Comment je me suis fait plaquer... Et autres histoires d'amours extras et ordinaires
BASTIEN VIVES
DUPUIS
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EAN :9782800151984
Biographie de l'auteur Dessinateur - Scénariste France, 11 février 1984 Son père, Jean-Marie Vivès, travaille comme peintre illustrateur et photographe ; sa mère officie quant à elle au sein de Passe-Murailles, une société spécialisée dans les décors cinématographiques. La vocation artistique de Bastien Vivès semble, presque, toute tracée. Tout en menant de solides études spécialisées (il fréquente tour à tour un lycée technique de dessin, l'école supérieure d'arts graphiques Penninghen, à paris), et, toujours dans la capitale, la section animation des Gobelins, le jeune homme adopte le pseudonyme de Bastien Chanmax et imagine Poungi, un pingouin rappeur, mal dégrossi et misogyne. Après une publication sur internet (accessible un temps sur bkcrew), Danger public, une filiale des éditions de Tournon, en propose deux recueils en 2006. « Elle(s) », publié cette fois sous son véritable nom, inaugure, en 2007, la collection « KSTR » des éditions Casterman. Succès d'estime. On y croise Alice et Charlotte, deux jeunes filles plutôt jolies, un peu perdues. Nonobstant la couverture un brin racoleuse, le lecteur retient surtout la justesse de ton. L'année suivante, Vivès inaugure la Boucherie, une tranche de vie débitée chez Warum. Pour « KSTR », il conçoit « Hollywood Jan », en tandem avec Michaël Sanlaville, ou l'histoire d'un adolescent en quête de reconnaissance, puis « le Goût du chlore », que d'aucuns saluent comme un ouvrage majeur. Le Festival international de la bande dessinée d'Angoulême ne s'y trompe pas et, après l'avoir intégré dans sa sélection officielle, lui décerne, en 2009, le prix Essentiel Révélation. Sur fond de décor minimaliste (une simple piscine), un jeune garçon, timide et gauche, se lie avec une ancienne championne de natation. Vivès joue ici sur le registre pudique. En 2009, en collaboration avec Alexis de Raphalis, il cosigne « Juju Mimi Gégé Chacha », un album chez Ankama. Avec « Dans mes yeux », l'auteur innove une fois de plus. Côté forme, l'auteur abandonne pour un temps sa palette graphique et travaille essentiellement aux crayons de couleur. Côté narratif, l'auteur mène son récit en caméra subjective, décrit, là-encore, une lente entreprise de séduction. Fin 2009, toujours pour « KSTR », il se lance dans « Amitié étroite ». De nouveau pour Casterman, mais cette fois pour la collection « Ecritures », il dessine « Une nuit d'été dans le sud de la France », un récit intégré dans le collectif « Quelques jours en France ». On peut également consulter à profit bastienvives.blogspot.com, son journal numérique. Encore inconnu au milieu des années 2000, Bastien Vivès se positionne désormais parmi les auteurs les plus prometteurs, les plus ambitieux de sa génération. Copyright : Dictionnaire mondial de la BD par Patrick Gaumer, Editions Larousse, 2011.Né en 1991, Vincent Caut est tombé, à treize ans et par hasard, sur un blog BD. Luimême fan de bandes dessinées, il se prend au jeu et décide de se lancer lui aussi dans l'aventure de la BD sur internet. Il reçoit en 2009 le Grand Prix Jeune Espoir Talent, et le Second Prix Révélation Blog au Festival de la Bande Dessinée d'Angoulême. Il publie alors son premier album, "Le Trésor de l'Île Mokoko", aux éditions Diantre !. Il suit actuellement des études d'illustration à l'école Estienne et en profite pour multiplier les expérimentations graphiques, comme on peut le voir sur son blog.Après un cursus secondaire au lycée public Alphonse Daudet de Nîmes, Thomas Cadène poursuit des études de Droit. Navigant entre le droit et le marketing, il s'essaye par hasard (dit-il) à la bande dessinée, comme dessinateur et scénariste. Il co-fonde entretemps avec Sébastien Vassant le Plus Petit et Plus Informel Festival de Bandes Dessinées du Monde, dont la première édition a eu lieu à Langlade en juin 2009. En mars 2010, en pleine tempête médiatique autour des droits numériques, il lance le web-feuilleton "Les Autres Gens" qui est aussi devenu un livre un an plus tard...Lorsque petite Lucile répète "Plus tard, je dessinerai des bd", sa famille l'encourage : "C'est bien, c'est bien". Mais soudain, tout bascule. Par un jour ténébreux d'orientation scolaire, les parents se fâchent : " La plaisanterie