Les " habits d'ombre ", ce sont ceux des bannis. Certainement pas des enfants de choeur, non, mais des apatrides. Ceux qui ont perdu et sont condamnés à l'errance, à n'en plus finir d'expier l'échec de leur rêve. Des clandestins cernés par les trahisons et la pression d'un monde parfaitement organisé pour sa conservation. Des coupables parfaits, fragiles pour certains, méconnus, tachés de tout le sang qu'on leur mettra sur les mains. Des gens manipulables. Des victimes idéales, pour d'impressionnantes manoeuvres souterraines visant à d'autres buts que d'établir une justice. Loge P2, mafia, services secrets et politiques... A Paris, quelques-uns de ces soldats essaient d'oublier. Claudio est de ceux-là. Il revient du Mexique. Il ne veut plus se battre. Quelques jours après son retour, un homme est déjà mort.Né en 1954 dans la banlieue de Rome, Cesare Battisti a rejoint, à vingt et un ans, la lutte armée. Incarcéré en 1978, évadé en 1981, jugé par contumace puis exilé en France, il retrouve la clandestinité en avril 2004. Buena onda est son troisième roman paru à la Série Noire.
Nombre de pages
303
Date de parution
13/04/2006
Poids
158g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070337910
Titre
Les habits d'ombre
Auteur
Battisti Cesare ; Lecas Gérard
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
158
Date de parution
20060413
Nombre de pages
303,00 €
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Les "habits d'ombre", ce sont ceux des bannis. Condamnés à la prison à vie dans leur pays, condamnés à l'errance dans le reste du monde, les anciens militants des Brigades Rouges n'en finissent plus d'expier l'échec de leur rêve. A Paris, quelques soldats de la révolution perdue essaient d'oublier, mais les services secrets, la Mafia, la loge P2 et les flics se chargent vite de leur pourrir la mémoire.
Les "habits d'ombre", ce sont ceux des bannis. Certainement pas des enfants de choeur, non, mais des apatrides. Ceux qui ont perdu et sont condamnés à l'errance, à n'en plus finir d'expier l'échec de leur rêve. Des clandestins cernés par les trahisons et la pression d'un monde parfaitement organisé pour sa conservation. Des coupables parfaits, fragiles pour certains, méconnus, tâchés de tout le sang qu'on leur mettra sur les mains. Des gens manipulables. Des victimes idéales, pour d'impressionnantes manoeuvres souterraines visant à d'autres buts que d'établir une justice. Loge P2, mafia, services secrets et politiques. À Paris, quelques-uns de ces soldats essaient d'oublier. Claudio est de ceux-là. Il revient du Mexique. Il ne veut plus se battre. Quelques jours après son retour, un homme est déjà mort.
Des cuisines d'un restaurant italien de Paris aux maquis zapatistes, il n'y a qu'un pas. Celui que franchit Enzo le jour où il décide d'enlever le ministre de l'Intérieur français pendant sa confession hebdomadaire. Quand un ex-terroriste italien, rangé des Vespas se décide à reprendre du service ça vous prend tout de suite un petit air de révolution mexicaine.
Un homme, assis dans la cour d'une prison, le visage tourné vers un coin de ciel bleu, suit des yeux l'étrange manège d'un petit oiseau blanc. Cet homme, c'est Auguste, le "gringo" comme l'appellent les autres détenus qui viennent régulièrement troubler son silence pour se confier à lui; leurs récits, du Mato Grosso à Rio, de la forêt amazonienne à Brasilia, dépeignent un Brésil aussi moderne que traditionnel, aussi sentimental que violent. Auguste, lui, repense à l'histoire d'amour impossible qu'il a vécue à Rio avec Janaïna, jeune femme sublime qu'il soupçonnait de l'espionner, et même de chercher à l'empoisonner, pour le compte de la police. Mais il avait décidé de vivre cette histoire jusqu'au bout, quitte à y laisser sa peau. N'y-a-t-il pas des moments, dans une existence, où se sentir vivant dans les bras d'une femme vaut toutes les illusions? Tout à la fois récit d'un amour noir et mélancolique et voyage intérieur d'un homme à la recherche de sa vérité, Face au mur nous fait découvrir un Battisti saisissant.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
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Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
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