
DELLA COMMEDIA PRESSO I GRECI I LATINI E GL ITALIANI
BECCARIA CESARE
CULTUREA
19,90 €
Impression à la demande
EAN :
9791041962075
| Date de parution | 14/05/2023 |
|---|---|
| Poids | 430g |
| Largeur | 170mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791041962075 |
|---|---|
| Titre | DELLA COMMEDIA PRESSO I GRECI I LATINI E GL ITALIANI - 1815 |
| Auteur | BECCARIA CESARE |
| Editeur | CULTUREA |
| Largeur | 170 |
| Poids | 430 |
| Date de parution | 20230514 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Impression à la demande |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Des délits et des peines
Beccaria Cesare ; Fontana Alessandro ; Tabet XavieA une époque de transition entre l'ancien régime et la modernité du droit pénal, Cesare Beccaria opère une rupture dans le domaine juridique et politique, en direction d'une laïcisation de la justice criminelle. Dans le droit de punir moderne, dont le philosophe et juriste milanais dessine les contours, la peine devient une nécessité sociale, née d'une concession minimale de la liberté des citoyens. Clarté et utilité des lois pénales, proportion entre peines et délits, promptitude et modération des peines, dépénalisation et prévention plutôt que répression, telles sont les exigences énoncées avec éclat dans Des délits et des peines en 1764. Salué par Voltaire et les Encyclopédistes, l'ouvrage a été au centre des débats sur la réforme criminelle au cours des dernières décennies du XVIIIe siècle. La Révolution française a consacré ses principes. Une bonne partie du droit pénal européen est issue de ce petit livre italien. Ses combats restent néanmoins toujours d'actualité dans le monde, qu'il s'agisse de celui contre la peine de mort ou de celui contre la torture. Sa vigueur de pensée en fait une référence toutes les fois où les systèmes juridiques sont mis à l'épreuve de l'inhumanité, lorsque "les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être personne et devienne chose". Des délits et des peines sont présentés ici dans une nouvelle traduction, le plus littérale possible, accompagnée d'un apparat critique veillant à éclaircir les passages les plus complexes et à indiquer au lecteur les principales articulations de la pensée de l'auteur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Des délits et des peines
Beccaria Cesare ; Chevallier Maurice ; Badinter RoDes délits et des peines fut l'un des plus grands succès d'édition de la fin du XVIIIe siècle. Son objet principal est de fonder le droit de punir le crime, défini, après Rousseau, comme violation du pacte social. Mais Beccaria réfléchit également aux caractéristiques de la peine, qu'il veut proportionnée, s'opposant à la peine de mort (qu'il admet néanmoins dans des cas extrêmes) ainsi qu'à la grâce. Il conçoit aussi déjà l'éducation comme un moyen préventif contre la délinquance. Surtout, il propose d'exclure de la liste des crimes tous les faits qui n'entraînent pas de troubles de l'ordre public : lèse-majesté, blasphème, suicide, homosexualité... La lecture de Beccaria passionnera le philosophe aussi bien que l'historien. Même si l'état de la procédure criminelle ne fut sans doute pas aussi barbare que le laisse supposer l'ouvrage, il revient au philosophe milanais de s'être opposé à l'arbitraire qui consistait à faire varier la peine selon la respectabilité du coupable, d'avoir milité pour la légalisation de l'homosexualité ou encore pour la suppression de la torture. --Paul KleinEpuiséVOIR PRODUIT5,90 € -

Des délits et des peines. Suivi de Avis au sujet de la peine de mort
Beccaria Cesare ; Audegean Philippe ; Ferrajoli LuQu'est-ce qu'une peine juste ? Qu'est-ce qu'une violence juste ? À partir de quelques principes clairs et évidents, Beccaria fonde le droit pénal moderne : principe de proportionnalité, distinction du crime et du péché, codification (principe de légalité), principe d'utilité, dépénalisation des délits d'opinion et de moeurs, etc. Des délits et des peines reste d'une brûlante actualité en nous apprenant que le droit pénal a toujours pour vocation de défendre le plus faible contre le plus fort : ce plus faible qui, au moment du crime, est la victime ; ce plus faible qui, au moment du procès, est le prévenu ; ce plus faible qui, au moment de l'exécution, est le condamné.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 €
Du même éditeur
-

Du sang, de la volupté et de la mort. Les récits poignants de Maurice Barrès, explorant la mort, la
Barrès MauriceSur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 € -

La magie et l'astrologie dans l'Antiquité et au Moyen Age. Etude sur l'origine des superstitions paï
Maury AlfredPrésenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)Impression à la demandeCOMMANDER21,00 € -

Boule de suif
Maupassant Guy dePendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.Impression à la demandeCOMMANDER9,00 € -

Les dieux celtiques à formes d'animaux
Arbois de Jubainville Henri d'La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.Impression à la demandeCOMMANDER16,90 €

