En une succession de scènes brèves, Léa et Théo, Léo et Théa, Minou et Chloé, Mona et Lisa et les autres... vont, viennent, se croisent, se décroisent. Les situations bougent, les couples changent et s'échangent. La parole tourbillonne; elle les réunit ou les sépare; elle les oppose ou les fait rêver; elle les heurte ou les rapproche. La vivacité, la légèreté et l'humour acide des dialogues donnent à ces Suites en ré mineur une couleur essentiellement musicale. Trois soliloques, sortes de sonates pour une voix, complètent cette publication. Claire Béchet, la romancière, nous livre ici plusieurs partitions de théâtre pur, pour le plus grand plaisir des acteurs et la satisfaction du public! Quatrième de couverture En une succession de scènes brèves, Léa et Théo, Léo et Théa, Minou et Chloé, Mona et Lisa et les autres... vont, viennent, se croisent, se décroisent. Les situations bougent, les couples changent et s'échangent. La parole tourbillonne; elle les réunit ou les sépare; elle les oppose ou les fait rêver; elle les heurte ou les rapproche. La vivacité, la légèreté et l'humour acide des dialogues donnent à ces Suites en ré mineur une couleur essentiellement musicale. Trois soliloques, sortes de sonates pour une voix, complètent cette publication. Claire Béchet, la romancière, nous livre ici plusieurs partitions de théâtre pur, pour le plus grand plaisir des acteurs et la satisfaction du public
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Nombre de pages
62
Date de parution
23/01/2003
Poids
102g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782842601164
Titre
Suites en ré mineur suivi de Trois soliloques
Auteur
Béchet Claire
Editeur
THEATRALES
Largeur
150
Poids
102
Date de parution
20030123
Nombre de pages
62,00 €
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La parenthèse, à cet instant, lui parut le mode idéal de la relation amoureuse, la porte ouverte et refermée au gré des humeurs, la bousculeuse d'habitudes sans promesses ni contraintes, sans droits ni devoirs, sans scrupules ni regrets, avec juste ce qu'il fallait de projets. Le passé et l'avenir nichaient dans le présent et les moments volés. Liberté, égalité, tant qu'on voudrait, bien que, côté fraternité, cela laissât un peu à désirer. On se colle, on se racole, on se prend, on se jette, ni quête ni exigence. L'eau coule quand on ouvre les vannes, et personne ne se soucie de savoir dans quels tuyaux fendus elle disparaîtra. On ne s'aime pas. Ce sera moins douloureux. "
Résumé : " C'était Anna qui avait voulu prendre le car. Ils auraient pu louer une voiture ou voyager avec la vieille Opel de Joseph qui, bien que toussotante, roulait encore. Elle préférait que le voyage dure. Il n'y avait qu'un départ par jour et, sous l'abri métallique, attendaient déjà une vingtaine de personnes. C'était le début de l'après-midi, mais sous le ciel plombé, il faisait sombre comme au soir et les enseignes lumineuses s'étaient allumées. Sur un mur, au-dessus d'une rangée de fenêtres obscures à l'angle d'un immeuble clignotaient des néons, plus ou moins vite, plus ou moins haut, clignotaient sans relâche, sans souci de l'heure, chacun avec sa cadence propre. [...] Dans l'affolement des couleurs Anna ne parvenait pas à fixer son attention. Joseph n'était pas encore là. "
Dans une lettre, Pline le Jeune, administrateur et auteur d'une correspondance très variée, interroge son ami Licinius Sura : "Je voudrais vraiment savoir si vous croyez que les fantômes (phantasmata) existent, ont une forme qui leur appartienne en propre et quelque puissance, ou s'ils sont sans consistance et sans réalité et ne reçoivent une apparence que de nos frayeurs" (VII, 27, 1). Pline se dit lui-même amené à croire à leur existence par plusieurs aventures qu'il a entendues et qu'il narre dans la suite de cette lettre. C'est dans cet autre monde entrevu par les Grecs et les Latins, objet des interrogations de Pline le Jeune, que cet ouvrage tente de pénétrer, afin d'y découvrir la forme et la substance des âmes et autres apparitions surnaturelles, très présentes dans toute la littérature antique, depuis Homère jusqu'à saint Augustin. Les auteurs anciens décrivent des visions inquiétantes qui héritent du culte très ancien des morts, mais donnent aussi la parole aux âmes qui interpellent, admonestent des vivants tantôt effrayés, tantôt fascinés. Cet ouvrage nous invite à redécouvrir cette vie surnaturelle antique où l'humain et le non-humain, le corps et l'âme font partie d'un tout sans paradoxes.
Résumé : Après une tempête, on découvre sur le rivage d'Inisheer, île située à l'ouest de l'Irlande, deux squelettes à demi enfouis dans le sable. Une femme, un homme. Les habitants de la ville la plus proche, Ballyvaughan, apprennent la nouvelle dans le journal local et se croisent dans l'épicerie-librairie de Melen, tout au long de cette lumineuse journée de septembre, avant de regagner leurs univers. Les heures de la journée vont s'écouler pour les uns et les autres, qui tentent d'imaginer qui étaient ces personnes et dans quelle mesure cette découverte pourra rompre le silence imposé par le temps. Les destins de ces Irlandais s'entremêlent dans une quête de vérité et de profondeur, au bord de l'océan. Chacun interroge les heures à sa façon et suggère sa vérité, jusqu'au soir et à l'avènement de l'écriture. Un bel hommage à l'Irlande et à ses habitants tendre et réaliste, un beau roman d'amitiés.
Qui n'a jamais entendu le nom d'Antigone ? Celle qui se dresse contre l'injustice demeure plus que jamais une source d'inspiration et un modèle. Suzanne Lebeau s'est emparée de ce mythe pour le raconter à hauteur d'adolescente. Depuis la méprise fatale d'OEdipe, tuant son père et épousant sa mère, jusqu'à la révolte d'Antigone, refusant de laisser son frère sans tombeau et enfreignant l'interdit de son oncle Créon, elle redonne vie à cette histoire terrible et fascinante. Mêlant le récit du choeur aux voix de Créon et d'Antigone, la pièce dévoile toute la complexité des liens du sang et interroge : que doit-on suivre, la loi ou notre conscience ? Qu'est-ce que gagner veut dire ?
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Jojo est un solo boy urbain. Dans une rue déserte, il traîne avec un ballon de foot crevé pendant que ses parents sont partis au soleil. Surgissent deux fées un peu déglinguées, Anita et sa vieille mère Jilette. Des fées comme dans les contes, mais désoeuvrées, au RMI (Revenu Magique d'Insertion). Anita confie au garçon la mémé qui perd la boule, mais cette dernière disparaît. Commence alors pour Jojo, parti à sa recherche, un parcours initiatique qui l'emmène de la grande forêt aux séances de désintoxication d'une clinique pour superhéros paumés (Batman, Billy Juan Poucet dit le P'tit...). Ces rencontres étonnantes le conduiront à la recherche de son identité.Avec une langue vive, un style d'aujourd'hui détournant le langage des jeunes, Stéphane Jaubertie aborde le thème de la connaissance de soi, du rapport aux autres et à la réalité. C'est touchant, drôle: un bonheur à lire et à jouer.