Un spectre hante l'Europe, disait Marx. Comme un membre coupé le Califat aboli en 1924 par Attatürk - unité politique et religieuse de l'Islam - continue de tourmenter " l'homme malade de l'Europe ". Ce livre expose l'action politique en Occident de l'OCI, Organisation de la Conférence Islamique, la plus grosse organisation internationale après l'ONU, forte de 56 États gouvernant 1, 3 milliards de personnes et qui se comporte de fait comme un Califat moderne associatif d'une redoutable efficacité. L'OCI a réussi à établir par delà les frontières et à l'aide de réseaux européens une véritable gouvernance sur les minorités immigrées en Europe. Son action directe sur les politiques communautaires a contourné les procédures démocratiques. En imposant de garder leur lien avec leur religion, leur culture, leur langue et leurs Etats d'origine elle provoque l'échec des modèles occidentaux d'intégration et conduit l'Europe à un " multiculturalisme " aventureux. Bat Ye'or révèle le projet révolutionnaire d'installer le siège permanent de l'OCI à ...Jérusalem et comment l'Europe est instrumentalisée dans cette opération décisive pour l'avenir du Proche Orient et ce qu'il y reste de christianisme. " Au cours de la rédaction de cet essai, je me remémorais la question qui m'avait hanté voici 20 ans. Comment des peuples chrétiens, dotés d'Etats, de fortes armées et des plus riches cultures de leur temps, se désintégrèrent-ils dans leurs confrontations avec l'islam du VIIe au XVe siècle ? Maintenant je ne me pose plus ces questions. Ces processus de décomposition que j'étudiais dans de vieilles chroniques, je les ai vus se dérouler dans l'Europe actuelle... "
Nombre de pages
216
Date de parution
07/10/2010
Poids
270g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782912833228
Titre
L'Europe et le spectre du califat
Auteur
BAT YE'OR
Editeur
PROVINCIALES
Largeur
145
Poids
270
Date de parution
20101007
Nombre de pages
216,00 €
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Depuis plus de trois décennies, l'Europe planifie avec les pays de la Ligue arabe la fusion des deux rives de la Méditerranée. Par le "Dialogue euro-arabe', elle a développé une structure d'alliances, et souvent d'allégeances, avec le monde arabe. Elle sacrifie son indépendance politique tout comme ses valeurs culturelles et spirituelles en échange de garanties (quelque peu illusoires) contre le terrorisme et d'avantages économiques que lui dispensent les pays arabes. Si ces derniers fournissent à l'Europe des hydrocarbures, s'ils lui offrent des marchés, ce n'est pas sans lui imposer des contreparties: ils exigent d'elle une ouverture sans cesse accrue à leur culture, à leur langue, à leur religion - l'islam -, à leurs émigrants, qu'ils veulent toujours plus nombreux. Ils arrachent aux pays d'accueil des conditions visant à maintenir ces émigrants dans leur culture d'origine au lieu de faciliter leur intégration. Enfin l'alliance euro-arabe se base sur une politique commune hostile à Israël et aux Etats-Unis. C'est une stratégie de subornation de l'Europe qui est ainsi mise en oeuvre par les pays arabes, avec l'active complicité des instances dirigeantes européennes: la Commission européenne pilote un puissant dispositif financier servant cette politique; elle a déployé une immense toile médiatique fabriquant le"politiquement correct eurabien'; elle a enrégimenté les institutions scolaires et universitaires, et parfois même les Eglises, dans cette entreprise de dénaturation de l'identité européenne. Biographie de l'auteur Née en Egypte, de nationalité britannique, Bat Ye'or s'est consacrée à l'étude du statut des communautés ethno-religieuses dans les pays d'islam. Elle a désigné ce statut particulier d'un nom: la dhimmitude, dont elle a défini les aspects généraux politiques, économiques et culturels.
Résumé : On a un peu oublié en France (l'a-t-on jamais bien su ? ) la détermination avec laquelle les Juifs ont été expulsés d'Egypte en 1956 par Gamal Abdel Nasser, le " Raïs ".
