A qui appartient l'eau ? Faire barrage à la privatisation d'une ressource vitale
Barlow Maude
ECOSOCIETE
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EAN :9782897196707
QUALIFIEE DE "FLEAU DE LA TERRE" par l'ONU, la pénurie d'eau est une menace bien réelle : 3,6 milliards d'individus en souffrent déjà l'équivalent d'un mois par année et, si rien n'est fait, c'est une personne sur deux qui n'aura pas accès à l'eau en 2050. Chaque jour, au moins deux milliards de personnes dans le monde boivent de l'eau contaminée par des excréments et plus d'un demi-million d'entre elles en mourront chaque année. Militante de la première heure pour le droit à l'eau, Maude Barlow a sillonné la planète pour défendre ce bien commun et dénoncer les visées des grandes entreprises qui font main basse sur l'or bleu, que ce soit pour l'embouteiller et la vendre à prix fort ou pour alimenter des industries polluantes, avec de graves conséquences sur les populations locales et leur accès à l'eau potable. Pour Maude Barlow, écologie et droits de la personne ne font qu'un, car plus nous malmenons l'eau, en la pompant de façon excessive et en la polluant, moins il en reste à partager équitablement. Devant l'inaction des Etats, Maude Barlow appelle à faire barrage à la privatisation de cette ressource vitale par les Véolia, Suez, Coca-Cola et autres Nestlé, en embrassant le modèle des communautés bleues. Né au Canada avant de se répandre ailleurs dans le monde, ce mouvement citoyen vise à faire reconnaître le droit à l'eau et à s'assurer que la gestion des services d'eau demeure sous la gouverne publique. Par cette invitation à faire de l'eau un trésor collectif, Maude Barlow en appelle à un monde plus bleu, une communauté à la fois.
Nombre de pages
152
Date de parution
18/03/2021
Poids
192g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782897196707
Titre
A qui appartient l'eau ? Faire barrage à la privatisation d'une ressource vitale
Auteur
Barlow Maude
Editeur
ECOSOCIETE
Largeur
141
Poids
192
Date de parution
20210318
Nombre de pages
152,00 €
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Maude Barlow est l'une des directrices du Forum international sur la mondialisation, dans lequel Tony Clarke dirige le Comité sur les grandes entreprises. Tous deux ont coécrit trois ouvrages sur l'AMI (Accord multilatéral sur l'investissement).
Résumé : Aujourd'hui, un milliard et demi de personnes n'ont pas accès à une eau saine et propre chaque année, 5 à 10 millions meurent de maladies liées à la mauvaise qualité de l'eau ; l'agriculture (par le biais de l'irrigation) consomme 70 % de l'eau douce mondiale, l'industrie 20 %, les ménages seulement 10 %. Et la quantité d'eau douce disponible ne représente que 0,5 % de toute l'eau présente sur la Terre... En dépit de ces statistiques alarmantes, l'humanité, réticente à modifier ses pratiques, continue à polluer, détourner et épuiser inconsidérément les réserves. Plus grave, les institutions internationales - Banque mondiale, Fonds monétaire international, Organisation mondiale du commerce - préconisent la privatisation et la marchandisation de cette ressource. Avec leur soutien, des sociétés transnationales, mues par la seule préoccupation de leur profit, ont déjà pris en main l'exploitation des réseaux publics de distribution d'eau dans plusieurs pays, alourdissant la facture des usagers, y compris des plus pauvres. Plusieurs mouvements de citoyens, de l'Inde à la Colombie en passant par la France, ont compris qu'il est grand temps de réagir : tandis que certains s'opposent à la construction de barrages, qui entraîne le déplacement de milliers de personnes, d'autres militent pour que les services municipaux de distribution d'eau retournent dans le giron étatique. Mais la solution viendra surtout, au niveau des instances internationales, de l'affirmation de quelques principes fondamentaux visant à la protection de l'or bleu, et de la reconnaissance de l'accès à l'eau douce comme droit humain inaliénable.
