Le sorcier et la prison. Quand la sorcellerie défie la justice moderne
Bazaré Nébi Raymond Atheal ; Gbagbo Michel Koudou
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782336549927
Ce livre explore un monde où sorcellerie et notions de justice interagissent, soulevant des interrogations cruciales sur la place des sorciers dans nos sociétés modernes. L'auteur montre les limites des prisons classiques traditionnelles, qui ne sont pas adaptées pour accueillir ceux qui commettent des actes répréhensibles de sorcellerie. Plutôt que de reproduire la brutalité des chasses aux sorcières, il propose une nouvelle approche axée sur le dialogue et la guérison communautaire. Au lieu de confiner les sorciers délinquants derrière des barreaux, il est impératif de favoriser des pratiques d'audition en OPC (organismes de placement collectif) comme alternative qui conduira à la réhabilitation pour sauver le sorcier et la société : sa cible. Cette option permettra ainsi à la société de se questionner sur ses véritables valeurs face aux forces qu'elle considère maléfiques.
Nombre de pages
194
Date de parution
18/12/2025
Poids
240g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336549927
Auteur
Bazaré Nébi Raymond Atheal ; Gbagbo Michel Koudou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20251218
Nombre de pages
194,00 €
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Bazaré Raymond Nébi ; Konaté Souleymane ; Gbagbo M
La sorcellerie face à l'Etat Etude d'un phénomène criminel en terrain rural ivoirien La sorcellerie a ses énigmes, de sa définition à sa matérialité. Par ses effets, elle existe, cependant, comme pratique et comme croyance. Elle constitue même un objet de la criminologie. Elle n'est pas sans liens avec l'atteinte aux personnes et aux biens. Cela sous trois angles décrits dans ce livre. Et il faut bien la distinguer de la magie et du charlatanisme. Les crimes de sorcellerie sont liés à deux facteurs majeurs. D'une part, les sorciers portent atteinte à la vie en usant des sciences occultes dans leurs déviations maléfiques : actes qui échappent au contrôle social, parce que difficiles à prouver. D'autre part, la sorcellerie suscite des conflits au cours desquels sont commises des violences privées, parfais des meurtres et des assassinats. Ceux-ci constituent des réponses à la non-présence de l'Etat. Ou des réactions face au vide juridique. Sa gestion est problématique à cause de la faiblesse d'un droit pénal trop éloigné du tribunal coutumier. Et aussi parce que le milieu rural privilégie les solutions mécaniques en lieu et place de l'instruction. Ce livre examine la question dans ses tréfonds et propose une solution tant sur le plan de l'amélioration de l'outil juridique relatif aux pratiques de sorcellerie, que sur le plan de l'assistance à la communauté par l'éducation et la sensibilisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.