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Le Paradis, c'était nous
Beltran Rosa ; Perrin Sylvia
DIFFERENCE
23,35 €
Épuisé
EAN :9782729119461
Tobias a grandi dans l'obsession d'épier ses parents. A l'adolescence, alors que l'oculiste lui diagnostique un astigmatisme, Tobias comprend qu'il possède la faculté de capter ce que les autres ne voient pas. C'est ainsi que naissent sa fascination pour la religion, ses envies de s'infliger des pénitences ou de réaliser des miracles. Toujours extravagant, parfois hilarant ou attendrissant, Tobias, l'apprenti saint, est le centre de sa famille dont le père est un chef d'entreprise absent et la mère une femme dépressive à la recherche de nouveaux modèles amoureux. Dans un monde fait de thérapies, de maximes et de médicaments, les personnages répondent à l'absurdité moderne par une vie intense, à la limite de la réalité et de l'imagination maladive. Polyphonique, le roman se développe autour d'une série de voix qui détiennent leur propre vérité, partielle et insensée. Le paradis c'était nous est un merveilleux roman qui parle de la décomposition de la famille contemporaine, de la difficulté à s'épanouir et à communiquer mais aussi et surtout, d'amour, de liens familiaux et de valeurs essentielles. Avec un humour constant Rosa Beltran décrit les petits rituels souvent cruels qui construisent ce qu'on appelle la normalité.
Nombre de pages
315
Date de parution
08/09/2011
Poids
356g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782729119461
Titre
Le Paradis, c'était nous
Auteur
Beltran Rosa ; Perrin Sylvia
Editeur
DIFFERENCE
Largeur
130
Poids
356
Date de parution
20110908
Nombre de pages
315,00 €
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Julian, professeur de philosophie, divorcé, a trois maîtresses. Entre la féministe Marcela, devenue éditrice pour atteindre l'idéal féminin que sa mère lui avait inculqué, Silvina qui, déménageant à New York, veut l'entraîner dans sa nouvelle vie d'attachée culturelle et Sabine, l'anesthésiste qui se shoote à l'ecstasy, il ne sait plus où il en est. A chaque fois qu'il fait l'amour avec l'une des femmes, il pense que c'est avec celle-là qu'il devrait faire sa vie. Jusqu'au jour où il se retrouve à l'hôpital, pétri de culpabilité. Qui voit-il à son chevet, complices? Ses trois maîtresses. Avec une drôlerie constante, un regard aigu et moqueur sur les moeurs de ses contemporaines comme du pauvre mâle tombé entre leurs griffes, Rosa Beltran dresse un portrait hilarant de notre société aux moeurs prétendument libérées.
Beltran Fred ; Janjetov Zoran ; Jodorowsky Alexand
Janjetov a finalement triomphé de cette pression énorme avec le concours du temps et en remettant plusieurs fois sur le métier son ouvrage. Pour l'aider, il faut dire que Jodorowsky a conçu un de ses meilleurs scénarios. On retrouve le schéma du roman d'éducation, qui d'Alef-Thau à Juan Solo, a fait les meilleurs succès de Jodorowsky. Le destin d'un personnage, maudit à la naissance, qui doit triompher des autres et, tout autant, de lui-même, pour réaliser son être, accéder à l'existence. Le cadre SF et informatique est taillé sur mesure pour Janjetov.
Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941). Né à Calcutta dans une famille de lettrés opposés au système des castes, Tagore devient célèbre à seize ans en rédigeant une oeuvre qu'il fait passer pour celle d'un poète indien du XVIIe siècle. Il écrit aussi la première nouvelle en langue bengalie. Après des études de droit en Angleterre, il revient au Bengale en 1880. Infatigable voyageur, engagé en faveur de l'indépendance de l'Inde et d'un changement de la condition des femmes, il reçoit en 1913 le prix Nobel de Littérature qui assoit durablement son oeuvre parmi les plus importantes de la littérature mondiale. Ayant touché à tous les genres (poésie, romans, théâtre, musique et même peinture) c'est néanmoins sa poésie qui fit l'admiration de André Gide, Maurice Maeterlinck, Pierre Jean Jouve, Henri Bergson, Thomas Mann, Bernard Shaw et de beaucoup d'autres. La poésie est la première parole. Mythes, épopées, oracles, voix des mystères et des mystiques, puis de l'amour, de l'indignation, de la révolte, de l'espoir ou de l'humour, de la vie quotidienne et de la solitude. Introuvables ou retraduites, classiques ou contemporaines, familières ou méconnues, ce sont ces voix innombrables que la collection Orphée souhaite faire entendre parce que plus que jamais elles sont nôtres.
Un jeune homme a commis un attentat au gaz : 184 morts, 30 blessés, parmi lesquels 70 écoliers, 20 enfants en bas âge dont le plus jeune n'avait pas trois mois. La mère de ce jeune homme est seule en scène. Elle raconte sa grossesse, la petite enfance de son fils, l'adolescence. Qu'a-t-elle fait de mal ? Pourquoi son fils s'est-il laissé embrigader dans cette spirale djihadiste ? Il n'était pas pire qu'un autre. Elle était une mère aimante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? L'attentat monstrueux qu'il a commis rend même sa douleur irrecevable. Écrivain engagé, Tom Lanoye prend la plume dans les journaux de son pays, milite pour les droits des homosexuels, s'insurge contre les Flamands qui veulent diviser la Belgique et reste abasourdi devant le fait que plus de 3.000 jeunes gens de nationalité belge aient basculé dans l'intégrisme militant et soient partis en Syrie. (Le pourcentage le plus élevé en Europe) Commandée pour commémorer la toute première attaque au gaz de combat menée par les Allemands en 1915 à Tielt, ville de Flandre occidentale, cette pièce a été jouée au Théâtre Malpertuis de Tielt en avril 2015, un siècle plus tard.