Complément aux Couleurs piégées (Grasset, 1973), voici l'essentiel des poèmes d'amour et d'érotisme de Pierre Béarn. Béarn n'est pas seulement un poète de l'amour. De ses Couleurs d'usine (Seghers, 1951), trois mots sont devenus célèbres : Métro-boulot-dodo. Trois mots qui représentaient pour lui - orphelin devenu apprenti mécanicien à quinze ans - la synthèse de son adolescence. Ces trois mots clefs terminaient un poème qui fut distribué aux contestataires de Mai 68 qui occupaient alors le théâtre de l'Odéon. Ces dernières années, refusant le Troisième Age, Béarn écrit des fables pour les enfants. C'est sa manière à lui de " retomber en enfance ". Cinquante-quatre de ces fables ont été publiées en 1978 (Saint-Germain éd. , Colin dif.). Plus d'une centaine sont encore inédites, mais beaucoup sont déjà connues par les élèves d'une quarantaine d'écoles où Béarn, tel un professeur de vie, est venu leur parler du monde extérieur... Solitaire, mais disponible à tout moment, ancien président du syndicat des Ecrivains, ex-secrétaire général de la Société des gens de lettres, il est actuellement président de la Commission de la professionnalité à l'Agessa, pour l'entrée ou le maintien des écrivains dans leur régime de Sécurité sociale. On lui doit la création du Mandat des poètes (1950) qui vient de fêter son trente-troisième anniversaire. Il est également le créateur d'une revue hebdomadaire qu'il écrit seul depuis 1969 : la Passerelle.
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Nombre de pages
220
Date de parution
25/05/1983
Poids
222g
Largeur
127mm
Plus d'informations
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EAN
9782246288718
Titre
D'amour et d'eau claire
Auteur
Béarn Pierre
Editeur
GRASSET
Largeur
127
Poids
222
Date de parution
19830525
Nombre de pages
220,00 €
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Vigneron Gaëtan ; Danvoye Pierre ; Ecclestone Bern
LE PADDOCK DE LA FORMULE 1 EST LA DEUXIEME MAISON DE GAËTAN VIGNERON, COMMENTATEUR DES GRANDS PRIX POUR LA RTBF DEPUIS 1994. Toutes les icônes de la F1 figurent dans le carnet d'adresses du journaliste sportif qui compte près de 600 Grands Prix à son actif. Il entretient une relation privilégiée avec Jacky Ickx. Il a côtoyé Ayrton Senna le week-end où il a trouvé la mort. Il a fait de l'équitation dans le manège de Michael Schumacher, du karting avec Fernando Alonso. Il a fêté avec Sebastian Vettel son dernier titre mondial. Il a su percer la carapace de Lewis Hamilton, ce qui a donné lieu à quelques interviews de très haut niveau. Il s'est rapproché de Max Verstappen grâce au lien qu'il entretenait avec son père, Jos. Plusieurs pilotes aujourd'hui titulaires sont passés par sa cabine commentateur, notamment Pierre Gasly, Esteban Ocon et Charles Leclerc. Il a vécu quelques drames ayant émaillé toutes ces années sur les circuits, dont le crash de Jules Bianchi. Privilège rarissime, il possède le numéro de portable de Bernie Ecclestone. Dans cet ouvrage, Gaëtan Vigneron retrace un parcours professionnel hors du commun, révèle 1001 anecdotes sur les plus grands noms de la Formule 1 et évoque tous ceux qui l'ont accompagné au commentaire. Préfaces de Jacky Ickx, Bernie Ecclestone et Charles Leclerc
Par une nuit glaciale, le père Lamandre recueille une fillette de six ans venue frapper avec insistance à sa porte. L'enfant aux yeux admirables tremble de froid et de faim. Elle a les pieds en sang dans ses souliers à boucles d'argent, mais refuse de répondre aux questions qui lui sont posées. Le vieux prêtre ne saura que son prénom : Anne. Vingt ans plus tard, Anne est devenue Lady Clarick. Richissime, courtisée, elle a l'oreille des grands et le cardinal de Richelieu ne jure que par elle. Pourtant, dans l'ombre, quatre hommes connaissent son vrai visage et sont prêts à tout pour la punir de ses forfaits. Manipulatrice sans foi ni loi, intrigante, traîtresse, empoisonneuse, cette criminelle au visage angélique a traversé les siècles et la littérature : elle se nomme Milady. Voici venu le temps d'écarter la légende pour rencontrer la femme. Même un personnage de fiction peut réclamer justice. Ce roman inoubliable, écrit d'une voix puissamment contemporaine, rend vie à Milady et nous offre son histoire dont Dumas a semé les indices dans Les Trois Mousquetaires. Magnifique portrait d'une femme libre menant, pour sa survie, un jeu dangereux. Dans une époque où trop d'hommes voudraient la contraindre et la posséder, elle se bat - jusqu'à la transgression ultime - pour son pays, pour son idéal et pour sa liberté.
Mince, pâle et tendue, Farkass court pour dealer. Cette adolescente solitaire trouve dans le trafic de drogue une source d'argent facile. Pour subvenir aux besoins de sa mère, avec qui elle vit dans une cité délaissée, elle vend de la cocaïne après les cours. Au lycée, elle est repérée par son professeur de sport pour ses qualités d'endurance. Rejoignant son club d'athlétisme, elle découvre un exutoire, bientôt une passion : la course. Sur la piste, elle découvre des sensations nouvelles ; elle ne pense à plus rien d'autre qu'à son corps, à cette tension enivrante, et elle excelle. Cette nouvelle occupation devient vite incompatible avec les nouvelles tâches qui lui sont confiées par son supérieur. Trahisons, règlements de compte et tueries se multiplient. Que choisira Farkass à choisir : la course, ou le trafic ? D'une addiction à l'autre, un roman étonnant, dans la double ligne du célèbre La solitude du coureur de fond d'Alan Sillitoe et du Mean Streets de Scorsese.
Le Livre de Kells est le douzième roman de Sorj Chalandon a puisé dans son expérience personnelle pour raconter un épisode de sa vie. A 17 ans, après avoir quitté le lycée, Lyon et sa famille, il arrive à Paris où il va connaître, durant presque un an, la misère, la rue, le froid, la faim. Ayant fui un père raciste et antisémite, il remonte l'existence sur le trottoir opposé à celui de ce Minotaure sous le nom de Kells, en référence à un Evangéliaire irlandais du IXème siècle. Des hommes et des femmes engagés vont un jour lui tendre une main fraternelle pour le sortir de la rue et l'accueillir, l'aimer, l'instruire et le réconcilier avec l'humanité. Avec eux, il découvre un engagement politique fait de solidarité, de combats armés et d'espoirs mais aussi de dérapages et d'aveuglements. Jusqu'à ce que la mort brutale de l'un de ces militants, Pierre Overney, pousse La Gauche Prolétarienneà se dissoudre. Certains ne s'en remettront jamais, d'autres chercheront une issue différente à leur combat. Ce fut le cas pour l'auteur, qui rejoignit " Libération " en septembre 1973. Le livre de Kells est une aventure personnelle, mais aussi l'histoire d'une jeunesse engagée et d'une époque violente. Sorj Chalandon a changé des patronymes, quelques faits, bousculé parfois une temporalité trop personnelle, pour en faire un roman. La vérité vraie, protégée par une fiction appropriée...
Je m'appelle Arthur Essebag. Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis. En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D'autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s'est tue. C'était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. A mes racines. A cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler : j'ai dit "Je" et j'ai dit "juif" . Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. Et j'ai écrit. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement... c'est moi.