
GOYA. D'or et de sang
Baticle Jeanine
GALLIMARD
16,20 €
Épuisé
EAN :
9782070530236
Le témoin de l'Espagne au quotidien, de ses fêtes, de ses traditions, de ses espoirs. Mais aussi de ses maux : décadence de la Cour, horreurs de la guerre, injustices. Rois et toreros, princesses et courtisanes, ministres et poètes, tous viennent s'exposer au regard de Goya. Le regard d'un portraitiste sans pitié, d'un homme lucide et seul.
Catégories
| Nombre de pages | 176 |
|---|---|
| Date de parution | 21/11/1986 |
| Poids | 270g |
| Largeur | 125mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782070530236 |
|---|---|
| Titre | GOYA. D'or et de sang |
| Auteur | Baticle Jeanine |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 125 |
| Poids | 270 |
| Date de parution | 19861121 |
| Nombre de pages | 176,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Velazquez. Peintre hidalgo
Baticle Jeannine ; Gerard Powell VéroniqueRésumé : Parmi les premiers peintres européens, le plus grand, peut-être, est Diego Velázquez, le maître des Ménines. Peintre de cour de Philippe IV, roi d'Espagne, sa vie publique est assez bien connue. De sa vie privée, on ne sait presque rien, ni des raisons réelles qui lui font préférer l'état de noble à celui de peintre. Pourtant, Philippe IV et l'Espagne du Siècle d'Or ont reconnu le génie de l'artiste. Velázquez est proche de nous, parce que gueux ou rois, paysannes ou princesses ne lui sont que prétexte à peindre le même modèle, l'être humain avec sa grandeur et ses faiblesses. Sa facture, miracle de l'illusion d'optique, défie l'analyse et préfigure les audaces de l'art du XXe siècle. Spécialiste de la peinture espagnole, Jeannine Baticle restitue la vie et l'oeuvre du peintre hidalgo, Velázquez.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,20 € -

VELAZQUEZ. Peintre Hidalgo
Baticle JeannineRésumé : Parmi les premiers peintres européens, le plus grand, peut-être, est Diego Velázquez, le maître des Ménines. Peintre de cour de Philippe IV, roi d'Espagne, sa vie publique est assez bien connue. De sa vie privée, on ne sait presque rien, ni des raisons réelles qui lui font préférer l'état de noble à celui de peintre. Pourtant, Philippe IV et l'Espagne du Siècle d'Or ont reconnu le génie de l'artiste. Velázquez est proche de nous, parce que gueux ou princesses, haillons ou falbalas ne lui sont que prétexte à peindre le même modèle, l'être humain avec sa grandeur et ses faiblesses. Sa facture, miracle de l'illusion optique, défie l'analyse et préface les audaces de l'art du XXe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,20 € -

GOYA
BATICLE JEANNINEL'amour de la vie chez Goya irriguait constamment son inspiration et le rendait plus sensible que d'autres artistes, alors ligotés par le néo-classicisme, aux différents aspects de la Nature : il l'aimait profondément et en a dépeint les multiples nuances avec un sens de l'observation aussi aigu que celui du Zadig de Voltaire et une facture magique digne de Velázquez, atteignant ainsi un degré de science incomparable qui ferait croire qu'en regardant ses tableaux on peut toucher la réalité quel qu'en soit l'objet. Humaniste comme Cervantès, il n'a cessé de s'interroger, la plume, la pointe à graver ou le pinceau à la main, sur les mécanismes secrets qui font mouvoir cette étrange et passionnante machine : l'homme. Il ne supporte pas que cet homme, qui possède le privilège du choix entre le bien et le mal, se conduise comme une bête sauvage ou cède aux terreurs maléfiques ancestrales. Il est aussi le témoin le plus sincère des événements funestes ou heureux de son époque, en quelque sorte le premier reporter des Temps modernes. C'est pourquoi il importe de le replacer dans le contexte politique où il a vécu et de bien connaître la situation des princes, des grands seigneurs, des protecteurs dont il dépendait ; il ne se contente pas de les peindre : il les juge avec une perspicacité diabolique. Or c'est en vérifiant l'exactitude de ces verdicts dans les archives publiques et privées, les Mémoires, les correspondances et les témoignages contemporains qu'on parvient à reconstituer sa flamboyante personnalité. Jeannine Baticle, conservateur général honoraire au musée du Louvre, a consacré sa carrière au département des Peintures où elle est entrée en 1945 après avoir fait l'Ecole du Louvre. Passionnée de culture espagnole, elle a acquis au cours des années une connaissance approfondie des moeurs et de l'art de ce pays. Devenue l'une des meilleures spécialistes actuelles de la peinture espagnole, elle a publié de nombreux travaux. Parmi les expositions qu'elle a organisées, il faut citer la grande rétrospective Zurbarán (New York, 1987, Paris, 1988).ÉPUISÉVOIR PRODUIT31,40 €
Du même éditeur
-

