La guerre en Ukraine n'est qu'un début. Dans le chaos de l'invasion russe, c'est la renaissance violente des empires qui s'annonce. Convoquant les grands auteurs et la nouvelle doctrine militaire française, prenant l'histoire à témoin, Alain Bauer et Olivier Entraygues l'affirment : le monde a basculé. Experts en leur domaine, ils proposent dans ce texte, avec calme et lucidité, une réponse stratégique aux nouveaux enjeux mondiaux. Les prochains conflits sont annoncés publiquement et adviendront, tôt ou tard. Il nous appartient d'y faire face. Alain Bauer est professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), au John Jay College of Criminal Justice à New York et à l'Université Fudan de Shanghaï. Il dirige les formations du Pôle Sécurité Défense Renseignement Criminologie Cybermenaces et Crises (PSDR3C) et du laboratoire ESDR3C du CNAM. Il est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages. Olivier Entraygues est lieutenant-colonel, officier d'infanterie et breveté de l'Ecole de guerre. Titulaire d'un doctorat et d'un PhD du King's College, il est actuellement chef de l'Observatoire des nouveaux conflits du Centre de la Doctrine et de l'Enseignement du Commandement de l'Armée de Terre. Il est l'auteur d'une quinzaine de livres. Retour à la presse de Gutenberg. Une grande feuille, pliée en quatre, à déplier à deux mains, à lire, à poster, à partager. Retour au placard des Guerres de religions, au libelle de la Révolution, à l'affiche de la Résistance, au samizdat russe, au dazibao chinois. Un débat crucial, une parole originale, incisive et décisive, un penseur, un écrivain, un savant éclairant autrement l'actualité. Retour à La Vie intellectuelle, la revue fondatrice du Cerf en 1928. Une collection périodique afin de renouer avec l'imprimé comme instrument de liberté et de débat. Tous les quinze jours en librairie.
Date de parution
24/03/2022
Poids
25g
Largeur
151mm
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EAN
9782204146111
Titre
Placards & Libelles N° 10, 24 mars 2022 : La guerre qui revient. Tout empire renaîtra
Les criminels ne sont pas toujours bien organisés et parfois cela donne lieu à des histoires quelque peu cocasses...Il existe des génies du crime. Des faussaires, délinquants, voleurs, escrocs, dealers, assassins, tellement organisés et inventifs qu'on ne peut se retenir de les traiter de " beaux voyous ".La plupart des biographies policières, gendarmiques ou magistrales, font leur part à ce petit moment de nostalgie ou d'émotion devant le souvenir d'une rencontre avec un ou une formidable criminel(le).Et il y a les autres. Au masculin, ou au féminin. Seul(e) ou en groupe.Tous les autres. Malchanceux, mal organisés. Emotifs. Désorganisés.Ou tout simplement idiots.Voici les histoires, collectées et vérifiées pour l'essentiel. Et d'autres introuvables, relevant d'autres catégories, qu'on n'a pas pu ne pas conserver.
Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, a confié, en février 2008, au criminologue Alain Bauer, une mission d'étude préparatoire à l'ouverture maîtrisée du marché des jeux sur Internet. L'objectif de cette mission portait sur une évaluation des menaces criminelles qui pourraient résulter de cette ouverture et sur la formulation de recommandations. Selon les estimations d'un rapport du CERT-LEXSI, l'activité illégale des jeux en ligne représentait en France, en 2005, entre 300 et 400 millions d'euros annuels de produit brut des jeux, alors que l'activité légale de la Française des jeux et du Pari mutuel urbain sur Internet ne représentait que 110 millions d'euros. Cela signifie qu'environ 75 % de l'activité des jeux à distance en France est actuellement illégale. Alors que le rapport Durieux avait fixé les contours d'une ouverture maîtrisée, il était nécessaire de s'interroger sur la criminalisation du jeu en général, et sur Internet en particulier, notamment au regard des enjeux financiers et légaux soulevés. Après audition de différents acteurs professionnels et de policiers européens, il revenait à la mission présidée par Alain Bauer, de proposer dans son rapport les voies et les moyens d'y remédier.
« Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera », prédisait Alain Peyrefitte il y a un demi-siècle.La Chine s’est éveillée et le monde n’a rien vu, ni rien compris. Augmentation de la puissance militaire et de l’industrie de l’armement qui lui est nécessaire, contrôle des ressources et sécurisation des chaînes d’approvisionnement, montée en puissance technologique : Alain Bauer démontre, sources parfois inédites à l’appui, que la Chine ne se contente plus d’être l’« atelier du monde » qui inonde la planète de produits bon marché. Elle se hisse inexorablement au rang de superpuissance. Et bouleverse de fait tous les équilibres auxquels nous nous sommes habitués ces dernières décennies.Alain Bauer est professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers, fondateur du Pôle sécurité, défense, renseignement, criminologie, cybermenaces et crises (PSDR3C/ESDR3C). Il enseigne également à New York, Shanghai et dans les écoles spécialisées. Chine, la revanche de l’empire est le tome V d’une vaste analyse en sept volumes intitulée La globalisation piteuse.
Grand O, comme Grand Orient, plus ancienne et plus importante obédience de la Franc-Maçonnerie d'Europe continentale. Grand O, comme grand oral: Alain Bauer, Grand Maître du Grand Orient de France depuis septembre 2000 s'explique sur le fond. Pour définir ce qu'est véritablement la Franc-Maçonnerie, ses valeurs, ses engagements, sa part dans la construction de la République, sa modernité. Pour en finir avec la réputation sulfureuse de certains maçons dévoyés. Et pour en finir avec les "affaires'. Il faut d'urgence mettre fin à certaines dérives, renouer avec la mission originelle de la Franc-Maçonnerie: produire des idées, émanciper les consciences, libérer les individus, ramener les citoyens dans les grands débats de société, en matière d'éthique, de justice, d'Europe. Conscient qu'il faut réaffirmer et redéfinir enjeux, motivations, valeurs et comportements, Alain Bauer commence par les siens: pourquoi suis-je devenu maçon, comment suis-je devenu Grand Maître? Et surtout pour quoi faire? Il s'explique, enfin, sur le véritable sens du secret dans la Franc-Maçonnerie. Alain Bauer, 39 ans, consultant et enseignant est Grand Martre du Grand orient de France. "
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...