Le lancement de l'Homo Sapiens, c'était une idée pourrie. Génétiquement trop instable. Le service Créa avait prévenu dès le début. Ils préféraient de loin le projet Bonobo. Question score de paix, une vraie promenade ! Bonobo Sapiens, ça aurait signifié la résolution du moindre conflit par le sexe... Chantier pépère, en somme. Tu parles ! Les boss du 33e étage n'avaient rien voulu entendre. L'Homo Sapiens c'était parfait pour eux : audacieux, vendeur, et tellement sexy sur le papier. Sur le papier, peut-être, mais sur le Terrain... Parce que nous autres on est les techniciens, les larbins de la création... "Les Boueux" , comme ils disent en haut lieu. Siècle après siècle on patauge dans ces eaux crapoteuses. Et chaque fois qu'on prend possession d'un corps ici-bas, on en paie le prix : coups de chaud, coups de froid, coups de pompe, coups de blues, coups de foudre, toute la chimie humaine s'impose à nous... Alors forcément, il arrive qu'on gaffe. Or notre récente bourde risque de coûter cher. Si on ne la rattrape pas très vite, l'humanité va droit dans le mur... Adieu, triple A. Adieu, Homo Sapiens. Et bonjour les sanctions. Avec L'Effet Coccinelle, Yann Bécu développe une idée vertigineuse... Si une "preuve divine" était publiée, aussi éblouissante soit-elle, il resterait tout de même une question potentiellement explosive : quelle branche de quelle religion a misé sur le bon cheval ?
Nombre de pages
320
Date de parution
03/06/2021
Poids
408g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782918541738
Titre
L'Effet coccinelle
Auteur
Bécu Yann
Editeur
HOMME SANS NOM
Largeur
140
Poids
408
Date de parution
20210603
Nombre de pages
320,00 €
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Et vous ? Que feriez-vous de votre temps si vous dormiez 20h par jour ?Voici un futur proche où l'on veille en moyenne quatre heures par jour à cause d'un étrange virus. En amour, à l'école, au travail, la routine a forcément l'allure d'un sprint : faire vite, faire court, ne pas trop ramener sa fraise... Trois lois sacrées que Pascal Frimousse, ex professeur de français, profane au quotidien. Avec ses 12 heures de veille, il est une perle rare. Mais à dormir si peu quand le reste de Prague sommeille, on s'ennuie ferme. Alors, pour passer le temps, quoi de mieux que de voler celui des autres, devenu leur bien le plus précieux ? L'essence même du trollage, en somme..." Les Bras de Morphée est une très belle surprise, drôle et inventive à souhait. Une pépite. " Lloyd Chéry - Le Point Pop" Une jolie surprise que ces Bras de Morphée. Oui, à l'évidence, Yann Bécu fait ici une entrée remarquable, sinon remarquée, dans le monde de l'Imaginaire français. " Bruno Para ? Bifrost
A QUOI RESSEMBLERAIT LE MONDE SI L'ON DORMAIT 20 HEURES PAR JOUR ? Voici un futur proche où l'on veille en moyenne quatre heures par jour. En amour, à l'école, au travail, la routine a forcément l'allure d'un sprint : faire vite, faire court, ne pas trop ramener sa fraise... Trois lois sacrées que Pascal Frimousse profane au quotidien. Professeur de français désoeuvré, il a dû se recycler. Avec 12 heures de veille, il est une perle rare. Toujours fauché, souvent libre... Tuer le temps, c'est son nouveau gagne-pain. Allongez 100 écus, glissez-lui le, nom de votre ennemi, il se charge du reste : Frimousse est troll professionnel. Un des meilleurs. VOUS POURREZ DORMIR SUR VOS DEUX OREILLES...