a assezduré, passe ton bac ». Bac obtenu, elle entre en classe prépa pour Normale Sup, puis, à l'ENSAAMA Olivier de Serres. Une fois diplômée, elle devient graphiste free-lance, illustratrice ici et là, ainsi que plein d'autres bidules-trucs qui n'ont rien à voir. Elle enchaîne les petits boulots, puis décide, avant que les petits boulots ne l'enchaînent, de reprendre "la plaisanterie". Avec son amie Karine Bernadou, elle monte alors le webzine Desseins. Très vite, on lui propose de faire de son histoire en ligne, un vrai album papier. Voilà comment Lucile a fait un premier pas dans le monde de la bande dessinée, et a finalement vu sa plaisanterie devenir un métier.Né le 27 mai 1980 à Nîmes. Deux mois après, il arrive à Paris et n'en bougera plus. Il étudie à l'École Estienne (bac arts appliqués puis diplôme d'illustration). Il travaille ensuite dans un studio d'animation, une maison d'édition et il est aujourd'hui graphiste. En 2004, il crée avec Piano, AK, Pipof, Singeon et d'autres dessinateurs de petite vertu, le blog dessiné Club Yaourt. À l'initiative de quelques-uns d'entre eux, sont publiés Les Gençaves 1&2, des revues de bandes dessinées. Depuis le mois d'avril 2007, il a son propre blog où il continue de montrer ses dessins à qui veut bien les voir.Né en 1979, Julien Brachhammer a grandi à Achères dans les Yvelines – ville connue pour être la 2e station d'épuration au monde derrière Chicago. Voilà probablement pourquoi, pour s'aérer l'esprit, il décide ensuite de suivre des cours d'Histoire de l'Art à l'université de Nanterre, et y développe son intérêt pour Glen Baxter, Eggleston et Emmanuel Bove. Pas assez doué pour être dessinateur, il se met à la photographie. Lorsqu'elles ne sont pas exposées ou diffusées par l'agence Getty Images, Julien recycle ses photos en les sous-titrant avec de curieux morceaux d'histoires dans une sorte de blog intitulé "En tranches (et sans la croûte)". Il vit actuellement à Rouen et travaille à Paris. ":-(" est son premier scénario publié.Capucine est née à Paris en 1977. Après un BAC A2 (lettres-langues), elle souhaite entrer aux arts déco et fait donc une prépa, l'ATEP. Elle se ramasse lamentablement au concours et décide d'entrer à l'EPSAA, plutôt, car là, elle a réussi les épreuves. Pendant ces trois années, elle rencontre l'homme de sa vie, obtient son diplôme de concepteur graphique et boucle ses fins de mois en travaillant comme caissière chez Franprix. Elle tombe enceinte quelques années après, alors qu'elle est maquettiste de guides touristiques, trouve ça génial, décide de le raconter, et commence à faire des BD.Née en 1981 en Picardie, Clotka débarque à Paris à 10 ans, bien décidée à prendre la Bastille. En vain. Elle plonge alors dans le dessin comme d'autres dans la drogue ou l'histoire-géographie. Après avoir suivi des études d'arts graphiques, elle lance le blog Damned avec ses camarades de promo, s'initiant ainsi à la bande dessinée. Très remarquée pour son talent remarquable, elle est approchée par Loïc Dauvillier avec qui elle publie un premier livre et participe, dès sa création, à la formidable épopée des "Autres Gens". Elle s'associe ensuite à Abraham Kadabra, scénariste de renom, avec qui elle publie des pages dans le magazine Kramix et prépare un album d'aventure-humour, en espérant qu'il voie bientôt le jour. Parallèlement, les commandes en illustration jeunesse affluent, aussi travaille-t-elle régulièrement avec les éditions Bayard, Nathan, Playbac, etc.Originaire du Sud, où elle naît en 1969 à Castelsarrasin, Lucie Durbiano dessine très tôt et beaucoup... Plus tard, elle termine son lycée en entamant des études d'Art à la villa Arson à Nice, et poursuit aux Arts décoratifs de Strasbourg. Elle illustre d'abord des albums pour la jeunesse, dont les premiers "Lulu Grenadine". Aujourd'hui, elle travaille régulièrement pour Bayard Presse, en particulier dans Astrapi et Je Bouquine, et parfois aussi dans la presse adulte, dans Les Inrockuptibles, L'Express, ou Le Monde 2. En 2001, elle fait ses débuts en bande dessinée grâce à Charles Berberian qui lui propose de participer au collectif Tohu Revue, publié aux Humanoïdes Associés. Peu après, elle signe son premier album chez Les Requins Marteaux, Laurence. Depuis, elle n'a plus arrêté de faire de la bande dessinée.Né en 1980 à Maisons-Laffitte d'une mère andalouse et d'un père algérien, Karim Friha