Résumé : Jake Sully est devenu le chef de la tribu Na'vi des Omatikayas, mais avec leur Arbre-Vie détruit, il commence à douter de sa place parmi eux. Alors que la querelle entre les Na'vi et les humains persiste, les tensions entre les tribus commencent à s'intensifier tandis que de vieux conflits familiaux engendrent traîtrise et trahison ! Un récit de famille, fait de sacrifice et de survie, entre Avatar I et II.
Un recueil de deux textes : le premier retrace l'histoire contemporaine de l'influence de la propagande sur la formation de l'opinion publique. Le deuxième relate l'histoire du système des médias américains qui soumet aujourd'hui l'information, le journalisme et la population à un oligopole d'intérêts financiers et commerciaux.
Montée des inégalités, perte de confiance dans les institutions démocratiques, rejet des migrants, mutations de l'espace public numérique, attrait pour les figures autoritaires... Le retour du fascisme auquel nous assistons n'est pas une simple répétition de celui du siècle dernier, mais puise dans un terreau tout aussi intoxicant. Si ses manifestations ne sont pas toujours autant spectaculaires, ¿est que nous avons parfois affaire à un fascisme "tranquille" qui s'insinue sournoisement dans nos interactions quotidiennes, dans les controverses de l'espace médiatique et dans nos imaginaires, au point de réussir un malheureux exploit : paraître ordinaire, voire inoffensif. Exposant les mécanismes qui favorisent la montée des courants autoritaires et réactionnaires, en particulier au Québec et aux Etats-Unis, Jonathan Durand Folco montre bien combien le fascisme doit être appréhendé sur un continuum marqué par différents stades. Face au brouillage des frontières entre la droite conservatrice traditionnelle et les idées d'extrême droite, nous avons plus que jamais besoin d'y voir clair. Affronter la nouvelle vague autoritaire ne pourra pas se réduire à la défense de l'ordre établi et du modèle libéral : ce basculement doit être considéré comme une occasion de réinventer en profondeur nos modes de vie, nos institutions et nos imaginaires.
Bookchin Murray,Gerber Vincent, Stevens Annick, Ar
Enfin traduit dans son intégralité en français, voici l?un des plus influents ouvrages de l?intellectuel étatsunien et une référence incontournable pour comprendre les origines théoriques de la notion d?écologie sociale. Pourquoi relire ou découvrir Murray Bookchin (1921-2006) aujourd?hui et plus particulièrement cet ouvrage de 1971 ? D?abord parce que c?est dans ce recueil de textes qu?il pose les premiers jalons de ce qu?il allait conceptualiser plus tard sous l?étiquette d?"écologie sociale". Mais surtout parce qu?on y trouve une verve utopique qui fait grandement défaut à l?heure actuelle, nous rappelant que d?autres voies sont envisageables pour définir les règles du vivre-ensemble. La société que Bookchin s?attelle à imaginer est un système économique fondé sur les concepts d?écologie sociale, de municipalisme libertaire et d?abondance. Cette abondance correspond à une société dans laquelle l?être humain a amplement les moyens de satisfaire ses besoins d?existence pour se consacrer à l?assouvissement de ses désirs réels. Précurseur sur le front des énergies renouvelables et des technologies permettant de réduire la pénibilité du travail, il y soutient que les sociétés post-industrielles ont le potentiel de muer en des sociétés d?abondance à même de favoriser l?accomplissement des potentialités sociales et culturelles latentes dans les éco-technologies. Dans ce recueil, Murray Bookchin combine sa vision anarchiste et écologiste avec les potentialités prometteuses d?une ère d?abondance. Dépassant l?économie politique marxiste, ancrée dans une ère de pénurie matérielle, Bookchin soutient que les outils nécessaires pour une auto-organisation de la société ont largement été développés et que, combinés avec la perspective écologique, ils ont grandement modifié le paysage révolutionnaire.
Corps trop gros, trop maigre, trop poilu... La culture de l'image pèse lourd devant le miroir, surtout quand les modèles des médias sociaux et des publicités nous habitent. Comment accepter notre corps tel qu'il est ? Jessica Beauplat part à la rencontre de personnes qui posent un regard positif sur leur corps et nous invite à célébrer nos différences.