
Madeleine project
Elle s'appelle, elle s'appelait Madeleine, elle aurait eu 100 ans cette année. Et elle avait rangé toute sa vie dans une cave : carnets, photos, souvenirs, bijoux, lettres, vieux journaux... que Madeleine avait classés, emballés, étiquetés dans des enveloppes, des cartons ou des valises. Pour qui ? Pour quoi ? La vieille dame n'a pas eu de descendants. A sa mort en 2011, le trésor est resté à l'abandon, il aurait pu finir à la décharge. Mais la journaliste Clara Beaudoux a récupéré l'appartement et la cave il y a deux ans et a décidé depuis lundi d'en faire l'inventaire, en image et texte, sur Twitter et Storify. Mot-clé : Madeleine project. Impossible de ne pas être happé par cette femme qui fut enseignante -on la voit sur plusieurs photos de classe, école Jean Macé à Aubervilliers- qui collectionnait la revue Historia, les guides touristiques sur la Hollande, les crayons à papier et les carnets Moleskine, avec des paroles de chansons ou des recettes de cuisine. Madeleine qui semble avoir perdu son frère à la guerre en 1941 et un grand amour, Loulou, dont elle a numéroté toutes les lettres consignées dans une valise. Qui écrivait quantité de cartes postales à sa maman, débutant par " Ma petite mère ". Durant trois jours, en novembre dernier, Clara Beaudoux a dressé le portrait d'une anonyme, tweet par tweet. Un récit suivi par des milliers d'internautes captivés par ce " feuilleton " 2.
| Nombre de pages | 288 |
|---|---|
| Date de parution | 26/05/2016 |
| Poids | 525g |
| Largeur | 142mm |
| EAN | 9782364682092 |
|---|---|
| Titre | Madeleine project |
| Auteur | Beaudoux Clara |
| Editeur | SOUS SOL |
| Largeur | 142 |
| Poids | 525 |
| Date de parution | 20160526 |
| Nombre de pages | 288,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Madeleine Project
Beaudoux ClaraRésumé : " Elle s'appelait Madeleine, elle aurait eu 100 ans en 2015. Je m'appelle Clara, j'ai 31 ans. Nous ne nous sommes jamais connues pourtant nous partageons le même appartement, ou du moins l'avons-nous partagé à différentes époques. Madeleine y avait vécu vingt ans. Elle est morte un an avant que je ne m'y installe, l'appartement avait été entre-temps refait à neuf. Interstice préservé de l'oubli, la cave avait été abandonnée en l'état. J'y ai découvert, après en avoir scié le verrou, rangée, empaquetée dans des cartons, la vie de Madeleine, objets, photographies, lettres. Je m'y suis plongée. " Clara décide alors de mener l'enquête et de la partager sur Twitter. Qui était Madeleine ? Comment a-t-elle vécu ? Qui a-t-elle aimé ? Roman du réel, reportage photo, ce livre 2. 0 réunit les quatre saisons du Madeleine project. Aussi émouvant que captivant. Patrick Cohen, France Inter. Un objet littéraire tout simplement magique. Estelle Lenartowicz, Lire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,30 € -

Cheminements d'une action de développement. De l'identification à l'évaluation
Beaudoux Etienne ; Crombrugghe Geneviève de ; DouxComment faire pour mener une action de développement ? Comment l'identifier, la programmer, la suivre et l'évaluer ? Ce dossier, qui s'appuie sur des pratiques de terrain multiples et qui est illustré de nombreux exemples, propose des orientations, des méthodes et des outils aux praticiens du développement. Il ne s'agit pas d'un livre de recettes toutes prêtes, mais d'un document que chacun devra utiliser avec créativité et imagination, en fonction de la diversité des situations qu'il rencontre.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER22,50 € -

ACCOMPAGNER LES RURAUX DANS LEURS PROJETS
BEAUDOUX ETIENNESur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER22,50 €
Du même éditeur
-