est venu à la bande dessinée par "Astérix", "Gaston Lagaffe" et les grands classiques franco-belges. Son bac scientifique en poche, il entame des études d'Histoire de l'Art sans arrêter de se passionner pour ses héros imprimés ("Calvin et Hobbes", "Batman"...) ou animés ("Les Simpsons"...). Il a travaillé dans l'animation, notamment sur les long-métrages "Le Chat du Rabbin" et "Aya de Yopougon", et déjà publié deux tomes de la série "Le réveil du Zelphire" aux éditions Gallimard, dans la collection Bayou animée par Joann Sfar.Après une licence de géographie, c'est tout naturellement qu'Abraham Kadabra devient ingénieur en informatique. Entre deux boules de souris à nettoyer, il commence à écrire des scénarios, dont certains seront même publiés dans Kramix. Il travaille le plus souvent aux côtés de la dessinatrice Clotka, qui est secrètement amoureuse de lui depuis toujours. ll aime vachement "Asterix", "le Schtroumpf Noir" et la moto.Axel André a.k.a Keussel est né en 1990 non loin du xxe arrondissement où il vit encore aujourd'hui. Après un bac d'arts appliqués à Auguste Renoir, il obtient un diplôme d'illustration à Auguste Renoir et effectue actuellement des études de graphisme à Auguste Renoir, pour changer. La plupart de ses projets tournent autour du thème de l'amour, sujet qu'il affectionne particulièrement (à égalité avec la typographie). Il espère que, quand il sera plus vieux, il sera auteur de BD et graphiste à la fois, qu'il ressemblera à Bertrand Morane et qu'il montera un studio avec sa collaboratrice américano-roumaine préférée. Il tient irrégulièrement un blog dans lequel il dessine ses dialogues intérieurs avec Eros.Lilla est née et en 1982, sans dents mais avec beaucoup de cheveux. Malgré ce handicap, elle fait des études studieuses certes, mais un peu longues qui l'endorment très souvent sur les bancs de la fac. Cela ne l'empêche pas, en 2009, de participer au collectif Phantasme édité par Manolosanctis, ainsi qu'au collectif 13m28, en 2010 (toujours chez Manolosanctis). La même année, à Angoulême, elle arrive première lauréate des Révélations Blogs ; elle rentre chez elle avec un petit fauve, qu'elle astique avec affection quand il lui arrive de faire les poussières.Née en 1979 à Marseille, MissPaty lit ses premières bandes dessinées dans Pif Gadget, mais c'est plutôt pour le cadeau. Ce n'est que bien plus tard, vers 15 ans en découvrant le manga, qu'elle commence à faire ses premières tentatives dans des fanzines tirés à 30 exemplaires pour les potes. Comme elle aime bien aussi Disney et Miyazaki, elle quitte sa belle Provence pour percer les mystères du cinéma d'Animation sur Angoulême à l'EMCA (Ecole des métiers du cinéma d'animation). Elle y est restée depuis et travaille pour des studios locaux. Mais sa passion première, la BD, ne l'a pas quittée, elle tient un blog aussi régulièrement que possible, et participe parfois au forum CaféSalé.Né en Normandie en 1990, Corentin Penloup est tombé dans "Astérix" quand il était petit, puis il lit "Dragon Ball", des comics et "Lanfeust de Troyes". En parallèle, il passe un bac S, puis fait une année de MANAA (terme barbare et technique signifiant « mise à niveau en arts appliqués ») à Rouen et enchaîne sur un diplôme des métiers d'art. Il est maintenant en 2e année à l'école des Gobelins en section animation. Aujourd'hui, son parcours de lecture l'a amené vers les bandes dessinées comme celles de Bastien Vivès ou Thomas Cadène, mais aussi vers la poésie romantique. Il essaie d'ailleurs de structurer ses histoires comme des poèmes (un peu). De la poésie dessinée en fait... "Point noir" est sa première publication.Né en 1972 dans le Berry, Loïc Sécheresse vit aujourd'hui à Paris. Il obtient un diplôme des Beaux-Arts d'Orléans en 1995, devient illustrateur et travaille régulièrement pour la presse et la publicité. Au fil de ces travaux de commande, il développe un style parfaitement identifiable combinant un trait incisif à l'utilisation d'outils numériques, en quête d'une ligne vive et élégante. Ses débuts en bande dessinée se font avec son compère et scénariste Stéphane Melchior-Durand : le duo connaît un premier succès sur le web grâce aux aventures de "Tozoïd et Vulas", puis publie dans la collection Bayou de Gallimard les albums "Raiju" et "Raiden", une double épopée mythologique japonaise, remarquée par la presse et qualifiée de "virtuose et