En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Correspondance. Tome 1, 1787-1804
BARTHELEMY MARIE
BEAUCHESNE
39,50 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782701012759
4 août 1787 , à Dinan, en Bretagne, une rencontre s'ébauche et se poursuivra jusqu'en 1809. Pierre-Joseph de Clorivière, descendant de corsaires malouins, poussé par une mystérieuse injonction, refuse la brillante carrière dans laquelle voulait l'engager sa famille, pour entrer dans la Compagnie de Jésus. Après la suppression de la Compagnie de France, il termine sa formation religieuse en Belgique, , puis revient en France où il est nommé supérieur du collège de Dinan. Marie-Adélaïde de Cicé est la dernière-née d'une famille aristocratique de Rennes. Demeurée seule à la mort de sa mère, passionnée de Dieu, elle se demande comment Le servir dans ses pauvres. Venant à Dinan "prendre les eaux" , c'est là qu'elle rencontre le P. de Clorivière. "... Versatile, impressionnable, en proie à l'activité naturelle qui l'inquiète" (G. D.), elle trouvera celui qui sera pour elle un guide lucide et ferme. Leur correspondance, "journal à deux voix" , ne reflète pas la lumineuse paix du cloître ; elle arrive accompagnée du fracas d'un monde qui s'écroule dans la violence et la mort. La spiritualité qui s'en dégage, loin d'être "désincarnée" , se fonde sur la recherche de la volonté de Dieu en toute circonstance. Cette attention à l'événement considéré dans la foi les conduira à fonder une double Société, Les Prêtres du Coeur de Jésus et Les Filles du Coeur de Marie, dont les membres, avec une souplesse surnaturelle, sauront vivre en tout et partout un authentique engagement religieux. Ce premier volume éclaire et prépare la voie à ceux qui vont suivre. Il s'achève sur la lettre du 8 janvier 1804. Pierre de Clorivière est enfin de retour à Paris. Au soir du 4 mai, il sera arrêté par la police de Fouché, depuis longtemps sur ses traces. Il est incarcéré dans la prison du Temple, puis transféré en 1808 dans la maison du Dr Dubuisson et enfin libéré le 11 avril 1809. De ces prisons et par des voies détournées, il adressera à Adélaïde de Cicé environ 550 lettres qui feront l'objet d'une prochaine publication.
Nombre de pages
287
Date de parution
01/04/1993
Poids
442g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782701012759
Titre
Correspondance. Tome 1, 1787-1804
Auteur
BARTHELEMY MARIE
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
155
Poids
442
Date de parution
19930401
Nombre de pages
287,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Lire Teilhard", tel pourrait être le titre de ce livre. Lire Teilhard, ce n'est pas recevoir avec une passivité fervente le contenu de son oeuvre, mais en éprouver les thèmes et les structures au moyen de la méthode dialectique qu'il a forgée lui-même à l'heure où il situait l'homme au centre de sa vision. La présence, dans la perspective teilhardienne, de l'angoisse et du drame humains, l'existence d'un personnalisme teilhardien échappent au lecteur qui n'accepte pas d'abord de se placer au niveau de l'épistémologie et de la méthodologie de l'auteur. Les idolâtres et les détracteurs foisonnent. L'adversaire et le disciple lucides sont rares. Il importe qu'ils unissent leurs efforts pour rendre à Teilhard son vrai visage, dépasser les malentendus ou les basses attaques, ouvrir enfin le vrai débat. Ainsi se justifie l'intention de ce livre. Il contient une étude de la dialectique teilhardienne ; puis une mise en oeuvre, à travers elle, des grands thèmes personnalistes : la personne, l'amour, la liberté dam le champ du personnel ; l'engagement éthique et politique au plan de l'universel ; le drame humain présent partout, et plus précisément au contact de la personne et de la socialisation ; le pressentiment enfin de l'universel personnel, lorsqu'adviendra le Royaume, au terme de l'histoire. II apparaît que la dialectique teilhardienne est beaucoup plus qu'une construction intellectuelle, La synthèse finale doit être comprise comme la réfraction d'une expérience unitive. Cette dernière fonde une mystique centrée sur l'eschatologie. Elle anime secrètement le mouvement de l'esprit teilhardien, et, par elle, l'épopée humaine devient participation au Chemin de la Croix.
Hildegarde de Bingen connaît ces dernières décennies une redécouverte fulgurante en France, devenant un véritable best-seller. En revanche, sa correspondance - bien que volumineuse, avec ses 474 lettres, réparties en six collections - a été laissée pour compte. A ce jour, n'ont été traduites en français que soixante lettres, dans un ordre qui ne correspond pas à celui qu'Hildegarde a donné dans le Liber epistolarum, consigné dans le Riesencodex. Ce dernier, au lieu de la classer en fonction de ses correspondants, inscrit chaque lettre dans son projet théologique et littéraire. S'appuyant sur le reclassement des lettres d'Hildegarde, par Mechtild Dreyer et son équipe, cet ouvrage met en valeur l'apport théologique de ce Livre des Lettres, tout en l'inscrivant dans l'oeuvre d'Hildegarde. Il présente non seulement son triptyque visionnaire, mais aussi sa réflexion sur la musique (Lettre XXII), sur la liberté et sur d'autres sujets fondamentaux. L'analyse permet également de situer Hildegarde de Bingen par rapport à d'autres mystiques de son époque - notamment, Bernard de Clairvaux et Elisabeth de Schönau - et de faire le point sur la nature de leur échanges épistolaires. L'originalité de la correspondance d'Hildegarde sera mise en valeur par rapport à celle d'Anselme de Cantorbéry ou de Catherine de Sienne. Ce travail de première main constitue ainsi une contribution importante aux études hildegardiennes. Ont contribué à cet ouvrage : Silvia Bara Bancel, Yannick Beuvelet, Emmanuel Bohler, Jean Devriendt, Mechtild Dreyer, Stéphane Dufour, Michael Embach, Bruno Hayet, Jean-Claude Lagarrigue, Laurence Mellerin, Philippe Molac, Paulo Rodriguez, Harald Schwaetzer, Jean-Louis Sohet, Eric Tillette de Clermont-Tonnerre, Michel Van Parys, Marie-Anne Vannier.
Résumé : Mozart aurait-il été heureux de disposer d'un Steinway de 2010 ? L'aurait-il préféré à ses pianofortes ? Et Chopin, entre un piano ro- mantique et un piano moderne, qu'aurait-il choisi ... Entre la puissance du piano d'aujourd'hui et les nuances perdues des pianos d'hier, où irait le c'ur des uns et des autres ... Personne ne le saura jamais. Mais une chose est sûre : ni Mozart, ni les autres compositeurs du passé n'auraient composé leurs oeuvres de la même façon si leur instrument avait été différent, s'il avait été celui d'aujourd'hui. Mais en quoi était-il si différent ? En quoi influence-t-il l?écriture du compositeur ? Le piano moderne standardisé, comporte-t-il les qualités de tous les pianos anciens ? Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Qui a raison, des tenants des uns et des tenants des autres ? Et est-ce que ces questions ont un sens ... Un voyage à travers les âges du piano, à travers ses qualités gagnées et perdues, à travers ses métamorphoses, voilà à quoi convie ce livre polémique conçu par un des fervents amoureux de cet instrument magique.