Mon vrai nom est Elisabeth
Yon AdèleUne chercheuse craignant de devenir folle mène une enquête pour tenter de rompre le silence qui entoure la maladie de son arrière-grand-mère Elisabeth, dite Betsy, diagnostiquée schizophrène dans les années 1950. La narratrice ne dispose, sur cette femme morte avant sa naissance, que de quelques légendes familiales dont les récits fluctuent. Une vieille dame coquette qui aimait nager, bonnet de bain en caoutchouc et saut façon grenouille, dans la piscine de la propriété de vacances. Une grand-mère avec une cavité de chaque côté du front qui accusait son petit-fils de la regarder nue à travers les murs. Une maison qui prend feu. Des grossesses non désirées. C'est à peu près tout. Les enfants d'Elisabeth ne parlent jamais de leur mère entre eux et ils n'en parlent pas à leurs enfants qui n'en parlent pas à leurs petits-enfants. "C'était un nom qu'on ne prononçait pas. Maman, c'était un non-sujet. Tu peux enregistrer ça. Maman, c'était un non-sujet.'Mon vrai nom est Elisabeth est un premier livre poignant à la lisière de différents genres : l'enquête familiale, le récit de soi, le road-trip, l'essai. À travers la voix de la narratrice, les archives et les entretiens, se déploient différentes histoires, celles du poids de l'hérédité, des violences faites aux femmes, de la psychiatrie du XXe siècle, d'une famille nombreuse et bourgeoise renfermant son lot de secrets.Prix littéraire du Nouvel Obs.Prix Essai France Télévisions.Prix littéraire du barreau de Marseille.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Un lieu ensoleillé pour personnes sombres
Enriquez Mariana ; Plantagenet AnneDes voix magnétiques, pour la plupart féminines, nous racontent le mal qui rôde partout et les monstres qui surgissent au beau milieu de l'ordinaire. L'une semble tant bien que mal tenir à distance les esprits errant dans son quartier bordé de bidonvilles. L'autre voit son visage s'effacer inexorablement, comme celui de sa mère avant elle. Certaines, qu'on a assassinées, reviennent hanter les lieux et les personnes qui les ont torturées. D'autres, maudites, se métamorphosent en oiseaux. Les légendes urbaines côtoient le folklore local et la superstition dans ces douze nouvelles bouleversantes et brillamment composées, qui, de cauchemars en apparitions, nous surprennent par leur lyrisme nostalgique et leur beauté noire, selon un art savant qui permet à Mariana Enriquez de porter, une fois de plus, l'horreur aux plus hauts niveaux littéraires.EN STOCKCOMMANDER23,50 € -

Hivernal
Voltolini Dario ; Boudonnat LouiseA la fin des années 1970, sous les halles centenaires du marché de Turin, le corps de ballet des marchands affairés bat son plein. D'étal en étal, on arrive à la hauteur de Gino, qui découpe l'agneau selon une chorégraphie précise, maintes et maintes fois réalisée, jusqu'à ce que sa lame vacille, glisse et lui entaille le pouce. De la chair animale à celle de l'homme, c'est d'abord l'opération puis l'infection, une forme de rétablissement malgré l'épuisement qui demeure, et finalement un diagnostic dévastateur. Le fils de Gino, le narrateur, assiste à cette dégradation avec un regard empreint de dévotion et de souffrance, trouvant dans la mémoire d'une vie simple et heureuse un refuge sublime. Des pages précises, essentielles et crues nous racontent ainsi un père, sa discipline et sa constance, sa passion pour le football, sa puissance et sa faiblesse, et la douleur d'un fils, sa pudeur et son chagrin.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Mexico Médée
Cerda Dahlia de la ; Belperron LiseEntièrement vêtue de noir, coiffée de tresses et arborant des tatouages de serpents, c'est au volant d'une Volkswagen Jetta que Médée parcourt Aztlán, lieu mythologique aztèque symbolisant le Mexique. Qui de mieux que l'archétype de la mère infanticide, de l'irrationnelle, de la jalouse pour aider des femmes à avorter, à donner la vie, à s'extraire de relations abusives ou encore à fouiller la terre à la recherche de leurs enfants disparus ? Dans un style original et plein d'humour noir, l'autrice expose la cruelle réalité des adolescents enlevés ou recrutés par les narcotrafiquants au Mexique, elle relate et dénonce la violence du crime organisé et celle de l'armée. Après Chiennes de garde , Dahlia de la Cerda poursuit son oeuvre, loin des carcans, nécessaire tant par sa modernité stylistique que par son engagement politique.EN STOCKCOMMANDER21,50 €
De la même catégorie
-