électrisée".Ce magnifique scénariste-auteur-éditeur vit entre Paris et Berlin. En sortant des Arts Déco, il fonde avec Benoît Preteseille les éditions Warum pour y éditer leurs livres et ceux des autres. En poussant un peu le concept de minitel, il invente internet avec quelques amis et le voilà blogueur. Il fonde une autre maison d'édition, Vraoum !, pour éditer les copains du net. Avec eux, il pirate un peu "Donjon", une série écrite par deux inconnus chez un obscur éditeur. On le retrouve sur la bd-novella en ligne "Les Autres Gens", où il essaie d'être Tomas Cadène à la place de Thomas Cadène.Marion Montaigne est née à la Réunion en 1980. Après un Bac ES, elle se forme au dessin à l'atelier de Sèvres, par une année à l'école Estienne et des études d'animation à l'école des Gobelins. Elle a commencé dans l'animation, et écrit des scénarii très drôles pour des dessins animés. Marion Montaigne est aussi illustratrice et fait de la bande dessinée. Et comme elle s'ennuie parfois entre deux et trois heures du matin, elle – sous le nom de Professeur Moustache – anime un blog pour ceux qui veulent en savoir plus sur la science, la vie et le reste : "Tu mourras moins bête (mais tu mourras quand même !)".
Depuis un bon quart de siècle, Bastien Vivès n'a jamais lâché son crayon. Mieux, entre le politiquement correct, le féminisme radical, les relations affectives absurdes voire la bêtise en général... aucun sujet contemporain n'a échappé à son humour alerte, sa verve graphique et sa drôlerie sans vergogne. Ce livre, constitué à 100 % d'histoires inédites, est le condensé unique et hilarant d'un auteur singulier qui n'a pas fini de nous faire rire.
Né le 11 février 1984, Bastien Vivès représente une nouvelle génération d?auteur de bande dessinée. Salué par la critique pour ses romans graphiques Le Goût du Chlore et Polina, il nous fait partager cette fois-ci son dark side. Grand passionné de jeux vidéo, il décide de couper ses cheveux et d?abandonner son air jeune romantique pour enfoncer ses mains expertes dans les boyaux de l'esprit humain.
« C?est un album très fantasmé, un peu comme si on jouait au papa et à la maman. N?ayant pas eu de soeur, je rêve secrètement d?avoir une fille, afin de pouvoir la voir grandir et de voir comment tout ça s?imbrique au fur et à mesure? mystère. J?espère que les gens se marreront bien. Moi, en tout cas je me suis bien amusé à dessiner ces strips pendant plus de deux ou trois ans. »
Spécialiste du romantisme assumé (Polina, Le Goût du Chlore) et récemment de l'humour trash cul (Les Melons de la colère), Bastien Vivès explore sans concession le thème de l'amour, mais ne le fait pas forcément rimer avec toujours. Amour vache, amour tendre, amour idéal, amour volage, il n'y a pas de règle en la matière et encore moins avec Bastien Vivès qui, pour autant, ne badine pas avec l'amour.
Nelson, c'est l'insupportable diablotin qui vient s'incruster dans la vie de Julie, une jeune et jolie célibataire, et de Floyd, un labrador engourdi. Mais attention, personne n'est à l'abri de cette malédiction orange ! Nelson a largement assez de défauts pour dynamiter le quotidien de tous les infortunés qui croisent son chemin...
La vie de Sasaki, un quarantenaire fatigué, change totalement le jour où il rencontre Peeps, un moineau de Java argenté. Grâce à son nouveau compagnon, il a la possibilité de voyager entre les mondes et de recourir à une énorme puissance magique. C'est l'occasion pour lui de vivre une vie tranquille en faisant du commerce entre les deux mondes. Cependant... Une aventure exaltante mélangeant une histoire de fantasy originale, des combats avec des pouvoirs spéciaux, une " comédie romantique " ? Mais également des personnages hauts en couleur comme une magicienne ou encore une collégienne habitant dans l'appartement d'à côté ! Voici le deuxième tome de cette série qui regroupe avec brio tous les genres !
Kazunobu Harumoto est un sous-fifre d'un gang de yakuzas. Un jour, leur bureau est attaqué et seuls lui et la jeune fille du chef de clan, Mutsumi, survivent. Après avoir été placés en garde à vue, la police les emmène se cacher au temple Zenjouji, un célèbre temple zen dont l'histoire remonte à plus de 700 ans. Commence alors pour eux une vie rythmée par la discipline de la voie du zen, faite d'entraînements surhumains. Le sort réservé par les yakuzas n'aurait-il pas été plus clément ??
