Méditations sur le destin du monde. Jonas, prophète-prisonnier des entrailles d'une baleine, est le témoin impuissant de la barbarie des siècles, explorant ses "grains de mémoire" mêlés à la réalité crue de nos jours. Sensibles aux vestiges du passé et aux personnages d'histoire ou de lettres, certains poèmes s'inspirent de Jaufré Rudel, Jeanne d'Arc, Rabelais, Louis Daquin, Voltaire ou Saint-John Perse. Ses vers évoquent Baudelaire, Verlaine, Don Quichotte ou la peinture de Jérôme Bosch. "Pèlerins en quête de lumière" ou de liberté ? Une quête dangereuse sur cette Terre soumise aux souffrances dantesques, "ces jours de carnage, ces jours d'angoisse" où les doctrines de violence sèment la terreur ou prennent en otages les "fleurs désemparées" . L'avenir reste incertain et "sous une pluie noire [... ] s'ouvrent les veines du monde" ; pourtant "nous sommes tous frères du même Soleil-Père et de la Mère-Lune" Marek Battero a publié en 1977 son premier recueil de poèmes Fée et fourmis (Ed. Saint-Germain-des-Prés). Vivant depuis 1987 en Australie, il voit ses vers traduits en anglais (Rescued Grains, USA, 1985) et en italien (Canti del pianeta, Ed. Empiria, 2010). En 2014, il publie aux Editions Amalthée ses nouvelles sous le titre Jeu de masques.
Voici l'histoire extraordinaire de Nico. Alors qu'il avait trois ans, on lui a retiré la moitié droite du cerveau pour parer les effets d'une épilepsie incontrôlable. À l'âge de cinq ans, Nico est devenu l'éléve d'Antonio Battro qui l'a accompagné durant sa scolarité, mettant à profit les techniques nouvelles d'information et de communication. Ce livre est l'histoire de la maladie et du parcours de Nico pour accéder au savoir et communiquer. C'est aussi une réflexion sur la nature du cerveau et du développement mental. C'est enfin un manifeste chaleureux et optimiste pour une éducation adaptée aux handicapés mentaux. Antonio Battro, né en Argentine, diplômé des universités de Buenos Aires et de Paris, est médecin et psychologue. Éléve de Piaget à Genève, proche de Howard Gardner, il a aussi étudié l'intelligence artificielle au MIT, auprès de Marvin Minsky, avant de se spécialiser dans l'utilisation de l'informatique pour les handicapés. Il a notamment été directeur adjoint à l'École pratique des hautes études de Paris et professeur invité à Harvard. Il est membre de l'Académie d'éducation d'Argentine.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.