
Plantes transgéniques : quelle évaluation éthique ?
Le développement et la commercialisation de plantes génétiquement modifiées, ou de produits alimentaires qui en sont issus suscitent depuis les années 1990 de nombreuses controverses. Confrontés aux diverses oppositions exprimées par le public, plusieurs pays ont eu recours ces dernières années à des comités d'éthique, ayant pour mission de procéder à une évaluation éthique de la diffusion de cultures de plantes transgéniques. Ces comités sont censés être pluralistes et fournir des avis indépendants. Afin d'examiner si tel en est le cas, nous nous interrogeons sur la façon dont fonctionnent ces comités et analysons comment s'y pratique une éthique appliquée. Ces comités sont-ils effectivement des lieux où s'exprime une véritable pluralité de points de vue ? Comment a-t-on construit des avis consensuels ? Quels présupposés philosophiques président à la formation de ces avis ? Les avis ont-ils été pris en compte par le politique ? Ont-ils été à l'origine de débats ouverts et poursuivis dans d'autres arènes et milieux ? Au vu de l'analyse du fonctionnement de ces comités et de l'examen du contenu de leurs avis, nous proposons enfin une méthode pour l'évaluation éthique des plantes transgéniques. L'ensemble de cette étude nous permettra de formuler des recommandations à la fois sur le fonctionnement des comités d'éthique et sur l'articulation de leur travail avec le débat public.
| Nombre de pages | 210 |
|---|---|
| Date de parution | 12/06/2014 |
| Poids | 302g |
| Largeur | 152mm |
| EAN | 9782705673291 |
|---|---|
| Titre | Plantes transgéniques : quelle évaluation éthique ? |
| Auteur | Baudoin Catherine |
| Editeur | HERMANN |
| Largeur | 152 |
| Poids | 302 |
| Date de parution | 20140612 |
| Nombre de pages | 210,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Que faire du Notre Père ?
Baudoin Anne-CatherineLe Notre Père est la prière chrétienne par excellence. Les évangiles de Matthieu et de Luc rapportent que c'est Jésus lui-même qui l'a enseignée à ses disciples. Prière commune à toutes les confessions chrétiennes, enseignée, récitée, pastichée, elle fait partie de notre patrimoine culturel et vient encore souvent aux lèvres du petit enfant ou des anciens qui ont tout oublié, sauf ces mots transmis dès le berceau. A l'époque où la théologie s'aventure à penser Dieu. e au féminin, peut-on encore prier avec ces mots transmis il y a plus de deux millénaires ? Allant de ses origines à l'usage qui a pu en être fait pendant la Première Guerre mondiale, interrogeant son arrière-plan psychologique comme son devenir, cet ouvrage interdisciplinaire passe au crible une prière étrange et familière à la fois, qui n'a sans doute pas dit son dernier mot (Amen). Avec les contributions de Anne-Catherine Baudoin (Nouveau Testament, christianisme ancien), Elisabeth Parmentier (théologie pratique), Pierre-Yves Brandt (psychologie des religions), Andreas Dettwiller (Nouveau Testament), François Dermange (éthique), François Dupuigrenet-Desroussilles (histoire), Chloé Mathys (philosophie), Christophe Chalamet (théologie systématique).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,10 € -

Le goût de la terre
BAUDOINNOUVELLE EDITION : DESSINS MODIFIES PAR TROUBS ET COUVERTURE REINVENTEE Après Viva la vida, Baudoin et Troubs réalisent ici leur second voyage à deux, carnets en main. Invités par deux sociologues colombiens impressionnés par la force et l'humanité de leurs reportage à Ciudad Juarez, ils se rendent cette fois en Colombie où ils voyagent en reprenant le même principe. Pour rencontrer les gens, ils échangent leur portrait contre le récit d'un souvenir. Ils arrivent à Bogotá avec cette interrogation : qui sont les paysans ? quel est le goût de leur terre ? Et découvrent avec stupeur les séquestrations, les déplacements de populations, la violence de la police et l'implication des guérilleros dans les structures locales. Baudoin et Troubs portent la même attention aux simples paysans qu'aux FARC, avec qui ils discutent longuement. En filigrane, le lien entre Viva la vida, qui racontait la violence quotidienne de la ville mexicaine de Ciudad Juarez, et Le Goût de la terre, qui s'attache à la destruction de la vie paysanne en Colombie, ce sont les Etats-Unis et la coca. Cause de tous les affrontements entre narcotrafiquants au Mexique, la coca est la seule chose qu'un paysan peut cultiver et vendre, dans un état de guerre civile permanente. De cette expérience, Baudoin et Troubs nous offrent un carnet de voyage très riche en rencontres humaines et en réflexions politiques.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

Ecrits et propos
Soulages Pierre ; Le Lannou Jean-MichelUne peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER28,05 € -

Illusions dangereuses. Quand les religions nous privent de bonheur
Malkin VitalyNous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.EpuiséVOIR PRODUIT28,05 € -

Théorie du super soldat. La moralité des technologies d'augmentation dans l'armée
Caron Jean-FrançoisSur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,95 € -

Traumas et résilience. Leçons du tremblement de terre de 2010 en Haïti
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois DanielMême si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l’histoire et la population haïtiennes, on a rarement l’occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu’une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants.Tout le monde s’en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l’attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines.Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d’une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l’auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l’humanité entière.Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,29 €
De la même catégorie
-