Condamné au peloton d'exécution pour une désertion de trop, Blutch se retrouve emprisonné, avec pour voisine la mystérieuse Isabella Boyd, elle-même frappée de peine capitale pour intelligence avec l'ennemi. Parvenant à s'évader avec cette dernière, l'ancien caporal intègre un groupe de conspirateurs sudistes, qui vont lui demander d'abattre le président Lincoln ! Blutch, pacifiste par nature, parviendra-t-il à résister à l'insistance de ses nouveaux "amis" ? Cela s'annonce compliqué, car les charmes de la belle Isabella semblent l'éloigner des bras de Chesterfield qui, se sentant coupable de l'arrestation de son ami, le recherche désespérément... Entre grande aventure, gags en rafale et exploration de l'Histoire, Fred Neidhardt poursuit avec un épatant respect l'oeuvre de Raoul Cauvin, toujours en compagnie de l'inusable Willy Lambil ! Fred Neidhardt, à l'aise dans de nombreux registres, chausse les bottes des Tuniques Bleues pour des intrigues pleines d'humour et de culture. L'inépuisable Lambil est, comme toujours, impeccable.
L'héritière de Château Grolo-Laglotte , maison de vignoble située dans le Médoc, a disparu subitement en laissant une simple lettre à sa famille. Son mariage avec John, fils d'un riche domaine vinicole californien, devait pourtant sauver le château au bord de la faillite... Avec l'aide d'Ange Léoni, viticulteur corse membre de la famille, les Grolo-Laglotte font appel à un détective privé « discret » qu'il a connu en Corse, un certain Jack Palmer... Une nouvelle enquête désopilante, initialement écrite par René Pétillon et qui était restée inédite. Une nouvelle réjouissante pour les nombreux lecteurs de Jack Palmer, de René Pétillon et de Manu Larcenet !Notes Biographiques : René Pétillon est né en 1945 à Lesneven, dans le Finistère. Dessinant depuis toujours pour le plaisir, c'est en autodidacte qu'il passe professionnel. Il n'a en effet jamais mis les pieds dans une école d'art. Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac « Journal d'un corps » (Futuropolis-Gallimard). En 2014, il écrit et dessine « Microcosme » (Les Rêveurs), puis, peu plus tard, en 2017, « Les Branleurs » (Les Rêveurs). En 2018, il annonce dire « adieu au papier » pour dessiner uniquement sur tablette graphique. L'année suivant, onze ans après la parution du dernier épisode, il met en images le tome 6 de « Retour à la terre » (Dargaud), toujours avec Jean-Marc Ferri. En 2020, il commence la trilogie « Thérapie de groupe » (Dargaud, 2020), une oeuvre hilarante et déchirante. Dans un tout autre genre, il se plonge dans l'adaptation du prix Pulitzer 2007 ? en 2024 paraît ainsi « La Route », de Cormac McCarthy. Un ouvrage éblouissant.
Cet album est l'adaptation en bande-dessinée de la célèbre série courte animée la minute belge, diffusée à la télévision et sur le web. Chaque épisode explique, sur le ton de l'humour, la signification d'un belgicisme, mot ou expression, de façon amusante et décalée.
Cette deuxième tournée poursuit l'exploration lexicale du pays des moules-frites et de la bière en détaillant en gags savoureux les meilleures expressions belges qui amusent souvent les Français, tout en les laissant perplexes.Avec beaucoup d'humour et de pédagogie, à la manière d'un dictionnaire, chaque mot est expliqué et décortiqué, dans son étymologie et ses emplois, et témoigne de la richesse d'un parler vivant et populaire.
Un pays, quelque part, à une époque indéfinie. Un roi et une reine dans leur palais. Des années que ces deux-là règnent sans partage ni pitié sur le pays, méprisant le peuple et manipulant les marionnettes interchangeables d'un gouvernement fantoche. Le roi, crétin brutal, réprime dans le sang la moindre tentative d'opposition. La reine, cruelle et machiavélique, trompe son ennui en collectionnant les amants et en faisant de la pâtisserie. Mais voilà que dans une région reculée de ce triste pays, le peuple commence à se soulever. Petit à petit, la contagion révolutionnaire se répand. Une chance pour la reine de donner à sa vie un tour nouveau ? Mais le roi, borné et capricieux, ne l'entend pas de cette oreille... Quand la crise du couple devient une crise de régime, tous les coups sont permis !