MONSEIGNEUR D'HULST. Fondateur de l'Institut catholique de Paris
BEDOUELLE GUY
BEAUCHESNE
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EAN :9782701013732
Né à Paris le 10 octobre 1841, Monseigneur Maurice Le Sage d'Hauteroche d'Hulst fut, comme Vicaire général de Paris, chargé par le Cardinal Guibert de fonder en 1875 l'Institut catholique de Paris, dont il fut le Recteur de 1881 jusqu'à sa mort. Décédé à 55 ans, le 6 novembre 1896, il achevait, épuisé, vingt années durant lesquelles il avait investi « autant d'intelligence que d'énergie » dans la création puis l'organisation progressive de ce « foyer de haut savoir chrétien » qu'avait pour mission de devenir l'Université catholique de Paris. Faculté de Droit, de Lettres et de Sciences dès les débuts, Facultés de Droit Canonique et de Philosophie en 1895 - entre temps il avait fallu onze ans pour obtenir l'institution canonique en Faculté de Théologie de ce qui n'avait pu commencer dès 1878 que comme une « École de Théologie » à cause de l'existence d'une Faculté de théologie d'État en Sorbonne. (Rappelons ici que les Actes du Centenaire de cette Faculté de 1889 contiennent le premier volume de la présente collection !). L'apostolat intellectuel de Mgr d'Hulst ne se limita cependant pas à l'établissement d'enseignement supérieur libre ainsi constitué en vingt ans (et auquel une loi du 18 mars 1880 interdisait le titre d'Université, d'abord accordé le 15 mars 1876). Organisateur des « Congrès scientifiques internationaux des catholiques », prédicateur de six carêmes à Notre-Dame de Paris (1891-1896), député de Brest (1892), il déploya encore une grande activité dans plusieurs domaines décisifs pour la vie et l'avenir de la foi : l'apologétique philosophique, la « question biblique », la responsabilité politique, le ministère spirituel. L'Institut catholique de Paris se devait de célébrer la mémoire de son fondateur à l'occasion du centenaire de sa mort. C'est ce qu'il fait excellemment dans cet ouvrage et toutes les personnes qui, de près ou de loin, s'intéressent à l'Institut catholique seront désireuses de connaître les arcanes de sa création.
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Nombre de pages
296
Date de parution
01/10/1998
Poids
364g
Largeur
135mm
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EAN
9782701013732
Titre
MONSEIGNEUR D'HULST. Fondateur de l'Institut catholique de Paris
Auteur
BEDOUELLE GUY
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
135
Poids
364
Date de parution
19981001
Nombre de pages
296,00 €
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Très connu du public qui s'abrite derrière son exemple pour toujours attendre de voir pour croire quelque chose, affectionné des peintres qui aiment à lui faire toucher les plaies du Ressuscité, vénéré des chrétiens du lointain Orient, qui pensent lui devoir leur foi, Thomas l'Apôtre n'apparaît pas beaucoup dans les Evangiles. Seul saint Jean lui consacre quelques versets fulgurants. Saint Thomas fournit à l'auteur l'occasion de développer une libre méditation à la première personne et de relire I'Eangile de S. Jean en compagnie d'un apôtre qui n'est pas moins un témoin privilégié de la Résurrection, un homme qui n'en croit pas ses yeux.
Pour comprendre la ténacité, le courage et la foi de Laure Sabès (1841-1911), fondatrice en 1868 des sœurs de Notre-Dame de la Délivrande, qui rallieront ensuite l'Ordre dominicain, il fallait la replacer pleinement dans le contexte contrasté et douloureux de son époque. Fonder une communauté religieuse féminine ouverte à tous les besoins pour libérer l'Evangile aux Antilles, ce fut aussi affronter les catastrophes naturelles, mais aussi les mesquineries et les incompréhensions. La transplanter dans la France de la révolution industrielle, ce fut traverser les combats d'une laïcité agressive mais aussi gagner ceux de la charité et du dévouement. Parmi tant d'autres, Laure Sabès fut une " aventurière de Dieu " selon l'expression d'Elisabeth Dufourcq qui préface le livre.
Hommes et femmes, religieux ou laïcs, ils ont été saisis, à la suite de Dominique, par l'urgence de la prédication. Neuf portraits de famille, de Jourdain de Saxe à Lacordaire, déploient ici les harmoniques de la grâce propre des Prêcheurs. C'est à travers l'histoire de ses frères et de ses soeurs que l'intuition de Dominique se laisse deviner et comprendre. Thomas d'Aquin dans sa théologie, Fra Angelico par sa peinture, Martin de Porrès à travers son humble service pour les pauvres : chacun participe à sa façon à l'édification d'un Ordre, à l'approfondissement d'une spiritualité de la Parole.
Résumé : Des relations entre les juifs et chrétiens à l'époque patristique, on retient surtout les invectives des Pères contre l'endurcissement irréductible des enfants d'Israël ? thème qui est développé, parfois de manière virulente, dans les très nombreux traités et homélies Contre les juifs. On a ainsi pu parler d'un antijudaïsme des Pères que certains n'ont pas hésité à considérer comme le berceau des antisémitismes modernes. Cinquante ans après la promulgation de Nostra AEtate, quel regard porter sur cet antijudaïsme ? Les recherches nouvelles sur la séparation du judaïsme et du christianisme n'imposent-elles pas de nuancer des classifications trop simplistes et de réinterpréter des affirmations souvent décontextualisées ? Pour autant, ces recherches doivent-elles nous conduire à disculper les premières générations chrétiennes et à affirmer qu'aucune hostilité n'exista jamais entre juifs et chrétiens ? Enfin, en quoi ces cinquante années de recherches sur les relations judéo-chrétiennes dans l'Antiquité peuvent-elles modifier notre vision et nous aider à vivre, dans une plus grande vérité, les relations judéo-chrétiennes aujourd'hui ? Les articles qui suivent reprennent les interventions d'un colloque tenu à l'Université catholique de Louvain du 20 au 22 mai 2015 autour de ces interrogations. Ce colloque, tenu pour célébrer le cinquantenaire de Nostra AEtate, a été organisé en collaboration avec le Commission nationale belge pour les relations avec le judaïsme (CNCJ).
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)