La fragilité des personnes âgées. Définitions, controverses et perspectives d'action
Béland François ; Michel Hervé ; Lautman Albert
EHESP
24,99 €
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EAN :9782810901234
La notion de " fragilité " s'est imposée dans la pratique clinique gériatrique où elle est devenue le diagnostic phare de cette spécialité médicale. Elle suscite également l'intérêt de la Santé publique qui s'interroge sur les défis du vieillissement pour la santé des populations. Elle a été reprise par des conceptions sociales du vieillissement qui, en additionnant à ses composantes gériatriques des dimensions sociales et psychosociales, ont élargi son domaine d'application. Enfin, elle s'est alliée à de nouvelles approches de politiques publiques en fixant les limites des interventions publiques sur les populations dites vulnérables. Avec la participation de médecins, de gériatres, d'épidémiologistes et de sociologues français et étrangers, ce livre dresse le parcours de la notion de " fragilité " et propose des pistes de réflexion pour l'avenir.
Nombre de pages
279
Date de parution
22/08/2013
Poids
452g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782810901234
Titre
La fragilité des personnes âgées. Définitions, controverses et perspectives d'action
Auteur
Béland François ; Michel Hervé ; Lautman Albert
Editeur
EHESP
Largeur
160
Poids
452
Date de parution
20130822
Nombre de pages
279,00 €
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Près de 40 ans après l'implantation de son régime public et universel d'assurance maladie, le Québec voit renaître - sous des formes apparemment nouvelles et avec plus de force que jamais - le vieux débat sur la prestation et le financement privés des services de santé. À en croire certains discours, le système sera inéluctablement amené à faire une place de plus en plus grande au privé. On connaît les arguments: "Notre système est le seul à ne pas autoriser le financement privé"; "Avec le vieillissement de la population, le financement public devient insoutenable"; "Le système public ne peut pas s'offrir les nouveaux médicaments et les nouvelles technologies"; "La mondialisation impose la privatisation" Ces raisonnements résistent-ils à l'examen? Que nous enseigne l'expérience des autres pays? Dans quelle mesure le système québécois fait-il figure d'exception? Au-delà des discours des uns et des autres, que nous apprennent les recherches scientifiques sur le râle du privé en santé, à la lumière des trois variables fondamentales que sont la place qu'il prend dans le financement, la production des services et la gouvernance du système? La santé est un enjeu politique qui est au coeur du devenir de la société et du débat constant qu'elle mène sur elle-même. C'est pourquoi il est si important de prendre la mesure des défis qu'affronte le système public, défis que les arguments en faveur du privé ne saisissent que partiellement. C'est ce que font les auteurs de ce livre. Leurs conclusions: le régime québécois doit s'adapter, il doit innover et il doit être adéquatement régulé. Des solutions existent et d'autres doivent être trouvées qui renforceront un système de santé efficient, de qualité et accessible à tous.
Cet ouvrage collectif propose par ses contributions d’approfondir d’une manière inédite les enjeux les plus intéressants pour pénétrer plus avant le sujet du droit et de l’éthique de la transformation de la personne humaine par l’intelligence artificielle (avec le développement d’algorithmes performants comme systèmes d’aide à la décision dans différents secteurs), la robotique (robots d’assistance médicale) et les implants (implants de mémoire, puces, nanorobots). Partant d’un questionnement sur la personne (Qu’est-ce qu’une personne ? Définir la personne transformée : pourquoi et comment ? Le robot peut-il favoriser le développement de la personne?), l’ouvrage établit un diagnostic de crise en déterminant le problème crucial d’adaptation de l’éthique humaniste et du droit à la responsabilité à la situation présente de la transformation de la personne et propose les manières dont le droit et l’éthique peuvent effectivement se redéfinir en réponse aux changements engendrés par les répercussions de ce développement technologique.
Dans la Grèce ancienne, on considérait la philosophie comme un remède aux maux de l'âme, comme une thérapeutique permettant à l'individu d'atteindre l'indépendance et la tranquillité d'esprit par la connaissance de soi. Il n'est pas étonnant de retrouver des échos de cette pensée sous la plume du jeune philologue Friedrich Nietzsche. Dans ses premiers écrits, Nietzsche, alors professeur à l'Université de Bâle, donne à cette préoccupation thérapeutique la forme de la Kulturkritik : le philosophe est un médecin qui lutte contre la maladie de la civilisation, en s'en prenant à la fois aux causes et aux manifestations du mal. Cette entreprise l'amène à critiquer les postures caractéristiques du moderne : l'optimisme théorique, l'esprit scientifique, le relativisme historique, l'esthétique de l'imitation, la dignité accordée au travail.Martine Béland retrace les formes de la Kulturkritik en la rattachant au projet philosophique de Nietzsche d'entre 1869 et 1976. une époque essentielle pour comprendre la genèse de la pensée nietzschéenne.Martine Béland est titulaire d'un doctorat en philosophie (EHESS, Paris). Elle est professeur au Département de philosophie du Collège Edouard-Montpetit (Longueuil) et chercheur associé au Centre canadien d'études allemandes et européennes (Université de Montréal).