Tandis que la fleur d'une hydrangée posée sur le sous-main en cuir résiste à la décoloration
Bélair Clément Sophie
QUARTANIER
13,00 €
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EAN :9782896984855
À Maniwaki, Maurice Bélair, alias Gourou, organise son déménagement alors qu'il lui reste un mois à vivre. Ses armoires contiennent encore quelques denrées; avec l'aide de ses trois s'urs, il en dresse l'inventaire et décide à qui reviendra quoi. On allume un feu de camp, on boit de la bière sans gluten. Gourou fête ses soixante-six ans. Sophie, sa nièce, est là. Elle active la fonction dictaphone de son cellulaire et enregistre les conversations des membres de sa famille. Leur langue brisée, tout en ellipses, en amalgames et en inventions, cette langue cryptique et implacablement logique, ce livre la retranscrit. Il montre la langue dont nous sommes faits, que nous partageons, et nos tentatives de nous en déprendre. À Montréal, dans un cabinet de psychanalyse, une femme parle. Elle est sur le qui-vive, à l'affût du moindre bruit. Quand l'analyste lui répond, d'étranges dialogues surviennent, sibyllins, châtiés, impudiques, qu'elle reconstitue de mémoire une fois rentrée. On est loin de la langue maternelle dont elle essaie de s'extraire. Mais l'est-on vraiment...
Nombre de pages
88
Date de parution
11/12/2020
Poids
112g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782896984855
Titre
Tandis que la fleur d'une hydrangée posée sur le sous-main en cuir résiste à la décoloration
Auteur
Bélair Clément Sophie
Editeur
QUARTANIER
Largeur
131
Poids
112
Date de parution
20201211
Nombre de pages
88,00 €
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Depuis quelques années, l'animal est devenu un partenaire pour l'éveil, la pédagogie, l'accompagnement éducatif. Il est également un allié précieux dans le cadre de projets thérapeutiques, notamment auprès de jeunes victimes. L'animal serait ainsi un être signifiant, une figure d'attachement qui participerait, à sa façon, au développement du petit d'Homme, à sa sécurité affective voire, en cas d'adversité, à sa résilience. Quels mécanismes intrapsychiques sous-tendent ce lien si singulier ? Quelle est la nature de ces processus d'attachement inter-espèces ? Qu'en est-il du point de vue de l'animal ? Et que nous disent les scientifiques, les philosophes et les praticiens à ce sujet ? Autant d'aspects et de pistes que développe cet ouvrage collectif.
C'est Freud qui écrivait en 1913 : " L'enfant ne présente pas encore la moindre trace de l'orgueil qui, par la suite, pousse l'Homme civilisé adulte à séparer sa propre nature de tout le règne animal par une ligne de démarcation tranchée. Sans hésiter, il accorde à l'animal d'être pleinement un égal... ". Ce numéro de Spirale accorde sans hésiter son dossier à cet égal de l'enfant, l'animal. Qu'est-ce qu'un animal pour un petit enfant ? Qu'est-ce que l'animal apporte à son développement cognitif, émotionnel, relationnel ? Est-il, comme le pédiatre anglais D. W. Winnicott le supposait, un objet transitionnel, le descendant direct du sein maternel ? Soutient-il les affects de vitalité du tout-petit ? Favorise-t-il son attachement sécure ? Développe-t-il son sens de l'agir ? Est-il à lui tout seul un terrain de découverte et d'expérience, le lieu élu de l'intersubjectivité et de la découverte empathique du monde et des autres ? D'éclairages scientifiques en témoignages étonnants, Spirale ouvre ses pages aux chiens, chats, cobayes, lapins, perruches et autres poissons rouges, qui ont accompagné nos enfances - et pourquoi pas aux ânes, poules, canards, aux poulains, aux dauphins - et même à ces animaux si familiers des contes et des dessins animés. Le petit d'Homme ne serait-il pas tout compte fait une drôle de bête qui entretient de bien curieuses relations avec le monde animal car ses rapports avec les animaux sont pour le moins ambivalents, n'est-ce pas ?
Vincent et David McCabe ont grandi ensemble au milieu de nulle part, hors de la vue de leurs parents démissionnaires, entre une forêt aux replis innombrables et les recoins obscurs et encombrés de la maison de leur jeune tante Marylou. La famille McCabe, après d'éphémères années de prospérité, menace ruine, rongée par les disparitions, le silence et la folie.Ils ont seize et dix-sept ans. Chacun à sa façon cherche une issue. L'un veut partir, l'autre veut disparaître. Au solstice d'hiver, ils essaient sans le savoir de se dire adieu.La maison du rang Lynch raconte neuf jours et neuf nuits, présents et passés, qui s'engendrent et s'éclairent mutuellement. Des fantômes naissent, des enfants se jurent fidélité, et les époques se diffractent en un jeu de miroirs et d'échos. Voulant s'enfuir, David et Vincent s'égareront, peut-être pour toujours, dans l'écheveau du temps et des secrets qui les hantent.Avec ce livre, premier volume du Cycle de Wickford Mills, Alexie Morin revendique son amour de la weird fiction et signe un roman gothique et psychologique où les sources d'angoisse et d'horreur sont intérieures autant que cosmiques. Marchant sur les traces d'Emily Brontë, d'Anne Hébert et de Shirley Jackson, elle inaugure un univers romanesque riche et prégnant, aux paysages baignés d'une clarté crépusculaire, qui a pour c'ur le clan McCabe et la ville fictionnelle de Wickford Mills, dans les Cantons-de-l'Est.Peuplé de personnages aux prises avec l'indicible et l'incommunicable, la maladie mentale et la souffrance héréditaire, La maison du rang Lynch fait appel aux codes de l'histoire de fantôme et du récit initiatique pour explorer les limites de l'identité et l'appartenance à une nature mystérieuse et toujours plus vaste que soi.
Tout au long de son enfance, Carolus avait réalisé une ?uvre pléthorique, protéiforme, fragmentaire, en tout cas entièrement inédite. Celle-ci avait été archivée dans une série de boîtes. Qui avaient été déposées chez moi. Il fallait bien qu'un événement m'obligeât à les ouvrir.
Avant la guerre, Carel Ender habite à Privine. Il est fonctionnaire de l'administration impériale. C'est toujours mieux que ce qu'en attendait sa famille.Ses amis se nomment Isabelle Van Duyck, fondatrice d'une résidence utopique; Jean Faber, militant politique de gauche; Nina Fischer, journaliste de renom donnant de son temps au Secours des réfugiés; Ilya Rehberg, jeune dramaturge intéressé par la «question kadienne»...Puis la grande histoire tombe sur Privine, et efface le souvenir de cette communauté.Des années plus tard, l'historienne Sabine Oloron rencontrera le nom de Carel Ender dans ses recherches. Peut-être saura-t-elle dire la morale de cette fable.4e de couverture : Avant la guerre, Carel Ender habite à Privine. Il est fonctionnaire de l'administration impériale. C'est toujours mieux que ce qu'en attendait sa famille.Ses amis se nomment Isabelle Van Duyck, fondatrice d'une résidence utopique; Jean Faber, militant politique de gauche; Nina Fischer, journaliste de renom donnant de son temps au Secours des réfugiés; Ilya Rehberg, jeune dramaturge intéressé par la «question kadienne»...Puis la grande histoire tombe sur Privine, et efface le souvenir de cette communauté.Des années plus tard, l'historienne Sabine Oloron rencontrera le nom de Carel Ender dans ses recherches. Peut-être saura-t-elle dire la morale de cette fable.