If one combined a healthy serving of North American tall tales with a generous portion of Norman MacLean's A River Runs Through It, the tantalizing mixture would resemble these three delectable novellas. Within this rich blend of naturalism touched by mystery, the exhilarating landscapes of Montana, upstate New York, and northern Michigan inform the book as fully as the human principals. "Mahatma Joe" presents a failed evangelist acting out metaphors in pursuit of salvation: he literally skates on thin ice in the dark while attempting to sow a garden. In "Field Events," a gentle giant, who exercises by lifting cows, energizes a burnt-out school teacher. The title story sends a lovelorn, has-been athlete to face unexpected revelations in the course of a remarkable all-night fishing party. Known for his prize short stories and nature writing ( Oil Notes, Houghton, 1990; Ninemile Wolves, LJ 5/15/92), Bass demonstrates here his mastery of longer fiction. Recommended for all collections. Previewed in Prepub Alert, LJ 10/1/93.- Starr E. Smith, Fairfax Cty. P. L., Va.Copyright 1994 Reed Business Information, Inc.
Nombre de pages
196
Date de parution
17/02/1996
Poids
195g
Largeur
120mm
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EAN
9782267013412
Titre
Platte river
Auteur
BASS RICK
Editeur
BOURGOIS
Largeur
120
Poids
195
Date de parution
19960217
Nombre de pages
196,00 €
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Né en 1958, Rick Bass a grandi à Houston, au Texas, avant de faire des études de biologie et de géologie. Il travaille ensuite plusieurs années comme géologue spécialisé dans les gisements de pétrole et de gaz comme l'illustre son livre "Oil Notes" en 1989. Il est également l'auteur d'un dizaine de livres de fiction. Le Sud profond et le Montana constituent les décors privilégiés de ses romans.
J.R.R. Tolkien n'est pas seulement l'auteur d'une des oeuvres romanesques les plus originales du XXe siècle. Il est aussi et avant tout un des plus grands spécialistes de philologie et du Moyen-Âge, un linguiste exceptionnel, professeur à Oxford pendant trente-cinq ans. A travers sept articles et conférences destinées au public, Les monstres et les critiques donne un aperçu de l'intérêt particulier de Tolkien pour les langues réelles et imaginaires, pour la littérature médiévale (récits arthuriens et Beowulf) ainsi que pour le merveilleux et la fantasy. Autant de domaines que l'on retrouve dans ses romans : chez Tolkien (qui annonce de ce point de vue Umberto Eco), il n'y a pas de distinction entre le savoir universitaire et l'invention d'un monde imaginaire. Les textes de ce volume, datant de 1931 à son départ de l'université d'Oxford en 1959, constituent un formidable témoignage sur la vie et l'oeuvre complexe de J.R.R. Tolkien et éclairent directement le monde du Seigneur des Anneaux et du Silmarillion. A noter que ce volume inclut une nouvelle traduction de l'essai Du Conte de fées.
Invité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.
Lady Susan était resté inédit du vivant de Jane Austen. L'intrigue est entièrement bâtie autour des lettres échangées entre les différents protagonistes : Susan, ravissante veuve d'environ trente-cinq ans, en est le personnage central. Ses agissements volages engendrent bien des critiques. Cette femme spirituelle et sans le sou s'est en effet installée chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou simplement une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Réginald risque de payer cher la réponse à cette question... Ce texte est suivi de deux fragments inachevés rédigés, l'un au milieu de sa vie, et l'autre juste avant sa mort. Au-delà de leur intérêt documentaire, ils valent par leur qualité littéraire et le plaisir de lecture qu'ils procurent.
Au cours des dix dernières années, Marianne Faithfull a, selon ses propres mots, "fait quelques disques, enchaîné pas mal de tournées, tâché de retrouver le droit chemin, et... le reste est le sujet de ce livre". Observatrice ironique et distanciée de son époque, elle revient sur les années marquantes de sa vie, rappelant avec une certaine nostalgie l'ère bohème de ses débuts, sans occulter les moments de doutes ni le nouvel essor pris par sa carrière musicale et cinématographique depuis les années 1990. Chemin faisant, l'on croise ses amis de la Beat Generation, les Rolling Stones et les Beatles, ou encore son père, fondateur de la Braziers Park School of Integrative Social Research, et l'ombre de son grand-père, le baron Sacher-Masoch. Cette galerie de portraits unique constitue autant un hommage à ceux qui ont compté pour elle qu'une autobiographie en creux. "J'ai toujours été attirée par les personnages brillants et excentriques, dit-elle, et, pour une raison obscure, il semble que j'ai toujours agi comme un aimant auprès de ce genre de personnes."