La paix n'est pas l'objectif. C'est la solution. 2098. Aureliano est las du XXIe siècle, ses famines, ses guerres. Sa communauté s'entre-tue, isolée entre la jungle colombienne et l'océan. Seule porte de sortie : une aide extérieure à migrer et se séparer. Le vieillard lance des appels radio comme des bouteilles à la mer et érige un mausolée idéal fait des déchets déposés par les vagues. Mais une rumeur parcourt le monde : certains continuent à oeuvrer pour la paix. Si Aureliano regarde vers le rivage, d'autres rêvent toujours en fixant les étoiles. A l'instar de Becky Chambers, Elisa Beiram ne cède pas notre avenir au cynisme ni au fatalisme dans cette anticipation climatique. La gravité de la situation n'exclut pas l'espoir.
Nombre de pages
188
Date de parution
24/08/2023
Poids
196g
Largeur
145mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791036001543
Titre
Le premier jour de paix
Auteur
Beiram Elisa
Editeur
ATALANTE
Largeur
145
Poids
196
Date de parution
20230824
Nombre de pages
188,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans un futur proche, une épidémie de rêves. Ils se matérialisent dans la réalité. Leurs manifestations peuvent être badines, terrifiantes, ou simplement ridicules. Mais les pires d'entre elles provoquent de réels dégâts. Face à leur multiplication, l'ensemble de la société est mise à l'épreuve. Elisa Beiram, dans ce premier roman à la fois nerveux et onirique, nous entraîne à la recherche de l'origine de cette épidémie, en dix-huit jours, tel un compte à rebours, rendant au lecteur l'impression d'urgence de la vie durant une telle catastrophe.
Hier soir, pris d'une subite envie d'uriner, je décide de hisser la superstition au niveau de la performance esthétique. A savoir, si j'arrive à pisser sans souiller la lunette bleu ciel de mes toilettes, je me décroche une critique dans Le Courrier de Paimboeuf du Lendemain. Mon jet, plutôt poussif en temps habituel, fuse, droit et volontaire, au centre de la cuvette. Et le miracle nimbe soudain ma modeste salle de bains d'une aura mystique : j'ai réussi. Ce matin, j'achète Le Courrier comme je le fais depuis dix ans et, là, amère déception. Pas une ligne. Rien, Le néant. Je tiens à signifier avec force à la rédaction en chef de cet hebdomadaire: je suis déçu. Voire blessé. Car briser le rêve et les croyances d'un enfant de cinquante ans, c'est mal. Faites passer.
L'Association des amis du livre et de la bibliothèque municipale de Laval organise un concours de nouvelles - un genre peu prisé dans notre pays qui compte pourtant de grands nouvellistes (Maupassant, Barbey d'Aurevilly, Alphonse Daudet, Marcel Aymé, Marc Villard). Pour participer à ce concours, il suffit d'adresser à la bibliothèque une nouvelle de vingt pages dactylographiées sur le thème du voyage avant le 11 septembre. " Ceux qui croyaient tout savoir de Marc Villard devront déchanter : il faut aussi avoir lu ce nouveau recueil.
- Papa, j'ai regardé ta boîte, lebourreau@hotmail.com. Deux Japonaises veulent que tu partes au Japon, ce sont des dingues du sombrero. Si tu n'y vas pas, l'une des deux se coupe le sein droit. - Et l'autre? - Elle dit que seul De Rossi a sorti un double sombrero. - C'est faux. Réponds à ces salopes nippones que ton père est l'auteur d'un double sombrero en seconde mi-temps de Lamberville/Neauphle-le-Château, mars 1996. Je ne vais pas me laisser emmerder par des bridés qui passent leurs week-ends à lorgner des sumos. - Je lui écris ça, alors? - Of course. Il y a des jours comme celui-ci qui me dépriment. Je me fais tellement chier que je vais écrire un livre. Un gros de quarante-cinq pages. Dans ce recueil dédié à Diego Maradona, le "Bourreau de Bagatelle" jubile à entrecroiser ses vrais-faux exploits, passés et futurs, et ceux de ses héros. Lecteurs, à vos crampons!