Depuis quarante ans, François Schuiten construit une oeuvre singulière et polymorphe. Elle s'est d'abord déclinée en bande dessinée, culminant avec succès dans la série Les Cités Obscures en compagnie de Benoît Peeters. Mais cet horloger du rêve a très vite tissé des liens avec le cinéma, les arts de la scène et la muséographie.Architecte de l'événement, intervenant dans la ville autant que dans la vie, Schuiten a réalisé d'immenses scénographies comme A Planet of Visions à l'Exposition universelle d'Hanovre (cinq millions de visiteurs en 2000), du design urbain (la station de métro des Arts et Métiers à Paris, La Dentelle stellaire à Lille), de la conception de décors et de costumes pour l'opéra comme pour le cinéma, ou encore l'aménagement de lieux prestigieux (la Maison Autrique et le futur Train World à Bruxelles, la Maison Jules Verne à Amiens).Quant aux projets qui sont restés des utopies de papier, ce livre les révèle dans toute leur ampleur...Né en avril 1966, Thierry Bellefroid est journaliste à la télévision belge où il anime chaque semaine l'émission littéraire Livrés à domicile. Chroniqueur régulier de la vie de la bande dessinée en radio depuis plus de quinze ans. Il a publié plusieurs ouvrages sur le neuvième art, dont Les Éditeurs de bande dessinée (Niffle, 2005) ou Le Roman d'aire libre (Dupuis. 2008). Auteur de romans et de nouvelles, dont l'une a été adaptée en bande dessinée par Catel (Quatuor, Casterman, 2008), Thierry Bellefroid a également publié en 2010 un album de bande dessinée en compagnie de Joe G. Pinelli (Féroces Tropiques, chez Dupuis). Il enseigne le journalisme télévisuel à l'Université de Louvain.Né en avril 1956, François Schuiten est l'auteur de nombreux albums de bande dessinée dont les célèbres Cités Obscures, une série qu'il anime depuis trente ans en compagnie de Benoît Peeters. Auparavant, il a collaboré avec son frère, Luc, sur le cycle des Terres Creuses et avec Claude Renard sur un autre cycle repris sous le titre de Métamorphoses. Tous ces albums sont disponibles chez Casterman. Mais ce dessinateur méticuleux aux cadrages tendus est également scénographe. Depuis Cités-Cinés Montréal à la fin des années 1980 jusqu'au futur Train World qui verra le jour à Bruxelles en 2015, ce créateur de rêves a mis son talent au service d'expositions itinérantes, de spectacles vivants (opéra, opérette, danse...), de musées d'un nouveau genre (comme la Maison Autrique à Bruxelles ou la Maison Jules Verne à Amiens), d'événements urbains (La Dentelle stellaire, à Lille, en 2012). Architecte de l'événement, il a conçu plusieurs pavillons pour des Expositions universelles (Séville, Hanovre, Aïchi), dont A Panet of Visions, qui a accueilli sur 10 000 mètres carrés pas moins de 5 millions de visiteurs en 2000. François Schuiten collabore également depuis un peu plus de trente ans à des conceptions de décors et de costumes pour le cinéma. Il a publié son premier livre en solo, La Douce, en 2012, chez Casterman.
Résumé : Lire Silence ou La Belette, c'est entrer dans un monde où l'on sent qu'auteur et création se confondent. Un monde dont le silence lui-même est une composante essentielle. Comprendre la personnalité de Comès, comprendre d'où il vient, aide à comprendre son art. En suivant cette intuition, Thierry Bellefroid a rencontré les témoins de l'éclosion d'un homme et de son oeuvre : amis de longue date, auteurs, éditeurs, musiciens, membres de la fratrie et de la famille, compagnes. Ce livre met en lumière l'aspect intemporel du travail de Comès, son souci de mise en avant des marginaux et ses interrogations existentielles. Le monde rural, la nature et la sorcellerie ne sont toutefois pas occultés. Son meilleur ami Hugo Pratt et ses complices du magazine (A Suivre) - José Munoz ou François Schuiten -, permettent de comprendre, entre autres, ses influences artistiques et son traitement du noir et blanc.
Précipité dans le bruit et la fureur d un monde pressé de se meurtrir et de se détruire, Heinz le peintre nous conte son errance à la recherche d une innocence à jamais broyée par la folie des hommes. Récit de voyage, chronique de guerre et manifeste esthétique, cette oeuvre inclassablerésonne du chant de l artiste brisé par la brutalité de son temps.Embarqué comme peintre officiel dans une mission océanographique allemande en Papouasie, en 1913, Heinz découvre la beauté sauvage des forêts et de leurs habitants, au milieudesquels, abandonné par l équipage, il apprend à vivre.Arraché à cet éden, propulsé dans la boucherie de la Grande Guerre puis démobilisé à l armistice, il finira par repartir à la recherche de son paradisperdu. Mais ce qui est perdu ne revit pas. Commence alors la longue errance solitaire du peintre à travers les mers...