Ce livre montre comment le jihad arabe puis turc tua les empires chrétiens méditerranéens, du VIIe au XVIIe siècle, et jusqu'au XXe siècle. Les populations chrétiennes agressées par les conquérants musulmans mirent en oeuvre des stratégies variées: défense, collusion ou collaboration. Le jihad a transformé en civilisations islamiques des peuples chrétiens arrivés à l'apogée de leur puissance et de leur rayonnement intellectuel. Minées par le doute et l'angoisse, ces sociétés agonisèrent et finalement se résignèrent à disparaître. Réduisant leurs représentants à d'infimes minorités, l'islam détruisit ou confisqua leur grandiose héritage artistique et archéologique. L'auteur discute du débat actuel sur le conflit d'interprétation du jihad: guerre de conquête impérialiste ou chance offerte aux non-Musulmans d'entrer dans la lumière de l'Islam? Le statut juridique des populations vaincues est-il tolérant, ou oppressif et avilissant? Alors que le XXIe siècle s'ouvre sur la troisième vague jihadiste, Bat Ye'Or éclaire les enjeux en faisant connaître le tragique destin des peuples et des civilisations vaincus par le jihad. Biographie de l'auteur Née en Egypte, de nationalité britannique, Bat Ye'Or s'est consacrée à l'étude du statut des communautés ethno-religieuses dans les pays d'islam. Elle a désigné ce statut particulier d'un nom: la dhimmitude, dont elle a défini les aspects généraux politiques, économiques et culturels.
A la suite de Dante, avec une audace de romancier et de bagarreur, Boutang avait décidé de jouer sa propre disparition dans un roman, et d´éclairer sa vie avec la lumière crue de l´impotence et de la mort : accomplir ici même, dès à présent, ce " temps d´attente " qui nous éloigne de la béatitude.
Résumé : Bernanos aura saisi dans la jeunesse de quoi perpétuer librement la seule oeuvre de rébellion qui tienne ?: l'insurrection contre le mensonge. Par cette sorte de philosophie politique enfantine, le vieux chevalier errant désigna d'un mot les tortionnaires et les bien-pensants de tous les totalitarismes à venir ?: "?Je dis que les tueurs ne sont venus qu'après les lâches.?" Oui on peut être lâche aussi devant la vérité. Dès 1937, il avait prédit que "?les massacres qui se préparent un peu partout en Europe risquent de n'avoir pas de fin ?", ils ne garderont que "?l'apparence des antiques guerres de religions ?" auxquelles on les compare ?: "?on ne se battra pas pour une foi, écrivait-il, mais par rage de l'avoir perdue, d'avoir perdu toute noble raison de vivre...?" Une décennie et quelques dizaines de millions de morts après, en 1947, dans l'illusion de la "?victoire des démocraties ?", Bernanos ne déclenchait qu'un silence glacial en déclarant que rien n'avait changé?: "?Il s'agit toujours d'assurer la mobilisation totale pour la guerre totale, en attendant la mobilisation générale. Un monde gagné pour la Technique est perdu pour la Liberté.?" Tandis que triomphent les générations successives plus déleurrées et froides que M. Ouine, Georges Bernanos est encore plus mal compris. C'est pourquoi Sébastien Lapaque, essayiste turbulent et critique aguerri (au Figaro), a raison de joindre ici à son premier livre, consacré à celui qu'il avait choisi pour capitaine il y a vingt ans, des textes de maturité qui éclairent la longue confrontation avec un monde régi par le mensonge, l'argent et le nihilisme. Si le déracinement industriel a produit aussi bien les moutons à égorger que les "?loups solitaires ?", du moins l'exil (ou le mal du retour) ne mène-t-il plus, avec Bernanos, aux embardées commodes de "?la hideuse propagande antisémite ?"?: l'attachement farouche à une civilisation chevaleresque nous en préserve en fin de compte, radicalement et définitivement. Le précieux héritage des peuples a été sauvé grâce à la parole biblique. Au contact des brutalités de la guerre, alors que se levait "?aux rives du Jourdain la semence des héros du ghetto de Varsovie ?", Bernanos avertit ?: "?Vous aurez à payer ce sang juif d'une manière qui étonnera l'Histoire.?"
Résumé : On a un peu oublié en France (l'a-t-on jamais bien su ? ) la détermination avec laquelle les Juifs ont été expulsés d'Egypte en 1956 par Gamal Abdel Nasser, le " Raïs ".
Résumé : Bat Ye'or, "fille du Nil", a consacré sa vie à étudier et à comprendre la condition des Juifs et des chrétiens sous l'Islam et elle a fait connaître les mots "dhimmi", "dhimmitude" et "Eurabia". Mais les explorations historiques ne permettent pas d'élucider les événements ni de capter leur énergie : il faut rendre compte de la vie intérieure de ceux qui provoquent ces événements ou qui les subissent et expliquer leurs relations au sein de la société. Dans Le dernier khamsin, Bat Ye'or revenait sur sa jeunesse et l'expulsion des Juifs d'Egypte par Nasser en 1956. A présent c'est la longue histoire du siècle précédent qu'elle raconte dans une grande fresque qui commence en 1818 au Caire (Al-Kahira) avec ce livre, Moïse, et s'achèvera quand débuteront les premières guerres israélo-arabes. Les conflits, les décisions vitales et politiques, les exils et les retours ne sont pas l'affaire d'une seule génération et ils ne se laissent saisir qu'à l'affût de la vie secrète des peuples.