant, ainsi que tout un ensemble d'écrits restés confidentiels, de lettres, de manuscrits et d'autres documents, pour la plupart inédits en français. De 1925 jusqu'à la fin de sa vie, Benjamin a travaillé de façon soutenue et multiplié les projets autour de l'oeuvre de Kafka, qu'il tenait pour un point stratégique d'éclaircissement de son époque. Ce livre permet de prendre la mesure de la place décisive qu'occupe le travail sur Kafka dans le dernier atelier ou laboratoire de Benjamin, travail dont il écrivait : il est "destiné à devenir le carrefour où les chemins de ma pensée vont se croiser". "On pourrait faire de Kafka le personnage d'une légende : il aurait passé sa vie à chercher à savoir à quoi il ressemble sans avoir jamais su qu'il existe des miroirs."
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
362
Date de parution
08/04/2015
Poids
465g
Largeur
151mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782370840097
Titre
Sur Kafka
Auteur
Benjamin Walter ; David Christophe ; Richter Alexa
Editeur
NOUS
Largeur
151
Poids
465
Date de parution
20150408
Nombre de pages
362,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Penser, c'est ressentir. Et c'est à une expérience intime, intuitive, des sens et des formes, de l'espace et du monde que nous invite Walter Benjamin dans cet essai de 1939 qui reste son texte le plus populaire. Le philosophe y montre comment l'invention de la photographie et surtout celle du cinéma, en rendant possible la reproduction massive des oeuvres d'art, ont précipité le "déclin de l'aura", formule désormais célèbre pour un concept devenu central dans l'histoire de l'art et la philosophie esthétique, l'aura d'une oeuvre étant l'effet de sa présence unique, liée à un lieu précis et inscrite dans l'histoire. A travers cette crise esthétique, c'est de notre société qu'il nous parle, une société où chacun a le droit d'être un héros et de peser sur la vie de la cité, mais une société qui doit aussi réinventer l'espace intime, le rapport au passé et au futur et même l'authenticité.
À la plus parfaite reproduction il manquera toujours une chose: le hic et nunc de l'oeuvre d'art l'unicité de son existence au lieu où elle se trouve. C'est cette existence unique pourtant, et elle seule, qui, aussi longtemps qu elle dure, subit le travail de l'histoire.L'oeuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique annonce, dès son titre, le tournant opéré par la modernité: Benjamin montre dans cet essai lumineux que l'avènement de la photographie, puis du cinéma, n'est pas l'apparition d'une simple technique nouvelle, mais qu'il bouleverse de fond en comble le statut de l'oeuvre d'art, en lui ôtant ce que Benjamin nomme son aura. Benjamin met au jour les conséquences immenses de cette révolution, bien au-delà de la sphère artistique, dans tout le champ social et politique. Un texte fondamental, dont les échos ne cessent de se prolonger dans les réflexions contemporaines."
Enfance" donne à lire une sélection d'écrits qui témoignent de l'ancrage en profondeur dans l'âge des commencements et des recommencements du philosophe Walter Benjamin.
Résumé : Faire ou ne rien faire ? Nos actions doivent-elles toujours avoir une utilité ? Quelle est la charge politique de l'oisiveté ? Ne serait-elle pas un moyen de résister à l'accélération généralisée du monde et à la pression envahissante des cadences de travail ? Dans ces pages tirées de Paris, capitale du XIXe siècle - et publiées ici dans une traduction inédite d'Olivier Mannoni -, on croisera la figure du dandy et celle du flâneur, ainsi que les réflexions de Walter Benjamin sur notre rapport au travail et au loisir, mais aussi à la paresse, à l'expérience, aux sensations, et à l'ennui.
Il n'y a d'éthique que des vérités. Ou plus précisément : il n'y a que l'éthique des processus de vérité, du labeur qui fait advenir en ce monde quelques vérités. L'éthique doit se prendre au sens supposé par Lacan quand il parle, s'opposant ainsi à Kant et au motif d'une morale générale, d'éthique de la psychanalyse. L'éthique n'existe pas. Il n'y a que l'éthique-de (de la politique, de l'amour, de la science, de l'art).
Les Journaux de Kafka : voici, enfin, la première traduction intégrale en français des 12 cahiers, écrits de 1910 à 1922, que cette édition reproduit à l'identique, sans coupes et sans censure, en rétablissant l'ordre chronologique original. La traduction de Robert Kahn se tient au plus près de l'écriture de Kafka, de sa rythmique, de sa précision et sécheresse, laissant "résonner dans la langue d'arrivée l'écho de l'original". Elle s'inscrit à la suite de ses autres retraductions de Kafka publiées aux éditions Nous, A Milena (2015) et Derniers cahiers (2017). Les Journaux de Kafka, toujours surprenants, sont le lieu d'une écriture lucide et inquiète où se mêlent intime et dehors, humour et noirceur, visions du jour et scènes de rêves, où se succèdent notes autobiographiques, récits de voyages et de rencontres, énoncés lapidaires, ainsi qu'esquisses et fragments narratifs plus longs. Dans ce battement entre vie écrite par éclats et soudaines amorces fictionnelles, les Journaux se révèlent être le coeur de l'oeuvre de Kafka : le lieu où les frontières entre la vie et l'oeuvre s'évanouissent. Il est plus clair que n'importe quoi d'autre que, attaqué sur la droite et sur la gauche par de très puissants ennemis, je ne puisse m'échapper ni à droite ni à gauche, seulement en avant animal affamé le chemin mène à une nourriture mangeable, à de l'air respirable, à une vie libre, même si c'est derrière la vie.