Résumé : Auteur et éditeur forment un couple. Et comme chaque couple, ils se complètent, se désirent et parfois se déchirent. Pour la première fois, un livre aborde les multiples facettes de ce partenaire méconnu de l'auteur. Un partenaire qui n'a jamais joué un rôle aussi important dans le processus créatif qu'aujourd'hui. Loin du joli monde enchanté où chacun fraternise, les éditeurs se font une concurrence sans merci. Pour arriver à leurs fins, les uns utilisent leur puissance, les autres leur finesse, certains se solidarisent quand d'autres rêvent de devenir le roi du monde. C'est tout le spectre de cette aventure humaine que nous révèlent ces onze portraits d'éditeurs souvent hauts en couleur. Pour enrichir ces entretiens, une vingtaine d'auteurs tels que Baru, Berberian, Blain, Guibert, Sattouf, Schuiten ou Trondheim ont réalisé des planches inédites. Ils y livrent leur vision sans complaisance du métier. Une plongée captivante au c?ur de la création de bandes dessinées.
Présentation de l'éditeur Le Musée des Beaux-Arts de Liège possède une collection de planches originales de bande dessinée recelant quelques trésors exceptionnels. Les signatures les plus prestigieuses s'y côtoient : Hergé, Jacobs, Franquin, Morris, Peyo, Tillieux, Will, Macherot, Martin, Hermann, Comès, Graton, Sirius et bien d'autres encore. José-Louis Bocquet replace cette collection dans l histoire de la bande dessinée belge, Didier Pasamonik se penche sur la marchandisation des originaux et Thierry Bellefroid s'interroge sur le devenir de la planche lorsqu on l'expose. Enfin, une vingtaine d'auteurs belges contemporains s'approprient la collection, jetant un regard personnel sur l'un de ses trésors. Ce livre est donc à la fois un catalogue patrimonial et un dialogue entre le passé et le présent de la bande dessinée.
Nouvelle nuit d'angoisse et d'insomnie. Mais c'est l'heure. Max a la gorge sèche et les tripes nouées. Plus que quelques secondes... Il compte. Six, cinq, quatre, trois, deux... Il ferme les yeux. Il voudrait mourir, disparaître à jamais. Difficile de se lever lorsqu'on ne porte plus l'uniforme rouge ou violet de l'élite et que l'on est rétrogradé chez les bruns. Surtout quand le régime totalitaire au pouvoir ne tolère ni l'échec, ni la liberté d'expression. Max doit affronter les humiliations du lycée mais il ne regrette rien. Ce qui compte, c'est ce à quoi il aspire en secret...
4e de couverture : Rentrée 1957. Le plus prestigieux lycée de l'Arkansas ouvre pour la première fois ses portes à des étudiants noirs. Ils sont neuf à tenter l'aventure. Ils sont deux mille cinq cents, prêts à tout pour les en empêcher. Cette histoire est inspirée de faits réels.Notes Biographiques : Annelise Heurtier est née en 1979 dans la région lyonnaise. Elle écrit pour des publics variés, des premières lectures jusqu'aux romans pour adolescents. Souvent inspirés de faits réels, ses textes sont autant de prétextes au voyage et à la découverte de cultures, de parcours de vies singuliers. Elle vit à Dijon, en compagnie de son ami et de ses deux enfants.
Présentation de l'éditeur - Tu as un père à New York et je ne le savais pas ! Mais tu le cachais ou quoi ? - C'est une longue histoire, Leah, ce n'est pas facile à raconter... C'est ainsi qu'Alex Katz débarque dans la vie de sa petite-fille Leah, qui ignorait tout de ce lointain grand-père. Mais, protégeant farouchement ses secrets, le vieil homme se défend de l'amour que lui proposent les siens...
Mieux connaître la Belgique sous toutes ses facettes à travers les mots utilisés par ses habitants, qui reflètent la réalité spécifique et savoureuse du plat pays. Un dictionnaire devenu un classique ! Edition revue et augmentée. 2000 belgicismes pour mieux connaître la Belgique d'aujourd'hui, humer sa gastronomie, vibrer avec ses traditions et son histoire, s'immerger dans son quotidien. Pour tous les Belges qui parlent un français aux couleurs de la Wallonie et de Bruxelles... Et pour tous ceux qui pensent que les Belges parlent belge et que chacune de leurs phrases se termine par oufti ou une fois... Parce que la langue vit, cette 3e édition s'est enrichie de nouvelles entrées.
Usopp ne l?a pas vraiment fait exprès, mais le résultat est là : Sugar s?est évanouie et tous les jouets de l?île ont repris leur apparence normale ! Confronté à la panique générale qui secoue son royaume, Doflamingo entre dans une colère noire et élabore un plan diabolique pour neutraliser nos héros. Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Le Baraki, cékoidon ? Le "beauf" version belge et tout son art de vivre : boire beaucoup de bière, fumer sans arrêt, regarder les matches de foot en jogging fluo, manger des frites, passer ses vacances au camping, se passionner de tuning? Son plus grand dieu sur terre est, sans conteste, le personnage de "The Dude" dans The Big Lebowski. Grâce à cette encyclopédie d'un drôle de genre, vous saurez tout sur le Baraki ! Philippe Genion est né il y a 0,21 tonne à Charleroi. Gros et fier de l'être, il est épicutout. Belge, Européen, il a été, dans le désordre : rocker industriel, artificier, critique gastronomique, acteur, animateur, organisateur, sommelier, winebarman, etc. Il est également l'auteur de Comment parler le belge et de l'Inventaire des petits plaisirs belges (disponibles en Points "Le Goût des mots").
La minute belge est une série courte animée, diffusée à la télévision et sur le Web. Chaque épisode explique, sur le ton de l'humour, la signification d'un belgicisme. Avec ce dico, tu vas savoir parler le belge comme un king, fieu ! J'te jure ! Tcheu dis, c'est tof !