Lire la ville. Tome 2, Fragments d'une archéologie littéraire de Rome à l'époque flavienne, Textes e
Baumer Lorenz E. ; Royo Manuel ; Nelis Damien
AUSONIUS
19,00 €
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EAN :9782356133489
Le présent ouvrage rassemble des communications tenues à Genève en 2016 autour du rapport entre la littérature latine et l'espace urbain. Une première série d'études, parue en 2014 ( Lire la Ville, fragments d'une archéologie littéraire de Rome antique), prenait pour objet des textes essentiellement d'époque augustéenne. Elle montrait comment les allusions littéraires à l'espace concret de la ville ne se limitaient pas à de simples informations topographiques mais traduisaient tout un imaginaire lié aux programmes politiques et monumentaux que la paix retrouvée sous l'égide de l' empereur Auguste avait pu mettre en oeuvre. Le présent ouvrage rassemble des communications tenues à Genève en 2016 autour du rapport entre la littérature latine et l'espace urbain. Une première série d'études, parue en 2014 ( Lire la Ville, fragments d'une archéologie littéraire de Rome antique), prenait pour objet des textes essentiellement d'époque augustéenne. Elle montrait comment les allusions littéraires à l'espace concret de la ville ne se limitaient pas à de simples informations topographiques mais traduisaient tout un imaginaire lié aux programmes politiques et monumentaux que la paix retrouvée sous l'égide de l' empereur Auguste avait pu mettre en ?uvre. Il a paru intéressant de vérifier si, à distance de quelques générations et après la fin de la première dynastie impériale, ces mêmes mécanismes ne se retrouvaient pas après l'avènement d'une nouvelle dynastie et la seconde grande transformation urbaine de Rome. L'incendie de 64 p. C., les bouleversements qui accompagnent la mort de Néron et la nouvelle guerre civile qui la suit créent les conditions d'un cycle de reconstructions et de constructions comparable à celui qui suivit les événements de la fin de la République. L'originalité tient à ce que poètes et prosateurs flaviens qui en parlent s'inspirent de leurs prédécesseurs, que ce soit pour les suivre ou au contraire pour s'en démarquer. Ce système de références plus ou moins explicites fait écho à la manière dont la nouvelle dynastie entend se positionner par rapport à l'ancienne. Onze communications composent ce portait littéraire de Rome autour de poètes et d'écrivains comme Stace, Martial ou Pline-l'Ancien, un portrait qui recoupe les grandes lignes du nouveau paysage urbain et des monuments qu'élèvent alors les Flaviens. L'entreprise littéraire servira même de modèle à la Renaissance pour représenter à son tour la Florence des Medici, preuve s'il en est de son importance.
Nombre de pages
244
Date de parution
19/11/2020
Poids
460g
Largeur
168mm
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EAN
9782356133489
Titre
Lire la ville. Tome 2, Fragments d'une archéologie littéraire de Rome à l'époque flavienne, Textes e
Auteur
Baumer Lorenz E. ; Royo Manuel ; Nelis Damien
Editeur
AUSONIUS
Largeur
168
Poids
460
Date de parution
20201119
Nombre de pages
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Baumer Lorenz E. ; Elsig Frédéric ; Frommel Sabine
Co-édité par les unités d'archéologie classique et d'histoire de l'art, en partenariat avec l'équipe d'accueil Histara de l'Ecole pratique des Hautes Etudes à Paris, le volume réunit les actes d'un colloque organisé à Genève les 11 et 12 avril 2011. Il se focalise sur l'extraordinaire vitalité des années 1540. Cette décennie de transition a vu l'émergence de phénomènes capitaux et de véritables révolutions dans l'histoire culturelle de l'Occident, dans tous les domaines : de la religion aux sciences en passant par l'architecture et les arts visuels. Son identité reste néanmoins difficile à cerner. Pour tenter d'en préciser les contours, le volume aborde les arts et les lettres sous une pluralité de perspectives, rassemblant des compétences dans différentes disciplines. Son originalité consiste précisément à articuler des approches transversales autour d'un moment crucial et d'en mesurer les conséquences à long terme. Il viendra renouveler, par ce point de vue inhabituel, les études consacrées à la Renaissance.
Notre intérêt actuel pour les chefs-d'oeuvre de la Grèce antique n'est certes pas une nouveauté. Si les ouvrages majeurs de la pensée et de la littérature, qui constituent assurément l'un des fondements de la civilisation occidentale, ont été constamment lus et étudiés, qu'en est-il des chefs-d'oeuvre architecturaux et artistiques ? Lorenz E. Baumer mène ici une enquête archéologique sur le destin des oeuvres monumentales de la Grèce classique, à la fin de l'Antiquité. Il s'interroge notamment sur le devenir des temples païens à l'époque où le christianisme a conquis le Bassin méditerranéen ou sur la réutilisation, dans les derniers siècles de l'Antiquité, d'oeuvres datant de la période classique ?réutilisation qui traduit par rapport à l'art du passé une attitude radicalement différente de la nôtre mais qui considère ces ouvrages comme des oeuvres vivantes et toujours susceptibles de parler. À travers ces interrogations se pose, de manière lancinante, la question de la pertinence religieuse de ces oeuvres (païennes) dans un monde de plus en plus christianisé.--Today's interest for the masterpieces of Ancient Greece is, of course, nothing new. Although the major works of reflection and literature, which undoubtedly constitute one of the foundations of Western civilisation, have been constantly read and studied, can we say as much about the architectural and artistic masterpieces? Lorenz Baumer conducts an archaeological investigation into what became of monumental edifices of Classical Greece at the end of Antiquity. He particularly explores the fate of pagan temples at a time when Christianity had conquered the Mediterranean Basin, and the redeployment, in the last centuries of Antiquity, of works dating from the Classical period. That redeployment reveals an attitude radically different from our own in relation to the art of the past, since it considers artworks as living creations still capable of expression. Through his interrogations, the question of the religious pertinence of these works (pagan), in a world which was becoming more and more Christian, is insistently posed.
