Ce livre ressemble à un carnet de voyage, un carnet par un "regardeur de l'intérieur". Le photographe ne nous convie pas à feuilleter son album de voyage réalisé dans un pays auquel il serait étranger. C'est son regard sur son pays, le Maroc, qu'il nous livre. Un Maroc vu de l'intérieur que lui, le photographe, Abderrazzak Benchaâbane, parcourt depuis trente ans. Loin des clichés exotiques, Abderrazzak Benchaâbane a pris le temps de s'attarder en noir et blanc sur son Maroc intime et profond. Chaque image se fait l'écho d'une rencontre avec les racines du Maroc. Elle est chargée d'une émotion induite par le sentiment amoureux qu'il entretient avec son pays. Au fil des années, la lumière du Maroc a impressionné avec sensibilité ses pellicules. De cet album se dégagent, comme une confidence, le parfum d'une enfance insouciante à Marrakech, le regard des passants, adultes ou enfants, les silhouettes, saisis à Chefchaouen, Essaouira ou Tanger. Galerie de portraits restituant la vie d'un Maroc profond, d'une mémoire irriguant le présent.
Nombre de pages
100
Date de parution
29/07/2011
Poids
882g
Largeur
287mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9788874396108
Titre
Maroc intime
Auteur
Benchaâbane Abderrazzak ; Pontcharra Nicole de
Editeur
CINQ CONTINENTS
Largeur
287
Poids
882
Date de parution
20110729
Nombre de pages
100,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Malvoyante et albinos, Lilia Benchabane ne partait pas dans la vie avec le package idéal... Mais avec un peu de détermination, beaucoup de soutien de ses proches et un brin de culot, elle réussit à faire équipe avec son handicap et, malgré quelques chutes, elle accomplit ses rêves les plus fous. A travers 20 épisodes d'une vie digne de Koh-Lanta, elle raconte avec humour son parcours hors du commun version drama queen : comment elle a échangé une correspondance avec l'Elysée, survécu à l'agression d'un buisson psychopathe... et comment, chaque jour, elle compose avec sa différence, sans se laisser enfermer dans aucune case. Ce récit de vie, ponctué de coups de mou, de joies intenses et de fierté, il devrait parler à tout le monde, handicapé ou non. Avec un sens acéré de la punchline, Lilia distille quelques clés pour survivre au harcèlement scolaire, trouver sa voie, s'accepter, et voir le verre à moitié plein (même s'il est un peu flou).
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.