L'homme des haies
Trassard Jean-LoupAyant depuis plusieurs années cédé la ferme à son fils, Vincent Loiseau est vieux, de soixante-quinze ans ou plus. Il demeure quand même à La Hourdais, dans sa famille en somme, où il se contente des tâches dont il est encore capable et, surtout, que son fils lui laisse faire. Selon le désordre de la mémoire, mais avec minutie et un humour discret, il raconte sa vie de retiré sur place, les petits travaux qui l'occupent et ceux qu'il a rudement accomplis autrefois. C'est l'entretien des haies, son ouvrage préféré. Il en détaille les charmes, exprimant du même coup sa profonde solitude. Une solitude dans les choses, qui se console par leur contact, et celui des animaux. Voilà l'homme habillé d'écorces! Si son monologue permet d'entrer dans une ferme, d'écouter les voix paysannes tout au fond du bocage mayennais il y a quelques décennies, autant dire hier, c'est surtout l'occasion d'un jeu avec la langue pour restituer la façon singulière dont l'homme de la terre ressent ce qu'il fait, ce qu'il touche, et comment il le dit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,90 € -

Americanah. 2 CD audio MP3
Adichie Chimamanda Ngozi ; Damour Anne ; Bayiha AsRésumé : "En descendant de l'avion à Lagos, j'ai eu l'impression d'avoir cessé d'être noire." Ifemelu quitte le Nigeria pour aller faire ses études à Philadelphie. Jeune et inexpérimentée, elle laisse derrière elle son grand amour, Obinze, éternel admirateur de l'Amérique qui compte bien la rejoindre. Mais comment rester soi lorsqu'on change de continent, lorsque soudainement la couleur de votre peau prend un sens et une importance que vous ne lui aviez jamais donnés ? Pendant quinze ans, Ifemelu tentera de trouver sa place aux Etats-Unis, un pays profondément marqué par le racisme et la discrimination. De défaites en réussites, elle trace son chemin, pour finir par revenir sur ses pas, jusque chez elle, au Nigeria. A la fois drôle et grave, doux mélange de lumière et d'ombre, Americanah est une magnifique histoire d'amour, de soi d'abord, mais également des autres, ou d'un autre. De son ton irrévérencieux, Chimamanda Ngozi Adichie fait valser le politiquement correct et les clichés sur la race ou le statut d'immigrant, et parcourt trois continents d'un pas vif et puissant. Durée d'écoute : env. 19h30 minÉPUISÉVOIR PRODUIT26,90 € -

La Bible. Ancien Testament. Tome 1
Dhorme Edouard ; Michaeli Franck ; Guillaumont AntTraduction de l'hébreu par Édouard Dhorme, Franck Michaéli et Antoine Guillaumont.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER75,50 € -

La Bible : l'Ancien Testament. Tome 2, Les quatre grands prophètes, Les douze petits prophètes, Les
ANONYMECe volume contient les oeuvres suivantes: Les Quatre grands prophètes - Les Douze petits prophètes - Les Trois livres poétiques - Les Cinq rouleaux - Les Deutérocanoniques. Traduction de l'hébreu par Jean Koenig, Édouard Dhorme, Frank Michaéli, Jean Hadot et Antoine Guillaumont.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER75,50 €
De la même catégorie
-