Des pegas d'hier, ces jarres aux élégantes silhouettes évasées, aux pièces contemporaines d'aujourd'hui, l'histoire de la céramique Cazaux s'égrène au fil de cinq générations. Liée à Biarritz, et à la côte basque, la marque a vu le jour en 1893. La production a commencé par l'utilitaire (coupes, cruches, bols, terrines, raviers, tuiles...) pour privilégier le décoratif, avec des vases, des bas-reliefs, des statues, des carreaux aux décors merveilleux et des émaux flamboyants dont le fameux vert Cazaux, devenu emblématique. Aujourd'hui, la production est célèbre dans le monde entier : les créations sont régulièrement exposées dans de grands salons internationaux et chez les antiquaires. Elles sont également recherchées par des collectionneurs fidèles qui entretiennent avec la maison un rapport sentimental. Véritables oeuvres d'art, ces céramiques constituent un patrimoine perpétué par Jean-Marie et Josette Cazaux, et leur fils Joël qui réalise des pièces sculpturales et contemporaines, inscrivant ainsi la maison dans l'avenir. L'ouvrage raconte l'histoire d'un savoir-faire et d'une passion transmise de père en fils. Illustré de photographies privilégiant la brillance des émaux et la noblesse des courbes, il nous emmène à la découverte de l'atelier, de la précision du geste et de pièces uniques aux couleurs intenses, celles de la mer, du sable et du ciel...
Qu'est ce qui motive la distribution des différents types d'expressions référentielles tout au long des textes ? Quels procédés permettent de construire et de maintenir la référence aux principaux personnages animés humains, dans des séquences textuelles élaborées ? Cet ouvrage essaie de démontrer que les expressions référentielles sont sélectionnées, non pas de façon aléatoire, mais en fonction de certains paramètres tels que la concurrence référentielle, la structuration discursive et le point de vue.
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers - historiques, géographiques, culturels, littéraires - et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Issu des XXIVe rencontres franco-italiennes sur l’épigraphie du monde romain, ce volume explore la place et l’usage des inscriptions au cœur urbain et architectural des cités du monde romain, sur le forum mais aussi sur son équivalent dans la partie hellénophone de l’empire, l’agora.L'étude des inscriptions est devenue inséparable de leur mise en contexte archéologique. Lieu stratégique au c'ur de la cité, scène de ses jeux de pouvoir et de ses enjeux de mémoire, la place publique est investie par des pratiques épigraphiques aux fonctions multiples : expression de l'évergétisme, célébration et hommages pour les notables, les protecteurs et le pouvoir impérial, mais aussi publicité des règlements, témoignage d'un quotidien institutionnel, jusqu'à l'expression individuelle à travers les graffitis... À travers des études de cas , les contributeurs du volume replacent les inscriptions dans leur contexte archéologique et historique mais aussi social, institutionnel et culturel afin de mieux comprendre et illustrer la diversité des usages de l'écrit sur la place publique.
Cet ouvrage est l'un des premiers travaux collectifs issus du projet ANR intitulé RIIG Recueil informatisé des inscriptions gauloises. Comme son nom l'indique, il s'inscrit dans la continuité d'un recueil en format papier antérieur, le Recueil des inscriptions gauloises (RIG), publié entre 1985 et 2002 comme supplément n.45 à la revue Gallia. Le projet du RIIG s'est attaché à mettre à jour et à enrichir les données publiées dans les volumes du RIG, I (textes gallo-grecs) et du RIG, II.1 (textes gallo-latins sur pierre) en les mettant à disposition de la communauté scientifique sur une plateforme informatique. Avec cet ouvrage, nous avons souhaité réaliser une synthèse problématisée de données disponibles concernant l'épigraphie lapidaire en gaulois transalpin et dépasser la notion d'inventaire. Notre propos vise donc à mieux comprendre en quoi l'épigraphie en langue gauloise sur pierre nous renseigne sur la structuration de la société celtique de Gaule transalpine entre le IIe s. a.C. et le Ie s. p.C. Cette synthèse rassemble le travail de plusieurs spécialistes, archéologues, épigraphistes, linguistes et historiens et constitue une monographie collective la plus à jour possible de nos connaissances actuelles sur ce dossier.