Médecin lève-toi ! Les patients d'aujourd'hui doivent-ils accepter l'inacceptable ?
Baudon Philippe
NYMPHEAS
14,90 €
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EAN :9782490674008
L'auteur médecin diagnostique chez son épouse une tumeur cérébrale. Il va alors effectuer une véritable descente aux enfers dans un grand hôpital parisien. Mais contrairement à ce que l'on pense, l'enfer, ce n'est pas que la maladie. La médecine d'aujourd'hui serait-elle en passe d'avoir perdu toute son humanité ? L'empathie est-elle véritablement une perte de temps ? Ce sont ces questions dérangeantes et brûlantes d'actualité que nous pose dans son nouvel ouvrage le Dr. Philippe Baudon. Un livre coup de poing pour remettre l'humain au coeur de la médecine. Un témoignage choc qui dénonce l'inacceptable pour ouvrir la voie à un avenir meilleur, au nom de ceux qu'on aime. Ecrit avec une plume fluide et sincère, cet ouvrage, malgré l'intensité de ses révélations et la force de son actualité, se dévore comme un roman. En espérant que cette réalité ne soit bientôt plus qu'une fiction.
Nombre de pages
200
Date de parution
07/11/2018
Poids
267g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782490674008
Titre
Médecin lève-toi ! Les patients d'aujourd'hui doivent-ils accepter l'inacceptable ?
Auteur
Baudon Philippe
Editeur
NYMPHEAS
Largeur
140
Poids
267
Date de parution
20181107
Nombre de pages
200,00 €
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Ceci n'est pas un livre contre les hôpitaux, ni contre les laboratoires et encore moins contre les médecins, mais un ouvrage contre ceux qui détournent notre système de santé pour faire du profit, au risque de mettre leurs patients en danger et de nous faire perdre confiance en la médecine. Des petits crimes en toute impunité, réalisés aux yeux de tous, dans des services dits de pointe, mettant en première ligne les intérêts de la recherche. Un système bien rodé, qui répète le même scénario sordide, sous couvert de protocoles expérimentaux, orchestrés de manière particulièrement opaque : le patient se verra annoncer une maladie grave, sans espoir de guérison. On lui proposera alors un traitement expérimental à haut risque qu'il signera sans broncher. Puis il rentrera malgré lui dans un protocole qui le dépassera totalement, devenant un cobaye parmi tant d'autres. Les conditions du contrat initial seront vite oubliées, mettant de côté les effets indésirables, aussi graves soient-ils, pour persévérer dans un protocole toxique n'ayant pour réelle finalité que de satisfaire le profit, et non pas de guérir le patient. Cessons de monnayer les vies de ces malades, car elles n'ont pas de prix et ne doivent plus "rapporter gros".
Les soixante-dix maisons du quartier Frugès, à Pessac près de Bordeaux, constituent une des premières réalisations d'ensemble de Le Corbusier. Construites en 1927, elles furent l'objet, quarante ans plus tard, d'une enquête menée par Philippe Boudon : "On s'aperçut alors que les habitants avaient peu à peu complètement modifié les plans des maisons (...) allant même jusqu'à construire des toits en pente, traditionnels, au-dessus des toits terrasses." (M. Ragon). Le phénomène Pessac - l'appropriation par les usagers d'un espace construit passant par la "transformation/trahison" de l'architecture originelle - n'a cessé, depuis la parution de ce livre, de s'imposer à la réflexion des architectes. En témoigne cette nouvelle édition à laquelle ont participé huit architectes et urbanistes. Philippe Boudon a tenu à conserver la méthode non directive employée lors de ses entretiens avec les habitants de Pessac. La liberté laissée aux auteurs pour exprimer ce qui fait, à leurs yeux, l'actualité de Pessac, a suscité autant d'interrogations sur l'objet architectural que sur le vécu de l'architecture ou encore sur d'autres thèmes que le lecteur découvrira, montrant combien l'objet Pessac reste riche de questions ouvertes.
Boudon Philippe ; Coninck Pierre de ; Engrand Géra
Concevoir : cette activité se développe tellement de nos jours qu'elle suscite des travaux dans les domaines les plus divers, selon des points de vue disciplinaires allant de l'"ingénierie" à la "poïetique" en passant par "l'architecturologie". Mais il s'en faut que ceux-ci s'accompagnent des questions épistémologiques que la conception ne devrait pas manquer de soulever : "Sciences de conception, sciences d'ingenium, sciences de la conception ? Qui a besoin de l'épistémologie ? " Tel fut le thème proposé aux membres d'un atelier réuni à Cerisy-la-Salle dans le cadre du colloque "Intelligence de la complexité, Epistémologie et Pragmatique". La nouveauté n'est pas tant celle de l'activité de conception — exercée par l'homme, dans le fond, depuis toujours — que la question de la connaissance de la conception et, partant, d'une épistémologie, laquelle s'impose de façon notoire dans l'ordre de l'enseignement. Qu'il s'agisse d'un enseignement et de recherche à l'adresse d'étudiants d'un domaine (l'architecture, le design par exemple) ou à l'adresse du public (la conception hypermédia pour l'archéologie), les considérations pédagogiques liées à une discipline s'entrelacent avec des considérations épistémologiques pouvant les légitimer. Elles parcourent aussi bien, de façon transversale, les articles d'auteurs impliqués dans des disciplines tant artistiques que scientifiques ou philosophiques.
Ceci n'est pas un livre contre les hôpitaux, ni contre les laboratoires et encore moins contre les médecins, mais un ouvrage contre ceux qui détournent notre système de santé pour faire du profit, au risque de mettre leurs patients en danger et de nous faire perdre confiance en la médecine. Des petits crimes en toute impunité, réalisés aux yeux de tous, dans des services dits de pointe, mettant en première ligne les intérêts de la recherche. Un système bien rodé, qui répète le même scénario sordide, sous couvert de protocoles expérimentaux, orchestrés de manière particulièrement opaque : le patient se verra annoncer une maladie grave, sans espoir de guérison. On lui proposera alors un traitement expérimental à haut risque qu'il signera sans broncher. Puis il rentrera malgré lui dans un protocole qui le dépassera totalement, devenant un cobaye parmi tant d'autres. Les conditions du contrat initial seront vite oubliées, mettant de côté les effets indésirables, aussi graves soient-ils, pour persévérer dans un protocole toxique n'ayant pour réelle finalité que de satisfaire le profit, et non pas de guérir le patient. Cessons de monnayer les vies de ces malades, car elles n'ont pas de prix et ne doivent plus "rapporter gros".