Manger local. S'approvisionner et produire ensemble
Astruc Lionel ; Cros Cécile ; Pinkerton Tamzin ; HNotre système alimentaire présente une grave faiblesse, trop souvent ignorée: la France, comme la plupart des nations du monde, a perdu sa souveraineté alimentaire. A partir des années 1950, la logique de l'agriculture intensive a conduit chaque zone géographique à se spécialiser dans quelques cultures et à importer le reste d'autres pays, parfois lointains. Il suffit que les transports soient interrompus quelques jours pour que les pays, au nord comme au sud, se retrouvent en situation de pénurie. Aujourd'hui où se dessine l'ère de l'après-pétrole, il apparaît donc nécessaire de retrouver la maîtrise de notre alimentation, en privilégiant les ?circuits courts? et les producteurs locaux, ou en produisant soi-même légumes, fruits ou ?ufs. Cette relocalisation permet de savoir comment sont produits et transformés les aliments, mais aussi de renouer un dialogue avec les agriculteurs et de leur garantir un revenu à la hauteur de leur travail et de leur rôle nourricier. Il y a au moins trois bonnes raisons de manger local. D'abord, parce que notre approvisionnement dépend pour une trop large part d'importations en provenance de pays parfois lointains, ce qui le rend fragile. On a calculé que, si les transports étaient interrompus, une ville comme Paris, par exemple, n'avait que trois ou quatre jours d'auto-nomie alimentaire. Ensuite, parce que ces importations sont coûteuses en pétrole, une énergie qui va devenir rare et chère, et en pollutions qui viennent accroîtrele réchauffement climatique. Enfin, parce que renouer un lien avec les producteurs locaux permet de savoir comment est produit ce que l'on mange. Cependant, comment faire pour manger local? Retrouver la maîtrise de son alimentation oblige à réapprendre des gestes souvent oubliés (jardiner, préparer des conserves?) et à redécouvrir la coopération et l'entraide qui conditionnent le plus souvent la réussite. Pour aider à cette grande ?requalification?, les auteurs de Manger local proposent vingt-six initiatives qui reposent sur des expériences vécues, réussies et facilement reproductibles, ordonnées de manière à amener le lecteur des actions les plus simples à mettre en ?uvre (créer un marché de producteurs, un réseau de paniers, approvisionner une cantine en produits bio et locaux ou démarrer son potager) aux plus ?engagées? (se réunir autour d'un jardin partagé, créer un éco-hameau, mettre les initiatives locales en réseau?). Chaque initiative est exposée de manière pragmatique, avec ses succès et ses accidents de parcours. Une liste de conseils pratiques suit chacun de ces récits et donne une idée juste du travail à accomplir et de la marche à suivre pour adapter les différentes idées maîtresses à son propre territoire (quartier, village, ville, vallée?). Cette liste est accompagnée d'un annuaire très fourni qui permet au lecteur de poursuivre sa réflexion pour s'engager localement.EpuiséVOIR PRODUIT19,30 € -

Comment j'ai arrêté de manger les animaux
Clément HugoHugo Clément a un jour décidé d’arrêter de manger des animaux. Confronté aux nombreuses questions de son entourage, il a alors réalisé des recherches pour compiler des données vérifiées, des faits et des arguments à leur avancer. Et ce livre retranscrit tout son travail. Sans jamais juger celles et ceux qui n’ont pas (encore) fait ce choix, il donne ici les clés pour prendre conscience de l’impact de notre alimentation sur le climat, la biodiversité mais aussi le bien-être animal. Un texte qui secoue nos certitudes et invite, par les faits, à repenser nos habitudes alimentaires.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,40 € -

La faim du monde
NASSERLa faim dans le monde, telle qu'elle est fabriquée et représentée par les politiques et les médias, ne rend pas toujours compte de ce qu'est effectivement la situation des 821 millions de personnes les plus démunies de la planète et des enjeux réels qui circonscrivent ce scandaleux fléau. Et pourtant, nombreuses sont les actions qui pourraient être mises en oeuvre pour y remédier. Malheureusement, nombreuses également sont celles qui ne sont que poudre aux yeux, politiques de façade, gaspillage d'énergies et d'argent dont finissent par tirer profit... les pays les plus riches. Avec cet essai courageux et richement documenté, l'expert international expose une réflexion incisive, nourrie d'analyses, de passionnants témoignages recueillis lors de ses missions de terrain, d'indignation et, enfin, de propositions. Persuadé que la faim n'est pas une fatalité, l'auteur, dans un élan d'espoir, incite à penser autrement le destin de toutes ces femmes et ces hommes laissés en marge du développement et exclus de la prospérité.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 € -

Au rythme de la terre. Nouvelles voies pour cultiver le vivant
Girard Pierre« Nous accomplissons trois fois par jour une action décisive pour l’environnement : manger. Le souci, c’est que nous n’avons jamais été aussi mal armés pour faire nos choix, parce que nous ne comprenons plus rien à l’agriculture. Pour agir concrètement pour le climat et le vivant, inutile de partir en expédition à l’autre bout du monde. Nous habitons tous et toutes à moins de 10 kilomètres d’une ferme. J’ai rencontré des pionniers et des pionnières de l’agroécologie. Dans leurs champs, leurs vergers et leurs étables, ils et elles donnent déjà à voir ce que pourrait être l’agriculture de demain : productive, vivante, sobre en carbone et résiliente. Vous tenez entre vos mains un manuel de résistance, un véritable guide pour l’action. Les faits, c’est mon métier. C’est aussi devenu mon combat : réexpliquer la terre pour nous permettre de la sauver. » D’une récolte à une autre, du semis à l’assiette, le journaliste Pierre Girard porte un regard à la fois sensible et scientifique sur les méthodes de production innovantes, pour réapprendre à vivre au rythme de cette Terre qui porte en elle le secret de notre survie.En stockCOMMANDER21,00 €


