Regards sur le patrimoine des fêtes et des spectacles
Barruol Agnès ; Cranga Yves ; Palouzié Hélène
ACTES SUD
24,99 €
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EAN :9782330034061
Dans le déroulement de la fête et du spectacle, tout un processus touchant à l'exhibition, à la procession, à la théâtralité et à la mise en scène prend appui sur des objets parfois précieux, parfois modestes, mais toujours chargés de sens et de symboles. Destinés à répondre à un temps précis et délimité de la fête ou bien à des rites régulièrement renouvelés, ils sont souvent réalisés avec des matériaux légers, plus ou moins pérennes. Il en va ainsi de l'annonce de l'événement (affiches, placards, tracts), des accessoires, des costumes et décors utilisés, des dérivés (souvenirs, trophées) mais aussi de la narration et de la réception (récits, échos de la fête). Dans toutes ces étapes, les objets sont des marqueurs établissant les codes cérémoniels fondés par les organisateurs, les acteurs ou bien le public, sur des bases parfois très anciennes. Participant d'une coutume, d'une croyance ou bien d'un geste artistique, ils sont souvent la trace unique de temps festifs, et leur identification comme leur conservation sont à l'évidence des enjeux forts au plan de l'histoire des arts, de la sociologie et de l'anthropologie. A l'heure où certaines structures (théâtres, opéras, festivals et associations) envisagent la conservation en place de ce patrimoine qui devient une mémoire vivante, source d'inspiration pour les créateurs contemporains, cet ouvrage propose de faire le tour de la question. Comment et pourquoi conserver ces objets souvent fragiles, parfois voués à la destruction et pour certains encore périodiquement en usage ? Comment documenter l'ensemble des gestes et des pratiques qui leur sont associés et qui seuls leur donnent sens ? Quels sont les moyens de les réactiver dans un contexte patrimonial mais aussi de les mettre à disposition des créateurs d'aujourd'hui ? Ces objets de la fête, au centre de pratiques encore vivantes, témoignent mieux que d'autres de la porosité des frontières entre patrimoine matériel et immatériel.
Nombre de pages
260
Date de parution
10/09/2014
Poids
528g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782330034061
Titre
Regards sur le patrimoine des fêtes et des spectacles
Auteur
Barruol Agnès ; Cranga Yves ; Palouzié Hélène
Editeur
ACTES SUD
Largeur
131
Poids
528
Date de parution
20140910
Nombre de pages
260,00 €
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Résumé : Paradisiaque ! retrace l'histoire de l'aménagement du delta du Rhône : l'implantation du complexe industriel de Fos-sur-Mer, la création ex-nihilo de la Grande-Motte et le parc régional de Camargue. Ce catalogue raconte une page récente de l'histoire qui va marquer durablement ce territoire et ses habitants.
Les conservateurs des Antiquités et Objets d?art sont chargés de recenser, d?étudier et de protéger, au titre des Monuments historiques, le patrimoine mobilier français conservé in situ (églises, chapelles, temples, mairies, châteaux?). Une fois par an, des journées d?étude rassemblent les conservateurs sur une thématique. Cette année, le thème choisi a permis de réfléchir au devenir des objets de dévotion populaire qui sont, à ce jour encore, peu pris en compte car souvent éloignés des courants de l?histoire de l?art. La plupart de ces objets sont souvent spécifiques à une pratique religieuse locale (objets de procession, objets de confrérie?) et, du fait de la baisse de la pratique, tombés en désuétude. Quatre chapitres permettent d?aborder plusieurs aspects de la thématique. D?abord, il s?agit d?inscrire ces objets dans l?Histoire, du Moyen Âge à nos jours, en interrogeant la position de l?Église catholique à travers les âges. En effet, parfois méfiante face aux pratiques populaires, par crainte de l?idolâtrie, ou au contraire incitant les fidèles aux processions ranimant la ferveur collective, l?Église a régulièrement modifié son point de vue. Pourtant, dès les premiers siècles, de nombreux objets jalonnent ces échanges avec l?au-delà, les ex-voto témoignant de la démarche spirituelle des chrétiens suppliant un saint de les guérir. Ensuite, les pratiques et rites locaux sont abordés et illustrés d?exemples nationaux. Des ethnologues portent également leur regard spécifique sur les pratiques populaires, complétant parfois celui des historiens de l?art. Suit un volet évoquant la fragilité intrinsèque de ces objets. Fabriqués en matériaux fragiles et composites (cire, papier?) par le peuple ou dans quelques congrégations religieuses, ils n?ont jamais intéressé les historiens de l?art ou les conservateurs, et ils sont longtemps restés non inventoriés. La question des techniques de fabrication est donc centrale et, avec elle, les difficultés de conservation, voire de restauration, de ces objets. C?est pourquoi des exemples de restauration complexes sont présentés dans l?ouvrage. Enfin, la réflexion porte sur les critères de protection de ces objets, dont le danger de disparition s?accélère au fur et à mesure de la désertification des édifices religieux. Que doit faire le conservateur? Laisser périr une oeuvre fragile, de surcroît sans valeur marchande? Comment sélectionner les oeuvres qui méritent de durer, d?être transmises aux générations futures en témoignage des pratiques religieuses populaires? Le cahier départemental est consacré au département d?accueil des Journées d?études, la Lozère, à travers un parcours reliant Mende et sa cathédrale, les gorges du Tarn et ses édifices troglodytiques, puis l?ouest du département pour découvrir la chapelle médiévale Saint-Frézal, le couvent des Ursulines du Malzieu-Ville, les objets des Pénitents blancs de Saint-Chély-d?Apcher et le château de Saint-Alban-sur-Limagnole.
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Résumé : Du Moyen Age à nos jours, les meubles sont le reflet de la société, au même titre que les arts majeurs. Objets indispensables des intérieurs domestiques, ils participent à l'histoire du goût, qu'ils soient destinés aux intérieurs les plus luxueux et aux maisons plus modestes ou qu'ils servent à garnir les édifices religieux ou les établissements hospitaliers. Les meubles constituent des repères de l'évolution de la société, de la bienséance, du confort ou de la mode. Les meubles sont réalisés dans un matériau noble par excellence : le bois et ses différentes essences, indigènes ou d'importation. L'utilisation d'une essence de bois est un indicateur de datation. En effet, la dendrochronologie transforme les séquences de largeur de cernes de croissance en courbe datée pouvant donner l'année d'abattage de l'arbre, voire la saison. L'étude des marques d'outils laissées sur les surfaces montre aussi la cohérence du meuble. Les traitements de finition, tels le vernis Martin, assurent l'élégance du meuble et sa longévité. Quelques ébénistes - la dynastie des Hache, par exemple - ont marqué leur époque et leur région ; leur nom est parvenu jusqu'à nous, grâce à la conservation de leurs oeuvres dans les collections, mais aussi grâce aux traces laissées dans les sources révélées par les chercheurs. Le renouveau de l'étude du mobilier lorrain apporte un éclairage différent sur la variété d'une production régionale bien localisée. Les institutions, les musées sont des lieux de conservation des meubles. Ils assurent la pérennité et la conservation d'oeuvres authentiques, en dehors des nécessités du marché de l'art. Cependant, il est important de renouveler l'intérêt pour le mobilier domestique, car de nombreuses pièces sont aujourd'hui menacées par l'indifférence de notre époque pour les objets usuels, trop souvent négligés, banalisés par l'usage, alors qu'ils sont des marqueurs importants de l'histoire des sociétés. La protection au titre des monuments historiques peut être un autre maillon de la sauvegarde de ce patrimoine mobilier, une manière de le lier à la demeure qui l'abrite.
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