Aujourd'hui je suis plus vieille que toi alors que j'avais neuf ans de moins que vous... "Ainsi commence La Fausse Veuve. Tutoyant et vouvoyant dans la même phrase son amant disparu, l'héroïne lui raconte, et nous raconte, dix ans après, l'histoire qui leur a été volée. Ce que furent leur amour, leurs moments de bonheur, et aussi le désespoir, leurs muets tête-à-tête à l'hôpital quand, victime d'un grave accident cérébral, il s'écroule, et se réveille paralysé et privé de parole. Face au drame du" locked-in syndrome ", face à la destinée légendaire d'un personnage que les médias se sont approprié, une femme n'oublie pas qu'il était un homme. Comment se parler d'un souffle? Comment s'aimer sans se toucher? Comment lire les battements d'un coeur au rythme d'un battement de paupières? C'est ce chemin escarpé, compliqué, et parfois très éloigné du deuil, qu'on suit dans ce roman en s'arrêtant sur les cases de l'enfance, en reculant sur celles de l'amour et de la religion, et en sautant à pieds joints sur celle (le la mort comme au jeu de la marelle. Biographie de l'auteur Florence Ben Sadoun est directrice de la rédaction de Première, journaliste à Elle et chroniqueuse cinéma à France Culture."
Nombre de pages
107
Date de parution
25/08/2008
Poids
166g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207260739
Titre
La fausse veuve
Auteur
Ben Sadoun Florence
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
166
Date de parution
20080825
Nombre de pages
107,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le vêtement au-delà de la mode telle est la philosophie de la styliste parisienne. Agnès b. qui fête aujourd'hui ses 40 ans. 40 ans d'histoire, 40 ans d'une mode emblématique du style parisien, 40 ans d'art et de musique dans l'univers Agnès b. Vêtements, croquis, parutions presse, photos d'Agnès b. et de grands photographes comme Peter Lindbergh, Dominique Issermann, Ellen Von Unwerth, Bruce Weber, Sacha, Gilles Bensimon, Jean-Baptiste Mondino, Jeanloup Sieff... Cet ouvrage nous entraîne dans la richesse de cet univers, autour de thèmes emblématiques qui sont la signature d'Agnès b. : le rock, le XVIIIe siècle, le street art, le masculin-féminin, la Parisienne, les imprimés, les couleurs, le sportswear, les voyages, l'enfance...
On dit de la peintre Joan Mitchell qu'elle entrait dans une pièce comme Katharine Hepburn franchissait la porte d'un saloon ! Une allure, une présence et du bruit. Et c'est de façon tonitruante que "Big Joan" , comme elle se surnommait elle-même, est entrée dans ma vie, par le biais d'un tableau. Cette impression d'être immergée sans oxygène devant la profondeur d'un diptyque de Joan Mitchell, je l'ai vécue pour la première fois au MoMA de New York il y a une dizaine d'années. J'ai été foudroyée par l'énergie du coup de pinceau, éblouie par la puissance des couleurs, sans comprendre ce qui m'arrivait. Et depuis la violence de ce choc sensoriel, je n'ai plus quitté ni la peintre, ni la femme. Quelle a été la vie de cette Américaine au caractère imprévisible, de cette héroïne, alcoolique et colérique, fascinante et effrayante, puissante et si fragile qui a choisi de vivre en France ? Née en 1925 à Chicago dans une famille de la haute société, morte à Paris en 1992, Mitchell a su s'imposer comme figure majeure de l'abstraction dans un monde alors presque exclusivement masculin. Ce récit est une enquête sur une femme libre, libre d'aimer comme un homme, de boire autant qu'un homme et de peindre aussi bien qu'un homme.
Il y a des livres qui éclairent. Celui-ci éteint la lumière. "Minier vous glace. Thilliez vous retourne. Chattam vous assombrit. Ici, on vous laisse seul avec vous-même". Le Bruit des Glaçons est un thriller psychologique sombre et introspectif, où la noirceur humaine prime sur l'action et où la chute intérieure compte autant que le suspense. Le lecteur entre dans l'esprit d'un homme persuadé de tout maîtriser, tandis que le contrôle se délite lentement. A mesure que le récit avance, la tension se resserre, les certitudes vacillent, et la frontière entre lucidité et chute devient de plus en plus incertaine. Court, intense et profondément immersif, ce roman cherche moins à raconter qu'à faire ressentir. A enfermer le lecteur dans une trajectoire mentale, sans échappatoire immédiate, et à laisser une empreinte durable, longtemps après la dernière page.
Il y a des livres qui eclairent. Celui-ci éteint la lumière. Court, intense et profondément immersif, Le Bruit des Glaçons vous entraine dans les zones les plus obscures de l'esprit humain. Page apres page, les certitudes se fissurent, les souvenirs remontent et la tension s'installe. Car lorsqu'on croit tout maitriser, l'inconnu finit toujours par parler. Un roman psychologique sombre et captivant, impossible a lâcher une fois commencé.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...