« Je tiens ce livre pour un chef d??uvre, que je place parmi les plus importants de l'historiographie médiévale » (Jacques Le Goff).À l'issue de l'époque gothique, on comptait une église pour 200 habitants en France, et, dans l'ensemble de ces édifices, il y avait de quoi abriter plus que la population tout entière. On a calculé qu'en trois siècles la France seule avait extrait, charrié et mis en ?uvre plus de pierres que l'ancienne Égypte dans toute son histoire!Qu'est-ce donc qui a poussé toute une société à lancer vers le ciel ses monuments? Quelles sont les racines qui ont permis aux cathédrales et à l'art gothique d'orner avec tant de splendeur les villes médiévales? Ce livre montre qu'aux origines étaient la forêt, puis la ville, le besoin de fournir un lieu de culte à une population plus dense, celui de mettre en ?uvre des chantiers pour une main d??uvre urbaine croissante. Il décrit comment, édifice religieux, la cathédrale était aussi un objet de fierté pour la commune. Il explique enfin combien cette société était fébrilement tournée vers la créativité et les idées.Roland Bechmann est aussi le premier à avoir découvert l'existence d'une pensée écologique au Moyen Âge, tant les chrétiens de l'époque eurent conscience de la nécessité, à côté des réalisations artistiques, de mesures de protection de la nature et de limitation de son exploitation.
Nombre de pages
365
Date de parution
18/05/2011
Poids
392g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782228906517
Titre
Les racines de cathédrales
Auteur
Bechmann Roland ; Le Goff Jacques
Editeur
PAYOT
Largeur
141
Poids
392
Date de parution
20110518
Nombre de pages
365,00 €
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De grandes possibilités, des matériaux divers et abondants, une main-d'oeuvre qualifiée et nombreuse, un équipement considérable et perfectionné, de telles conditions donneront-elles naissance à l'architecture la plus caractéristique, la plus intéressante, à un "style"? Je ne le crois pas et notre époque en témoigne. C'est lorsque les contraintes sont nombreuses et poussent à l'ingéniosité, lorsqu'il faut surmonter des problèmes de toutes sortes, mais aussi qu'un enthousiasme, une foi, une mystique poussent à s'exprimer, à créer, à construire, qu'une architecture véritable vient au jour, expression d'un milieu, d'une conjoncture et d'un peuple. "J'ai cherché, non pas, ce qui serait présomptueux, à faire la part exacte des multiples facteurs qui ont conduit à la progressive apparition et au développement de l'architecture dite "gothique", mais simplement à faire apparaître leur multiplicité et leurs interactions. "Le développement gothique est fondamentalement lié à l'expansion urbaine, et particulièrement à celle des communes. On pourrait y trouver quelque analogie avec le "miracle grec". Or ce développement de l'esprit collectif, qui n'a pas d'équivalent dans le monde romain qui l'a précédé, est essentiellement la conséquence des transformations de l'agriculture. "À l'issue de l'époque gothique, il y avait une église pour deux cents habitants en France, et dans l'ensemble de ces édifices il y avait de quoi abriter plus que la population tout entière. On a calculé qu'en trois cents ans la France seule avait extrait, charrié et mis en oeuvre plus de pierre que l'ancienne Egypte dans toute son histoire."
Arbre généalogique, arbre de la connaissance du Bien et du Mal, arbre de vie, arbre source d'ombre et de fraîcheur... Combien d'expressions, de clés, de mots ne sont-ils pas associés à l'arbre, démultipliés par la diversité des cultures? Qu'en est-il alors des perceptions chinoise et occidentale de l'arbre? La peinture peut donner sans doute des premières pistes, qui voit selon la tradition chinoise l'individu se fondre dans la nature, le monde. Plus largement, le regard sur l'arbre traduit une vision de la vie et de l'univers. Comme l'écrivait jean Cocteau, "un arbre vaut mieux que le marbre, car on y voit les noms grandir".
Posez une question, Bryson y répond dans ce livre, clair, synthétique, vivant, truffé d'anecdotes, qui conjugue avec bonheur science et sourire. Vous y apprendrez sans efforts par quels hasards, traits de génie, intuitions, déductions, expérimentations, débats, les hommes en sont arrivés à connaître le monde tel qu'ils le connaissent aujourd'hui. Tout y est (ou presque) de l'histoire des sciences, de notre planète et de l'univers. Un merveilleux compagnon, dont la lecture devrait être recommandée à tous les collégiens? et à leurs parents!Ce livre a été un best-seller en France et dans le monde entier. Il a reçu le prestigieux prix Aventis du meilleur livre de vulgarisation scientifique et l'Union européenne lui a décerné le prix Descartes pour la communication scientifique.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Résumé : Si les parents et leur comportement étaient à l'origine de tous les troubles et de toutes les difficultés que vivent leurs enfants, les choses seraient simples : les parents compréhensifs, éclairés et aimants auraient toujours des enfants heureux et équilibrés , les parents durs, injustes et sans tendresse auraient toujours des enfants névrosés qui deviendraient à leur tour des parents névrosés. Pour Edmund Bergler, ce sont les "élaborations internes" que l'enfant a de ses expériences, les fantasmes qu'il choisit de créer à partir de son environnement, qui ont l'effet le plus tenace. C'est ce qui expliquerait pourquoi les résultats de l'influence extérieure sont limités, voire contradictoires, et pourquoi parents et éducateurs contrôlent moins l'avenir de l'enfant qu'on ne le croit généralement. Ils sont en tout cas impuissants devant cette force décisive qu'est l'élaboration inconsciente des fantasmes de l'enfant. Formé au sein de l'école viennoise, émigré en 1937 aux Etats-Unis, où il est mort en 1962, Edmund Bergler est l'un des grands noms de la psychanalyse. Il est l'auteur de "La Névrose de base" (Petite Bibliothèque Payot nº 382).
Oublier un nom, casser un bibelot familier, se tromper de clefs, commettre un lapsus, tous ces petits accidents ordinaires doivent s'interpréter comme des manifestations de l'inconscient. En effet celui-ci travaille sans cesse, infatigablement. Freud a montré comment le rêvé était la voie royale d'accès à l'inconscient. Il dessine dans cet ouvrage de 1901 d'autres chemins vers cette part qui échappe à notre contrôle et qui, par ses manifestations, traduit nos désirs.