Ce livre relate une expérience du pouvoir au plus haut niveau, celle de Raymond Barre, universitaire totalement étranger à la sphère politique et nommé à Matignon en août 1976 après avoir occupé des fonctions européennes éminentes. Comment a-t-il assumé pendant cinq ans cette fonction ? Comment a-t-il vécu les tensions au sein de la majorité entre Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac ? Pourquoi s'est-il lancé en 1987 dans la bataille présidentielle ... Recueilli par Jean Bothorel, le témoignage de Raymond Barre apporte un éclairage essentiel sur un tournant décisif de notre histoire qui voit le brusque ralentissement de la croissance économique, l'entrée en scène des pays émergents, la prise de conscience du coût de l'énergie, enfin le début de ce qu'on appellera la « mondialisation ». La plupart de ces problèmes restent d'actualité : chômage, faible croissance, pouvoir d'achat, dette publique, déficit de la Sécurité sociale et des régimes de retraite, déséquilibre de notre commerce extérieur. Depuis le début de la Ve République, Raymond Barre a connu beaucoup des acteurs éminents de la scène nationale et internationale. Du général de Gaulle à Valéry Giscard d'Estaing, de Jacques Chirac à François Mitterrand, d'Helmut Kohl à Henry Kissinger? Il brosse de chacun d'entre eux un portrait précis et sans complaisance. Voici donc la réflexion profonde, parfois acerbe ou ironique, d'un homme d'État considéré comme un des derniers sages de notre histoire nationale.
Nombre de pages
346
Date de parution
24/01/2007
Poids
485g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782213630311
Titre
L'expérience du pouvoir
Auteur
Barre Raymond ; Bothorel Jean
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
485
Date de parution
20070124
Nombre de pages
346,00 €
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Mémoire Vivante " est un témoignage que portent sur leur époque des hommes et des femmes d'exception qui ont dans une période récente, orienté le cours de l'histoire. Raymond Barre est de ceux-là. Cet homme, que rien ne destinait aux plus hautes responsabilités politiques, est avant tout un universitaire. Pourtant en 1967, de Gaulle en fait un vice-président de la commission des Communautés européennes et, plus inattendu encore, Valéry Giscard d'Estaing un Premier ministre en 1976. Celui que le chef de l'Etat présenta comme l'un des " meilleurs économistes de France " resta près de cinq ans à Matignon et imposa aux Français, crise pétrolière oblige, une cure d'austérité si draconienne qu'elle valut à ce chef de gouvernement une rare impopularité. Malgré cela, le futur maire de Lyon est devenu au fil des ans l'un des hommes politiques les plus écoutés sinon les plus consultés de la planète. Peut-être parce qu'il a toujours cultivé une farouche indépendance d'esprit, ce grand humaniste libéral n'est pas un homme politique comme les autres. Soucieux de réanimer les vertus républicaines de la pensée critique en politique, Raymond Barre nous livre ici un peu plus qu'un témoignage, une lecture sans complaisance des us et coutumes de la vie publique, en France, sous la Ve République.
Les Presses Universitaires de France ont réuni un économiste ayant acquis une large expérience nationale et internationale avec un des auteurs les plus prometteurs de sa spécialité, pour une réédition d'Economie Politique (tomes I et II). La différence d'âge entre les deux auteurs donne une saveur particulière à cette association. "Le maître et l'élève" ont bâti un ouvrage qui offre une vision globale de la science économique et des grands problèmes contemporains.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).