Biographie de l'auteur Né au Canada en 1971, Marc Bell profite de ce qu'il a brillamment raté son Bac option Arts Plastiques pour entamer une véritable carrière artistique. Peintre, dessinateur et éditeur, il crée une oeuvre excentrique qui ressemble parfois à "un rébus fourré de devinettes et de tranches de bacon". Il se fait connaître à Vancouver en participant au groupe des "gribouilleurs", qui réunit Jason McLean, Mark Connery, Amy Lockhart et Peter Thompson, et publie des dessins dans les anthologies Kramers Ergot ou The Ganzfeld. Les travaux du groupe seront rassemblés dans Nog a Dod : Prehistoric Canadian Psychedoolia en 2006. Marc Bell se réclame des comic books underground, mais aussi de l'art populaire américain et des quilts, ces dessus de lit décoratifs faits d'assemblage de plusieurs pièces de tissus. Mêlant matériaux et techniques variés, il tisse une toile complexe de références, d'allusions, de jeux de mots et de calembours visuels. Après avoir publié ses histoires décalées dans The Montreal Mirror ou Vice Magazine, Marc Bell expose désormais en galeries, au Canada et aux Etats-Unis, des peintures, des collages et des constructions de carton évoquant le peintre Philip Guston. Menant de front ces deux carrières dans l'art et la bande dessinée, il est le parfait représentant d'une génération qui, de part et d'autre de l'Atlantique, entend créer librement, loin de toute chapelle.
Nombre de pages
100
Date de parution
18/02/2010
Poids
418g
Largeur
172mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915492583
Titre
Shrimpy et Paul
Auteur
Bell Marc ; Le Hin Emilie ; Le Hin Barbara
Editeur
CORNELIUS
Largeur
172
Poids
418
Date de parution
20100218
Nombre de pages
100,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Série "Garde royale" Tome 2/3 La reine Mina peut toujours compter sur Helene et Jenna, sa garde d'élite... Capitaine de la garde royale de Cyrano, Helene d'Tierrza n'a peur de rien ni de personne. Pourtant, le jour où elle est enlevée par Drake Andros, "Le Loup des mers" , elle est saisie d'effroi. Non pas qu'elle craigne d'être la captive de cet homme redoutable mais plutôt de succomber au désir qu'il éveille aussitôt en elle ! Alors qu'elle tente de recouvrer son sang-froid, Drake lui révèle qu'elle sera l'objet de sa vengeance : si Helene veut recouvrer sa liberté et racheter les torts que sa famille a causés à celle de Drake, elle devra l'épouser et lui donner un héritier !
Série "Garde royale" - Tome 3/3 La reine Mina peut toujours compter sur Helene et Jenna, sa garde d'élite... Membre de la garde royale de Cyrano, Jenna ne vit que pour protéger sa reine et servir son pays. Or, pour la première fois de son existence, elle est détournée de son devoir par un homme. Sebastian, duc de Redcliff, l'attire tant et si bien qu'elle succombe à la passion entre ses bras. Mais très vite Jenna comprend qu'elle a commis une erreur en cédant à la tentation. Non seulement elle est persuadée que Sebastian n'est pas celui qu'il prétend être, mais surtout elle attend désormais un enfant de lui...
Créé en 1911 par Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas est le premier héros délibérément négatif de l'ére moderne, séduisant le public par son abscence de scrupules et son talent a faire du crime une figure de style. Mais si ce dandy du mal a marqué si durablement l'inconscient collectif de son empreinte, devenant au fil du temps la matrice d'une longue série de monstres romantiques, c'est moins pour ses crimes que pour la quête d'absolu et la dimension esthétique qu'il y insuffle. En donnant sa version intime et décalée de Fantômas, Benoît Preteseille retourne aux sources du personnage et escamote sa philosophie pour la pervertir, transformant « le crime est un Art » en « l'Art est un crime ». Enrôlant dans cette aventure son panthéon artistique personnel, il met en place un jeu de références et de fausses pistes propre a tourner en dérision l'Art, ses conventions bourgeoises et leurs disciples médiatiques. Sarcastique ou idéaliste, le Fantômas de Benoît Preteseille est le héros postmoderne par excellence, rassemblant tous ceux qui l'ont précédé, monstres ou monstres sacrés, et les détruisant d'un même geste négligent. En compagnie du lecteur, il contemple son oeuvre, anéantissement nihiliste dont les décombres disent mieux que les pamphlets l'état d'un monde peuplé de bien-pensants pas moins monstrueux que Lucifer.?
Revue de presse "A bona-fide cult hero" (New Yorker)"Clowes has explored the tedium and mystery of contemporary life with more wit and insight than most novelists or filmmakers" (The New York Times) --Ce texte fait référence à l'édition Relié .
Artiste atypique de la scène graphique contemporaine, Jean Lecointre est un véritable chirurgien du collage numérique.Puisant son inspiration dans les vieux magazines de mode, les romans-photos et la presse d'actualité, il dissèque cette matière première pour livrer des images inquiétantes, évoquant tout à la fois l'univers du David Lynch d?Eraserhead, les collages de Clovis Trouille ou les romans d'anticipation du Fleuve Noir.Déjà auteur de nombreux livres pour enfants et, avec Pierre La Police, du cultissime feuilleton « La balançoire de plasma », Jean Lecointre a regroupé et organisé dans « Greenwich » le meilleur de ses collages surréalistes pour créer un territoire inédit dans lequel les hommes-tartelettes font la cour aux femmes liquides. Satires, poésies, cauchemars, les visions de Greenwich ouvrent des abîmes d'incertitudes qui n'ont pas fini de fasciner.
Biographie de l'auteur Dans la petite ville côtière Sakai-minato du sud-ouest du Japon., il connaît dans cette province tranquille une enfance libre et heureuse, période faste dont il s’inspirera à de nombreuses reprises dans ses mangas.Très tôt, il montre des aptitudes étonnantes pour le dessin, talent encouragé sans réserve par ses parents.Il a à peine vingt ans lorsque la guerre vient interrompre ses espoirs de carrière. Il est enrôlé dans l’armée impériale japonaise et est envoyé dans la jungle de Nouvelle-Guinée, où il va vivre un véritable cauchemar : il contracte rapidement la malaria, assiste à la mort de la plupart de ses camarades et perd le bras gauche dans un bombardement... Il puisera dans cette tragédie pour dessiner Opération Mort, son chef d’œuvre (Cornélius). Détenu sur place à la fin de la guerre, il se lie avec les membres d’une tribu locale, amitié qui le sauvera de la famine, de la maladie et de la folie.Ce n’est finalement qu’en 1957, après une vie déjà trop riche de souvenirs et de blessures, que Mizuki entame la carrière de manga- ka qui a fait de lui l’un des plus grands raconteurs d’histoires de son pays.Auteur singulier et généreux, fin connaisseur des cultures populaires, des yôkaï et du surnaturel, il ne cesse d’explorer tout au long de son œuvre les univers qui se cachent derrière notre monde pour mieux dire sa profonde compréhension de l’âme humaine, et communiquer à ses lecteurs l’empathie qu’il éprouve pour toutes les formes de vie.