Portraits de Rembrandt
Bonafoux PascalCes portraits de Rembrandt par lui-même sont un récit intense de ce qu'est la création. Des premiers peints en 1625 - l'artiste a lors dix-neuf ans - aux derniers réalisés l'année de sa mort en 1669, c'est l'essentiel de sa vie qui est livré ici, mis en évidence, puisque sa vie n'est que peinture. Ces portraits révèlent comment Rembrandt invente Rembrandt, comment le jeune peintre de talent, reconnu et adulé qu'il est, devient au fil du temps un génie solitaire et ruiné. Rembrandt va de la gloire à la solitude par la faillite. En effet, son ambition n'a que faire de reconnaissance et d'éloges ; ils ne le comblent pas, comme ils ne satisfont pas son exigence artistique. Alors finalement, quoi de plus facile que de se peindre soi-même, sans se préoccuper de ressemblance, n'ayant à rendre de comptes qu'à soi, sans dépendre de clients, de mécènes. Rembrandt ne cesse de peindre. De peinture en peinture ces portraits témoignent de l'évolution de sa technique, mais aussi de l'image d'un homme dans la force de l'âge, puis vieillissant, face à Dieu, comme un défi qu'il aurait lancé à la mort. Pendant plus de quarante ans de création, Rembrandt, par ses autoportraits, tient tête au terrible partenaire qu'est le temps. A travers cet ouvrage nous en sommes les témoins émus.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,00 € -

Vermeer et les maîtres hollandais
Protais Johann ; Rousseau EloiRésumé : Si Johannes Vermeer, surnommé le "Sphinx de Delft" par le Français Théophile Thoré-Bürger, est aujourd'hui la figure de proue du Siècle d'or hollandais, il ne fut pas le seul à avoir donné ses lettres de noblesse à la peinture de genre. "Représenter ce qui est" fut le leitmotiv de tout un groupe de peintres des Provinces-Unies au XVIIe siècle : Rembrandt, Gerard Dou, Jan Steen, Gerard Ter Borch, Pieter De Hooch et Gabriel Metsu -, pour ne citer que les plus grands de ce courant artistique à part entière. Avec des portraits, scènes de genre, paysages et natures mortes, c'est la simple réalité du quotidien qui s'invita sur les toiles de ces nouveaux maîtres. Grâce à des rapprochements entre les chefs-d'oeuvre des différents artistes du Siècle d'or hollandais, cet album vous invite à découvrir à travers plusieurs thématiques (le portrait, le clair-obscur, la lettre, la musique...) à quel point ces peintres s'inspiraient mutuellement. Le style, le sujet, la technique et la composition se répondent d'un maître à l'autre, mais la virtuosité et la profondeur poétique des tableaux de Vermeer dépassent le talent de ses confrères.EN STOCKCOMMANDER16,75 € -

L'âge d'or de la peinture anglaise. De Reynolds à Turner, Exposition présentée au Musée du Luxembour
Myrone Martin ; Maisonneuve CécileLes années 1760, au début du règne de George III, ont marqué un tournant pour l'art britannique, avec l'ascension triomphante de Joshua Reynolds (1723-1792) et de Thomas Gainsborough (1727-1788), ainsi que la fondation, en 1768, de la Royal Academy of Arts. Reconnus comme les maîtres du portrait, Reynolds et Gainsborough ont rivalisé pour élever le genre à des niveaux d'innovation visuelle et intellectuelle inédits. Ces deux artistes ont redéfini l'art britannique et ont hissé toute une génération vers de nouveaux sommets en réinventant les règles et les conventions de la peinture sur des thèmes récurrents comme la lignée, la famille et le foyer dans les portraits, la peinture de genre et d'histoire, le paysage... Les artistes britanniques ont fait également évoluer la figuration narrative pour tendre vers le sublime. Les travaux d'Henry Fuseli, de John Martin et de Philippe Jacques de Loutherbourg, ainsi que l'oeuvre de Joseph Mallord William Turner, ont ouvert la voie à une nouvelle conception de l'art comme support de l'imaginaire. Soutenue par le roi, mais aussi et surtout par les acteurs du commerce et de l'industrie, la peinture britannique s'épanouissait dans une diversité de styles, qui fut alors perçue par les contemporains comme le signe d'un âge d'or artistique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,00 €