Spoiler : Dieu n'existe pas ! (Mais les extraterrestres, oui ! ) Le lancement de l'Homo Sapiens, c'était une idée pourrie. Génétiquement trop instable. Le service Créa avait prévenu dès le début. Ils préféraient de loin le projet Bonobo. Question score de paix, une vraie promenade ! Bonobo Sapiens, ça aurait signifié la résolution du moindre conflit par le sexe... Chantier pépère, en somme. Tu parles ! Les boss du 33e étage n'avaient rien voulu entendre. L'Homo Sapiens c'était parfait pour eux : audacieux, vendeur, et tellement sexy sur le papier. Sur le papier, peut-être, mais sur le Terrain... Parce que nous autres on est les techniciens, les larbins de la création... " Les Boueux ", comme ils disent en haut lieu. Siècle après siècle on patauge dans ces eaux crapoteuses. Et chaque fois qu'on prend possession d'un corps ici-bas, on en paie le prix : coups de chaud, coups de froid, coups de pompe, coups de blues, coups de foudre, toute la chimie humaine s'impose à nous... Alors forcément, il arrive qu'on gaffe. Or notre récente bourde risque de coûter cher. Si on ne la rattrape pas très vite, l'humanité va droit dans le mur... Adieu, triple A. Adieu, Homo Sapiens. Et bonjour les sanctions.
À la fois roman d’anticipation à l’univers particulièrement bien pensé et enquête policière sous couverture, Sous la brume propose une histoire captivante de bout en bout qu’on parvient difficilement à lâcher. La plume joyeusement sarcastique de l’auteur apporte en supplément une dose d’humour bienvenue dans un récit qui permet à la fois de questionner la numérisation du monde, les IA mais aussi notre rapport à la culture et à l’art. Brillant sans oublier de proposer des personnages aux histoires touchantes, Sous la brume est une nouvelle pépite de Yann Bécu.
Terriblement drôle, un peu trash, Carne est irrévérencieux et sa lecture jubilatoire. C’est non seulement une critique sociale pleine de piquant mais aussi une belle revisite de l’image du zombie : décrassée, modernisée. C’est un roman qui se dévore avec délice, pour sa décomplexion et son originalité et qui s’amuse à nous déranger. Et le pire, c’est qu’on en redemande.
Iluvendan. Une cité où la magie et la technologie se côtoient et s'entremêlent. Le Iolthän, étrange cristal noir, source d'énergie mystérieuse, assure la prospérité de la cité, fait voler ses aéronefs, offre le confort à ses habitants. Trois adolescents, les jumeaux Feäsil et Klaod et la séduisante Imenel, vont enfin pouvoir découvrir cette cité, car c'est là qu'ils mèneront leurs études. Les heures de cours, les rencontres avec les enseignants, les doutes personnels, cela aurait déjà de quoi largement remplir les journées: mais voilà qu'ils découvrent des rumeurs parlant d'une pénurie de Iolthän, d'une guerre imminente face au pays voisin! Et comment résister à l'appel de l'aventure lorsqu'on est jeune? Les trois héros vont décider d'enquêter. Manipulés par certains, aidés par d'autres, ils devront faire face à des forces qui les dépassent, mais feront tout pour faire éclater la vérité!
Iluvendan, c'est quatre mains pour un roman. Marc-Antoine Fardin est un globe-trotteur physicien, entre New York et Paris. Conférencier à ses heures perdues, il aime à se frotter à des sciences moins exactes comme l'écriture de romans. De son côté, Nicolas Debandt n'est plus un futur professeur en sciences de la vie et de la terre: il a obtenu son CAPES pendant l'écriture du second volume de la saga. Lorsqu'il ne cherche pas à établir le lien phylogénétique entre l'homme et la drosophile melanogaster, il écrit.
Résumé : Encore vous ? Décidément, vous cherchez les ennuis. A bord du Locust, improbable vaisseau filant à travers le champ carnivore, Jon et ses compagnons sont engagés dans une course poursuite contre Vilo, le savant en bocaux. Sur leur route, les obstacles s'accumulent et risquent de changer à jamais la face d'Alamänder. En première ligne, les sinistres Xéols choisissent après toutes ces années de révéler leur vraie nature. Yamataëh, rival titanesque d'Anquidiath, décide lui aussi d'entrer dans la danse. Enfin, les Mehnzotains spéculent sur la fragilité du royaume et lancent leur puissance thaumaturgique à l'assaut de la capitale. Le tome 3 d'Alamänder voit l'horizon s'assombrir. Les enjeux se précisent, les héros malmenés par l'ampleur des forces en présence tentent de tirer leur épingle du jeu dans un univers original mêlant intrigues, action et créatures étranges, sans oublier une bonne dose d'humour. Comme les précédents, le présent ouvrage peut être la cause de perturbations physiques et mentales. Ne venez pas vous plaindre ensuite.