Manifeste de l'anarchie. Suivi de Au fait, au fait !! Interprétation de l'idée de démocratie
Bellegarrigue Anselme
LUX CANADA
8,00 €
Epuisé
EAN :9782895961147
Au fait, au fait! Interprétation de l idée démocratique suivi de Manifeste de l anarchie. Publié quelques mois après les soulèvements de 1848, le pamphlet Au fait, au fait! Interprétation de l idée démocratique est l implacable bilan d une révolution manquée et un ardent plaidoyer pour la liberté. Souverain de sa personne, Bellegarrigue rejette la notion de gouvernement sur des bases morales. Dans toute sa fougue, il demeure lucide et entrevoit ce qui, dans la jeune Deuxième République, ouvre la voie à l autoritarisme du Second Empire. Dans Le Manifeste de l anarchie, écrit en 1850, Bellegarrigue a fourbi ses armes rhétoriques et livre une diatribe sans pitié contre l illusion démocratique. Le tout premier texte de ce genre dans l histoire française.
Nombre de pages
142
Date de parution
20/01/2011
Poids
117g
Largeur
95mm
Plus d'informations
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EAN
9782895961147
Titre
Manifeste de l'anarchie. Suivi de Au fait, au fait !! Interprétation de l'idée de démocratie
Auteur
Bellegarrigue Anselme
Editeur
LUX CANADA
Largeur
95
Poids
117
Date de parution
20110120
Nombre de pages
142,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Paris, avril 1850. Un jeune homme fait paraître ce qui peut être considéré comme le premier manifeste anarchiste de l'histoire. Publié dans le premier numéro de L'Anarchie. Journal de l'ordre, ce Manifeste constitue un virulent plaidoyer contre la farce électorale, la fourberie des partis politiques, ainsi qu'un vibrant appel à l'abstention généralisée. On sait peu de choses du singulier personnage que fut Anselme Bellegarrigue (1813-1869), sinon qu'il a été l'un des observateurs les plus lucides des lendemains de la révolution de 1848 et qu'il a su voir que les pouvoirs du peuple risquaient d'être accaparés par ses représentants. Mais ce qui caractérise Bellegarrigue et le rend si actuel, c'est sans l'ombre d'un doute sa défense acharnée de la liberté.
Anselme Bellegarrigue, journaliste politique contemporain de Proudhon, considéré comme l'un des inventeurs de l'anarchie. Né en 1813 dans le Gers et mort en 1869 au Salvador, où il fonda une faculté de droit, ce militant novateur fut un défenseur de la non-violence et de l'ordre libertaire, promouvant un individualisme anarchiste non stirnerien. Il signe ici avec ce texte brûlant son texte fondateur et un des piliers de l'anarchisme. Injustement négligé par l'histoire il trouve dans cette réédition un équilibre plus juste dans une époque troublée où le besoin de comprendre le réel est urgent. Cette réédition est préfacée et contextualisée par la préface de Louis Alexandre, rédacteur en chef de la revue "Rebellion".
Qu'est-ce que la dette publique ? D'où vient l'inflation ? Le profit est-il source de progrès ? Le chômage est-il un mal nécessaire ? L'Etat nuit-il à l'investissement ? Mystérieuse et confuse, l'économie est trop souvent mise hors de la portée du citoyen ordinaire, qui n'en fait pas moins les frais de ses crises. Seuls les experts semblent autorisés à répondre à des questions dont dépend pourtant l'avenir de tous. Cette nouvelle édition du Petit cours d'autodéfense en économie arrive à point nommé pour rompre ce déséquilibre. Entièrement mis à jour, bonifié d'une solide réflexion sur les inégalités, l'ouvrage offre des synthèses claires et simples, appuyées sur l'analyse de situations concrètes. Stanford montre ici que dès qu'on a démystifié les rouages du capitalisme, tous peuvent le comprendre.
Qu'est-ce que le capitalisme ? Cette question, l'histoire la pose chaque fois que ce système entre en crise, étalant au grand jour ses absurdités. Pour y répondre, il faut en comprendre les origines. Voilà ce que propose Ellen Meiksins Wood dans cet ouvrage initialement paru en 2009. Personne ne niera que le capitalisme a permis à l'humanité d'accomplir des avancées notables sur le plan matériel. Mais il est devenu aujourd'hui manifeste que les lois du marché ne pourront faire prospérer le capital qu'au prix d'une détérioration des conditions de vie d'une multitude d'individus et d'une dégradation de l'environnement partout dans le monde. Il importe donc plus que jamais de savoir que le capitalisme n'est pas la conséquence inévitable des échanges commerciaux et marchands que l'on retrouve dans presque toutes les sociétés humaines. Le capitalisme a une histoire très singulière et un lieu de naissance bien précis : les campagnes anglaises du XVIIe siècle. En rappelant cette origine, essentiellement politique, l'auteure propose une définition limpide des mécanismes et des contraintes qui font la spécificité du capitalisme.
Qui, en dehors d'Haïti, a déjà entendu parler de la bataille de Vertières, point d'aboutissement de la guerre d'indépendance haïtienne ? Qui sait que cet affrontement s'est soldé, en 1803, par l'une des pires défaites napoléoniennes ? Que les Noirs s'y réclamaient des idéaux de la Révolution ? Pourtant, cette bataille aurait dû faire date : son issue, désastreuse pour la puissance coloniale française, allait fissurer de manière irrémédiable les assises de l esclavage. Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Le Glaunec décrit la violence inouïe de cette guerre entre maîtres et anciens esclaves, entre les forces des généraux Leclerc et Rochambeau et l'armée, dite "indigène", de Jean- Jacques Dessalines. Il interroge le sens de son occultation par l'historiographie française, mais aussi le rapport trouble que l'élite du pouvoir haïtienne entretient avec sa mémoire, symbole d'emancipation parfois encombrant pour qui désire maintenir les populations asservies.
Les discussions et conférences rassemblées dans ce livre offrent une perspective profonde et généreuse pour comprendre l'état du monde, et notamment les enjeux liés au pouvoir. Y sont abordés le fonctionnement des médias, les systèmes d'éducation, la crise environnementale, le complexe militaro-industriel, la mondialisation, les stratégies militantes, et plus encore. Comprendre le pouvoir couvre ainsi l'intégralité de la pensée de Noam Chomsky et en constitue la meilleure introduction qui soit. La pensée politique de Chomsky ne cherche à imposer ni une vision nouvelle ni une grande idée. Elle se distingue bien plutôt par sa capacité à compiler une énorme quantité d'informations factuelles pour les rendre signifiantes. Par un travail d'analyse concrète de grande ampleur, Chomsky s'emploie toujours à démasquer, cas après cas, les tromperies des organisations occidentales les plus puissantes. Emaillés d'une grande quantité d'exemples, ses textes incitent à penser par soi-même et encouragent l'esprit critique. Comprendre le pouvoir se présente ainsi sous la forme très accessible d'échanges, de discussions, de conversations avec des militants, étudiants et chercheurs, échanges nous enjoignant à réfléchir avec eux.