Lisbonne, été 1968. Depuis 40 ans, le Portugal vit sous la dictature de Salazar. Mais, pour celui qui décide de fermer les yeux, la douceur de vivre est possible sur les bords du Tage. C'est le choix de Fernando Pais, médecin à la patientèle aisée. Tournant la page d'une jeunesse militante tourmentée, le quadragénaire a décidé de mettre de la légèreté dans sa vie et de la frivolité dans ses amours. Un jour où il rend visite à un patient au siège de la police politique, Fernando prend la défense d'un gamin venu narguer l'agent en faction. Mais entre le ? ic et le médecin, le gosse ne fait pas de distinguo. Et si le révolutionnaire en culottes courtes avait vu juste ? Si la légèreté de Fernando était coupable ? Le médecin ne le sait pas encore, mais cette rencontre fera basculer sa vie...Notes Biographiques : Nicolas Barral a étudié à l'école des Beaux-Arts d'Angoulême sous la houlette de Robert Gigi. Il y croise un aréopage de jeunes cracks aux dents longues dont Christophe Gibelin, futur scénariste. Lors d'un concours de jeunes talents organisé par la FNAC, il est remarqué par Jean-Christophe Delpierre qui l'intègre à l'équipe de ?Fluide glacial'. Il y dessine les aventures d'Ernest Mafflu, coscénarisées par Stéphane Couston. Parallèlement, Gibelin lui donne l'occasion d'exploiter une veine plus réaliste, signant pour lui le scénario des "Ailes de plomb" (Delcourt), polar années 1950 à la façon Gabin-Audiard. À ?Fluide', Barral croise un auteur en mal de dessinateur, Pierre Veys. De cette rencontre providentielle naît une collaboration fructueuse qui donne vie à "Baker Street" (Delcourt), puis aux "Aventures de Philip et Francis" (Dargaud), deux séries parodiques permettant au dessinateur d'exploiter la veine humoristique qu'il porte en lui depuis ses lectures assidues d'"Astérix" et de "Lucky Luke". Devenu un brin mystique avec l'âge, Barral s'est aussi mis au service du Seigneur, signant "Dieu n'a pas réponse à tout" (Dargaud), en tandem avec Tonino Benacquista. Enfin, parce qu'en tout dessinateur sommeille un scénariste, l'auteur signe les textes de la série "Mon pépé est un fantôme" (Dupuis), dessinée par son collègue et ami Olivier TaDuc. En 2012, Nicolas Barral se voit confier par Jacques Tardi la reprise de "Nestor Burma" (Casterman), tâche dont il s'acquitte en adaptant "Boulevard... ossements". 2014 est encore une année bien remplie : après avoir retrouvé son compère Tonino Benacquista pour un nouveau projet, "Les Cobayes" (Dargaud, 2014), il se lance dans le troisième tome des "Aventures de Philip et Francis", toujours sur un scénario de Pierre Veys. 2017 marque le retour du tandem Benacquista-Barral avec la sortie du "Guide mondial des records" (Dargaud). En 2021, sort "Sur un air de fado" (Dargaud), où, pour la première fois auteur complet, Nicolas Barral démontre ses talents de scénariste et de dessinateur ! Il signe un scénario profond et sensible qui place les individus au coeur de l'Histoire, celle du Portugal durant la dictature dans les années 1960. Nicolas Barral a étudié à l'école des Beaux-Arts d'Angoulême sous la houlette de Robert Gigi. Il y croise un aréopage de jeunes cracks aux dents longues dont Christophe Gibelin, futur scénariste. Lors d'un concours de jeunes talents organisé par la FNAC, il est remarqué par Jean-Christophe Delpierre qui l'intègre à l'équipe de ?Fluide glacial'. Il y dessine les aventures d'Ernest Mafflu, coscénarisées par Stéphane Couston. Parallèlement, Gibelin lui donne l'occasion d'exploiter une veine plus réaliste, signant pour lui le scénario des "Ailes de plomb" (Delcourt), polar années 1950 à la façon Gabin-Audiard. À ?Fluide', Barral croise un auteur en mal de dessinateur, Pierre Veys. De cette rencontre providentielle naît une collaboration fructueuse qui donne vie à "Baker Street" (Delcourt), puis aux "Aventures de Philip et Francis" (Dargaud), deux séries parodiques permettant au dessinateur d'exploiter la veine humoristique qu'il porte en lui depuis ses lectures assidues d'"Astérix" et de "Lucky Luke". Devenu un brin mystique avec l'âge, Barral s'est aussi mis au service du Seigneur, signant "Dieu n'a pas réponse à tout" (Dargaud), en tandem avec Tonino Benacquista. Enfin, parce qu'en tout dessinateur sommeille un scénariste, l'auteur signe les textes de la série "Mon pépé est un fantôme" (Dupuis), dessinée par son collègue et ami Olivier TaDuc. En 2012, Nicolas Barral se voit confier par Jacques Tardi la reprise de "Nestor Burma" (Casterman), tâche dont il s'acquitte en adaptant "Boulevard... ossements". 2014 est encore une année bien remplie : après avoir retrouvé son compère Tonino Benacquista pour un nouveau projet, "Les Cobayes" (Dargaud, 2014), il se lance dans le troisième tome des "Aventures de Philip et Francis", toujours sur un scénario de Pierre Veys. 2017 marque le retour du tandem Benacquista-Barral avec la sortie du "Guide mondial des records" (Dargaud). En 2021, sort "Sur un air de fado" (Dargaud), où, pour la première fois auteur complet, Nicolas Barral démontre ses talents de scénariste et de dessinateur ! Il signe un scénario profond et sensible qui place les individus au coeur de l'Histoire, celle du Portugal durant la dictature dans les années 1960.