L'homme nu. La dictature invisible du numérique
Dugain Marc ; Labbé ChristopheRésumé : On les appelle les big data. Google, Apple, Facebook, Amazon, ces géants du numérique qui aspirent, à travers Internet, smartphones et objets connectés, des milliards de données sur nos vies. Derrière cet espionnage existe un " pacte secret " scellé par les big data avec l'appareil de renseignement le plus redoutable de la planète. Ensemble, ils sont en train d'enfanter une entité d'un genre nouveau, une puissance mutante qui ambitionne ni plus ni moins de reformater l'Humanité. Pour les big data, la démocratie est obsolète, tout comme ses valeurs universelles. C'est une dictature inédite qui nous menace : une Big Mother bien plus terrifiante encore que Big Brother. " Ce livre se présente comme le livre noir de la révolution numérique. " Le Figaro littéraire " Après avoir lu ce livre, vous ne regarderez plus votre iPhone de la même manière. " Le Point Cet ouvrage a reçu le Prix lycéen " Lire l'économie "EN STOCKCOMMANDER8,10 € -

A quoi bon encore apprendre ?
Dejardin CamilleChaque individu, qui doit certes tout apprendre et à qui la transmission est essentielle, apporte avec lui la possibilité d'une bifurcation et la réinvention de l'avenir. " Internet nous a mis le savoir à portée de main. Les réseaux dits sociaux nous invitent à le partager. Désormais l'IA le synthétise à notre place et nous le sert " prêt-à-l'emploi ". Et, en tout cela, la machine semble bien plus performante que l'humain. Que nous reste-t-il à apprendre ? L'effort d'acquérir des connaissances et des savoir-faire est-il donc rendu obsolète ? Illégitime ? Vain ? Assurément non, si l'on prend conscience de ce que ce travail ne vaut pas seulement pour son résultat final, qui peut éventuellement être produit sans nous, mais pour la transformation de nous-mêmes qu'il opère. Une transformation que l'on peut appeler expérience, perfectionnement, aguerrissement ou encore réalisation... et qui pourrait bien constituer le sens même de la vie.EN STOCKCOMMANDER3,90 € -

Ne faites plus d'études. Apprendre autrement à l'ère de l'IA
Alexandre Laurent ; Babeau OlivierPendant des siècles, étudier était le meilleur investissement possible. Ce monde-là est mort. L'intelligence devient gratuite et infiniment disponible. Les études, telles qu'on les connaît, sont devenues contre-productives. Ce livre est un appel au sursaut. En exposant les effets destructeurs de la révolution cognitive en cours et en proposant des chemins pour apprendre autrement, il répond à la question fondamentale : que nos enfants devront-ils apprendre demain ? Ne faites plus d'études n'est pas un pamphlet contre le savoir. Il invite à se préparer à une société où l'apprentissage sera une activité exigeante, permanente et profondément personnelle.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

La civilisation du poisson rouge. Petit traité sur le marché de l'attention
Patino BrunoLe poisson rouge qui tourne dans son bocal serait incapable de fixer son attention au-delà de 8 secondes. Et le temps de concentration de la génération des Millenials, celle qui a grandi avec les écrans connectés, serait de 9 secondes. Serions-nous devenus des poissons rouges, vidés de notre être, incapables d'attendre ou de réfléchir, reclus dans la transparence, noyés dans un océan de messages, de sollicitations, d'informations, sous le contrôle des algorithmes et des robots ? Les empires économiques ont créé une nouvelle servitude avec une détermination implacable. Au coeur du système et de notre vie quotidienne, un projet caché : l'économie de l'attention. Sans rejeter la civilisation numérique, il est temps de reprendre le contrôle pour la transformer. Une lecture décapante. Claire Chartier, L'Express. Bruno Patino dénonce la tyrannie des réseaux sociaux. Percutant. Fabienne Schmitt, Les Echos.EN STOCKCOMMANDER8,25 €

