Paris, février 1992. Pierre Descarrières, onze ans, est malheureux, coincé entre une vie terne et des parents qui se déchirent quotidiennement. Seul dans sa chambre, il rêve d'un frère ou d'une soeur qui viendrait rompre sa solitude. Paris, février 1942. Hannah Klezmer, onze ans, étouffe dans l'espace confiné de son appartement, mise à l'écart parce que juive. Leurs routes n'auraient jamais dû se croiser. Et pourtant, c'est arrivé. Car il existe entre eux un lien plus fort que le temps et la folie des hommes, si la Chambre d'Hannah plonge ses racines dans l'histoire la plus sombre, c'est aussi le roman sensible et lumineux d'un amitié entre deux enfants qui n'ont, au premier abord, rien en commun : ni leur condition, ni leur époque. Avec, en filigrane, ces deux questions essentielles : jusqu'où aller par amitié ? Sommes-nous prêts à croire l'impossible ?
Nombre de pages
176
Date de parution
13/04/2017
Poids
290g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9791092100938
Titre
La chambre d'Hannah
Auteur
Bellat Stéphane
Editeur
MOSESU
Largeur
110
Poids
290
Date de parution
20170413
Nombre de pages
176,00 €
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Marc Loebb est un homme à qui tout réussi. Il est l'un des cadres incontournables d'une grosse compagnie, la Mitchell computer network, roule dans de somptueuses voitures de sport, est propriétaire d'un appartement avec vue imprenable sur le Saint Laurent. Une vie parfaite, une mécanique bien huilée qui ne demandait qu'à voler en éclats. C'est par un soir pluvieux d'octobre que tout a commencé. Un chien surgit de nulle part, un terrible accident sur le pont Jacques Cartier, puis le néant. A son réveil, tout a basculé. Plus rien ne correspond à ce qu'il a vécu. Les circonstances de l'accident, l'heure et le lieu auxquels il s'est produit se sont comme effacés. Une réalité différente les transforme peu à peu en un cauchemar dont il ne parvient plus à se détacher. Toutes les certitudes qui jalonnaient sa route jusqu'à présent vont peu à peu voler en éclats. Qui est-il vraiment ? Qui est Calvin White, un énigmatique bouquiniste croisé au cours d'une promenade ? Et cette rencontre était-elle vraiment due au hasard ? Et si il s'agissait d'une ultime chance de commencer à vivre vraiment ?
Ce carnet d'architecture propose de découvrir, à travers une sélection de 7 ambassades, l'ambition de la France de se réapproprier son image de marque à l'étranger, pendant l'après-guerre et les Trente glorieuses, grâce aux travaux de grands architectes. Au cours du XXe siècle, face aux transformations de la diplomatie, la France a du réaliser un important rééquipement de ses chancelleries à travers le monde. Si auparavant la pratique du " bernard-l'hermite " diplomatique avait été la norme (par le phagocytage de bâtiments préexistants), après la Première Guerre mondiale, la France chercha à étendre le nombre de ses installations neuves - le ministère des Affaires étrangères faisant alors appel à des architectes sélectionnés avec soin. Ceux-ci furent souvent des Prix de Rome, mais le ministère se montra plutôt ouvert dans ses choix, employant des architectes certes de formation académique, mais ayant su réinventer leur pratique au crible de la modernité. Ainsi l'image de marque extérieure de la France évolua peu à peu d'une tradition modernisée entre-deux guerres à l'affirmation d'une signature moderne pendant l'après-guerre et les Trente glorieuses. On retrouve ainsi plusieurs grands noms, dont certains ont déjà fait l'objet de " Carnets d'architectes " : Roger-Henri Expert, Eugène Beaudouin, Georges-Henri Pingusson, Le Corbusier et Guillermo Jullian de La Fuente, le trio Henri Bernard, Guillaume Gillet et Bernard Zehrfuss, ou André Rémondet. Ces édifices dessinent une autre histoire de la modernité en France, sous l'angle de son institutionnalisation et de sa diffusion internationale. Plus récemment, l'architecture diplomatique a trouvé un nouveau souffle avec les bouleversements de la fin des années 1980, notamment à Berlin avec Christian de Portzamparc, ou Pékin avec une équipe franco-chinoise regroupée autour du cabinet d'Alain Sarfati. Sommaire : - Essai introductif - Etudes de cas : 1. Belgrade, Roger-Henri Expert, 1928 2. Ottawa, Eugène Beaudouin, 1935 3. Sarrebruck, Georges-Henri Pingusson, 1952 4. Brasilia, Le Corbusier/Guillermo Jullian de la Fuente, 1964-1970 5. Varsovie, Henri Bernard, Guillaume Gillet et Bernard Zehrfuss, 1970 6. Washington, André Remondet, 1975 7. Berlin, Christian de Portzamparc, 1997
Résumé : Dans un conte de fée, quand une princesse est enfermée dans une tour, on ne raconte généralement que la fin : l'arrivée du Prince Charmant. Curieusement, personne ne parle jamais de l'interminable attente qui précède ce si court évènement. Princesse Libellule est une de ces princesses qui attendent qu'un prince fasse son boulot? Mais, comme les princes compétents ne courent visiblement pas les chemins, il faut bien s'occuper? Alors elle passe un temps fou à la fenêtre, à guetter le moindre mouvement et à inventer toutes sortes de raisons au retard de son chevalier. Et elle parle avec ses oiseaux, car pour être une princesse idéale, il faut être en harmonie avec la nature et les animaux. Même si, Princesse Libellule, l'harmonie, c'est pas son fort !
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