L'université des artistes, c'est un échange inédit entre chanteurs et scientifiques sur une question socialement vive, peu traitée dans le contexte politique et scientifique français grâce à une mise en dialogue inédite portée par Laurent Boyer lors du colloque international "Ethnicité et Citoyenneté : socialisations musicales, socialisations scolaires" organisé en 2014 par le laboratoire EMA (Ecole, Mutations, Apprentissages) à Cergy-Pontoise. Comment comprendre comment se construisent aujourd'hui le(s) sentiment(s) d'appartenance des jeunes générations dans une France devenue pluriculturelle et pluriconfessionnelle, dans laquelle la présence des minorités a complètement bouleversé le paysage intégrationniste ? Dans la production/reproduction/diffusion des discours ou des sentiments d'appartenance des jeunes générations, des espaces sociaux hétérogènes sont en interaction : l'Ecole et les musiques émergentes notamment, dans un espace politique que décrypte ce premier tome.
Nombre de pages
247
Date de parution
04/03/2016
Poids
370g
Largeur
155mm
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EAN
9782360850730
Titre
Je chante donc je suis. Tome 1, Ethnicité, musique et politique
L'université des artistes, c'est un échange inédit entre chanteurs et scientifiques sur une question socialement vive, peu traitée dans le contexte politique et scientifique français grâce à une mise en dialogue inédite portée par Laurent Boyer lors du colloque international "Ethnicité et Citoyenneté : socialisations musicales, socialisations scolaires" organisé en 2014 par le laboratoire EMA (Ecole, Mutations, Apprentissages) à Cergy-Pontoise. La manifestation a associé des ateliers d'écriture et de tweet littérature et un film. Les mutations contemporaines des socialisations affectent la construction collective de la citoyenneté. Ce second tome décrypte la manière dont les expériences subjectives mises en mouvement par les processus biographiques (re)donnent du sens au Vivre Ensemble que les institutions ont de plus en plus de mal à mettre en musique.
Pour Barthes, "La littérature, c'est ce qui s'enseigne, un point c'est tout" : le lien entre l'école et la fabrication du littéraire semble indissociable. C'est pour tenter de comprendre comment la littérature s'est constituée comme objet scolaire que le réseau Helice (Histoire de l'Enseignement de la Littérature, Comparaison Européenne), composé d'une vingtaine de chercheurs de pays européens ou du Québec, a été créé en 2010. Les travaux du groupe s'organisent à partir de plusieurs approches (didactique, historique et comparatiste) dont l'intérêt est de dé-naturaliser la relation qui existe entre la littérature et l'école et d'interroger l'enseignement d'une discipline qui semble souvent aller de soi. Après la fable et la lettre, le groupe Helice s'attache maintenant à étudier l'extrait appréhendé comme un objet susceptible de rendre compte des processus de scolarisation de la littérature. Dans cet ouvrage, les chercheurs d'Helice ont étudié la façon dont l'oeuvre littéraire est scolarisée sous la forme particulière de l'extrait, qui en retour fabrique la littérature de l'école. Le premier chapitre étudie l'émergence de l'extrait au fil du temps et son usage, indissociable de sa relation avec l'oeuvre dont il provient. Le deuxième chapitre envisage de manière comparatiste les usages de l'extrait dans la formation du lecteur et du scripteur, dans différents pays et segments scolaires, à différents moments, voire dans différents contextes disciplinaires. Le troisième chapitre analyse comment les oeuvres de plusieurs grands auteurs patrimoniaux sont lues à l'école.
Belhadjin Anissa ; Bishop Marie-France ; Dispy Mic
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