Novembre 1935. Pessoa est mourant et n'a plus pour interlocuteurs que sa voisine infirmière, Maria de Almeida, et Miguel, son petit garçon bègue. Simão, jeune pigiste au Diario de Lisboa, est chargé de rédiger la nécrologie de ce poète dont il ignore tout, si ce n'est que son dernier ouvrage, Mensagem, a reçu le prix de propagande. Désoeuvré, il va prendre son travail très au sérieux, et remonter la piste en rencontrant les gens qui l'ont connu (éditeurs, collègues, famille...). Ces rencontres aideront le jeune journaliste à dessiner le portrait impressionniste d'un génie méconnu. A la manière de "Citizen Kane", "L'Intranquille Monsieur Pessoa" offre deux visions croisées et complémentaires de l'un des plus grands écrivains du XXe siècle, entre enquête journalistique et récit intimiste.
Dieu fait ce qu'il peut pour aider les hommes en difficulté ou ceux qui défendent une juste cause. Mais Dieu, parfois, est en proie au doute, et ne sait comment résoudre leurs problèmes. Il peut alors faire appel, au paradis ou au purgatoire, à celui qui saura lui donner un coup de main. Et c'est ainsi que Sigmund Freud, Mozart, Marilyn Monroe et bien d'autres vont être envoyés par le Seigneur en mission spéciale sur Terre. Six histoires courtes, drôles et délicieuses, dues aux talents conjugués de Tonino Benacquista, l'auteur des best-sellers Saga et Malavita, et de Nicolas Barral, qui avait déjà dessiné l'irrésistible Philip et Francis.
L'étau se resserre autour de Patrick Plomb et de Valérie Merle qui ont élu domicile chez le père de la jeune fille... Miraculeusement, les deux tourtereaux retrouvent le fameux boîtier, seul moyen pour les comploteurs de prendre le contrôle du Balbuzard et de le diriger sur sa cible. Et lorsque cette cible se nomme De gaulle et qu'elle peut surgir à chaque instant sur la base militaire des Cazaux, la tension monte à l'extrême.
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Mathis est en terminale et est complètement perdu : une mère presque absente, un beau-père qui le pousse sans cesse au conflit, une fin d'année difficile entre réussir son bac et entrer dans cette école d'animation qui lui importe tant. Et au-delà de tout ça, un père porté disparu depuis des mois... Un jour, poussé par ses amis, il fait le pari de "pécho" Léa, dont il est secrètement amoureux. Car oui, Mathis aspire à une forme de virilité au point d'en oublier que Léa n'est pas un objet à posséder. Le retour de flamme est violent et les maladresses s'enchaînent. Que faire ? Qui devenir ? Léa va-t-elle lui pardonner ? Mathis va-t-il intégrer cette école rêvée ? Et surtout, comment réagir quand une lettre de son père lui parvient enfin ...
Le chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "le chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien : "... Ca fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie : "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya...
Ce chat qui parle, pense et critique des idées religieuses fait couler beaucoup d'encre. Le premier tome, Le Chat du rabbin était une excellente surprise, ce second ne devrait pas vous décevoir. C'est un véritable conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie.
Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d'Europe sont en quête d'émerveillement, de salut et de gloire.Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l'âge... et c'est une nuit d'été.Notes Biographiques : Brecht Evens a vingt-deux ans quand il sort de l'école Saint-Luc de Gand (Belgique) avec, sous le bras, Les Noceurs, son projet de fin d'études. Son style inimitable, qui se caractérise par une maîtrise remarquable de la couleur et des transparences, l'éclatement des perspectives et le goût du détail, suscite immédiatement l'enthousiasme. Publié en 2010, Les Noceurs obtient le prix de l'Audace au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême. Avec la parution des Amateurs (2011) et de Panthère (2014), la notoriété de Brecht Evens n'a cessé de croître, en France, où il vit désormais, comme à l'étranger, et dépasse aujourd'hui largement les frontières du monde de la bande dessinée. En 2018, il publie Les Rigoles chez Actes Sud BD, impressionnant roman graphique de plus de 300 pages, qui raconte les errances de trois noctambules dans une ville chimérique et sublime. Pour cette bande dessinée, Brecht Evens reçoit le Fauve - Prix Spécial du Jury au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême 2019. Entre deux livres, Brecht Evens travaille pour la presse, la mode, et est représenté par la galerie Martel à Paris. Ses romans graphiques sont publiés par Actes Sud BD.