À L'ÂGE DE SIX ANS, Martha est enlevée à sa famille de la Première Nation de Cat Lake, dans le Nord de l'Ontario, pour être emmenée par avion dans un pensionnat indien. Là, elle sera punie pour avoir parlé sa langue maternelle et sera victime d'un prêtre attiré par les petites filles. Dix ans après, Martha retourne chez elle remplie de colère. Cette colère est surtout dirigée contre sa mère. Bientôt, Martha devient elle-même mère, mais comme elle a peu d'expérience de la façon dont on est censé élever les enfants, elle trébuche pour arriver à fonder une famille aimante, même si elle parvient à trouver une certaine paix d'esprit. Aussi longtemps que les rivières couleront est rempli de personnages attachants. On y parle de douleur et de guérison et, en fin de compte, du désir de vivre.
Nombre de pages
270
Date de parution
24/02/2015
Poids
317g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782896114214
Titre
Aussi longtemps que les rivières couleront
Auteur
Bartleman James
Editeur
DES PLAINES
Largeur
140
Poids
317
Date de parution
20150224
Nombre de pages
270,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans un abandon touchant, Isabelle Carré livre un premier roman sensible et plein de grâce. Une autobiographie brodée de fiction, raccommodée, par endroit, là où la mémoire fait défaut, l'actrice y raconte l'histoire de sa famille et de son enfance - ou en tout cas l'histoire d'une famille et d'une enfance qui ressemblent étrangement à la sienne. Elle dit la « partie immergée de l'iceberg », cachée derrière son sourire maquillé, ses angoisses et ses blessures, sa famille un peu hors-normes, mais aussi son désir naissant de théâtre et de cinéma ou encore ce que c'est qu'être une enfant puis mère à son tour - et l'amour, bien sûr. Sont confiés ici des rêves délicats, des souvenirs tendres, qui nous emplissent de réconfort. « J'ai l'habitude avec les journalistes d'être toujours associée à deux qualités : discrète et lumineuse ! Durant toutes ces années, comment suis-je passée si facilement entre les mailles du filet ? Évidemment, je ne m'en plains pas, pour rien au monde je ne renoncerais au plaisir d'être si bien cachée derrière mon maquillage et les costumes d'un personnage. Puisque tout est vrai, et que les acteurs « font semblant de faire semblant », comme l'écrit Marivaux. Je m'étonne juste qu'après ces heures d'interviews, tous ces plateaux télé, ces radios, les mêmes mots ressassés à l'infini suffisent... grâce à ce sourire peut-être. Je suis une actrice connue, que personne ne connaît. » I.C.