Pendant longtemps, les femmes ont été exclues des écoles d'art et des académies, on leur a interdit de copier le nu d'après nature, on a sous-estimé leurs contributions, qui ne s'alignaient pas sur la production stéréotypée des portraits, des compositions florales ou des scènes domestiques. Lorsqu'une femme arrive à obtenir une reconnaissance semblable à celle de ses collègues masculins, on dit qu'elle peint, sculpte ou photographie " comme un homme ". Et, jusqu'au XIXe siècle, les femmes artistes subissent une marginalisation évidente. Mais pour ces femmes engagées dans l'art, il ne s'agit pas seulement de discrimination et d'égalitarisme : leurs histoires et leurs images incitent à une réflexion sur l'idée du féminin qui est encore à penser. En six chapitres historiques et en quinze chapitres thématiques portant sur les genres, les contenus et les situations historiques et sociales, ce livre décrit les itinéraires de femmes artistes, qu'elles soient connues, ou non, d'Artemisia Gentileschi à Frida Kahlo, de Berthe Morisot à Niki de Saint-Phalle. Le fil conducteur de ces différents essais est la difficulté qu'ont éprouvée ces femmes à concilier identité féminine et vocation artistique. Ce livre, avec trois cents reproductions d'œuvres en couleurs, met en évidence une question précise qui parcourt l'histoire de l'art " au féminin " cette exigence de dire autre chose, de porter le discours de l'art et sur l'art à sa destination naturelle, qui est celle d'un défi métaphysique.
Nombre de pages
304
Date de parution
30/10/2003
Poids
1 980g
Largeur
258mm
Plus d'informations
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EAN
9782070117604
Titre
Femmes artistes. De la Renaissance au XXIe siècle
Auteur
Bartolena Simona ; Giordano Ida
Editeur
GALLIMARD
Largeur
258
Poids
1980
Date de parution
20031030
Nombre de pages
304,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Tout le monde s'active chez les Croucroutchés car demain aura lieu la grande fête de Toudountoulou. Pendant ce temps, le solitaire Alistair s'ennuie terriblement. Ses moqueries ne font même plus effet sur les Croucroutchés, tant ils sont occupés. Mais pour qui se prennent-ils à l'ignorer ? Si c'est comme ça, leur précieuse fête sera sabotée !
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.