
Manifeste pour une conception communiste de l’économie sociale et solidaire
Un ouvrage qui se veut une aide pour tous ceux qui veulent s'inscrire dans une démarche de dépassement du capitalisme et construire un monde qui n'a encore jamais existé. Avec ce Manifeste, nous cherchons à montrer que l'on peut en trouver les prémisses dans l'Economie Sociale et Solidaire. Des prémisses à développer, faire fructifier, et améliorer, mais dont il faut avant tout prendre conscience. Ce manifeste initié par la commission Economie sociale et solidaire du PCF est le fruit d'un travail collectif d'une vingtaine de militant. e. s. Ce manifeste s'adresse donc à toutes celles et ceux qui cherchent à construire un monde post-capitaliste. Il s'agit d'aider à faire naître une nouvelle culture pour lutter contre ces "monstres" dont Gramsci voyait l'apparition lorsque "l'ancien monde se meurt et le nouveau tarde à apparaître" .
| Nombre de pages | 197 |
|---|---|
| Date de parution | 14/09/2020 |
| Poids | 252g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782902174539 |
|---|---|
| Titre | Manifeste pour une conception communiste de l’économie sociale et solidaire |
| Auteur | Barey Jean-Jacques ; Bernard François ; Borrits Be |
| Editeur | HUMANITE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 252 |
| Date de parution | 20200914 |
| Nombre de pages | 197,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Culture en force !
Hayot Alain ; Barey Jean-Jacques ; Dharréville Pie- Les 28 et 29 septembre 2018 une Convention pour l'art, la culture et l'éducation populaire s'est tenue à l'initiative du Parti communiste français, avec l'ambition d'ouvrir un chantier majeur : remettre la culture au coeur des combats émancipateurs. La culture n'est pas une catégorie comme une autre de l'action publique. C'est une des conditions de la vie politique, celle qui donne le sens du rassemblement nécessaire pour changer la vie, pour donner un nouveau souffle à l'imaginaire, à la création artistique et à l'éducation populaire, à la démocratie. Dimension transversale des rapports sociaux, contre toutes les dominations et les inégalités, pour l'écologie, le féminisme, l'antiracisme et toutes les libertés, elle appelle la mobilisation de toutes et tous pour construire une alternative aux eaux glacées du calcul égoïste et de la haine de l'autre. Marx, Gramsci ou Pasolini ont montré le caractère essentiel de cet enjeu : il n'y a pas d'émancipation politique sans émancipation culturelle.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

1917. L'année trouble
Barey Morgane ; Bourcart JeanDans ses souvenirs au service de la France, Raymond Poincaré mentionne 1917 comme "l'année trouble", celle de tous les dangers, celle qui recèle une dimension inédite au coeur de la Grande Guerre et fait douter des équilibres du monde. Cette année-là, l'incertitude de l'issue des combats fait écho aux difficultés des gouvernements pour définir une ligne stratégique assumée permettant d'entrevoir une sortie du conflit avant 1918. Sur le front des opérations, les initiatives directes ou indirectes tentent de sortir les nations en guerre de l'enlisement et dessinent les contours d'affrontements ultimes au coeur des armées et de leurs armements toujours plus puissants. À l'Ouest, le gouvernement des États-Unis ne tarde pas à déclarer la guerre à l'Allemagne et prend prétexte de la guerre sous-marine à outrance décrétée par Guillaume II en janvier pour sortir de son isolationnisme. À l'Est, l'empire tsariste s'effondre et la Russie quitte peu à peu le camp de l'Entente. En de nombreux points du globe, la neutralité ne semble plus de mise. La guerre totale s'est durablement installée et conduit les belligérants à un nouvel épuisement au front comme à l'arrière. Dans une épreuve partagée aussi par l'ensemble des populations et des nations, les ambitions vaines des uns à remporter la bataille décisive nourrissent la désillusion, l'indiscipline, voire le refus de guerre des autres. Comment modifier alors la manière de conduire la guerre ? 1917 offre donc un bilan contrasté que le colloque organisé par le Service historique de la Défense a souhaité éclairer en présentant des travaux d'une importante variété, montrant ainsi une grande diversité des espaces et des champs d'investigation.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 € -

De la mémoire de l'histoire à la refonte des encyclopédies. Hubert Aquin, Henry Bauchau, Rachid Boud
Itsieki Putu Basey Jean de DieuSur commande en 2-4 joursCOMMANDER75,15 € -

Enseigner la guerre. Former les chefs 1918-1945
Barey MorganeSi vis pacem, para bellum " ? la première synthèse sur la formation des militaires en France au sortir d'une guerre (14-18) et à l'orée d'une autre (39-45).En France, si les ouvrages sur les deux conflits mondiaux sont légion (leur déroulement, leurs conséquences, etc.), force est de constater que la formation des militaires n'a jusqu'ici jamais fait l'objet d'une étude approfondie. Pourtant, l'enseignement qui leur est délivré dans les écoles est essentiel pour aborder la guerre, qu'elle soit passée ou future.En effet, quelles conclusions tirer de 14-18, alors que la France sort victorieuse ? Faut-il remodeler l'armée ou, au contraire, pérenniser un système de formation ayant façonné les " officiers de la Victoire " ? Le péché d'orgueil de certains a-t-il contribué à la débâcle de 1940 ? Dès l'armistice du 22 juin, comment le régime de Vichy d'un côté ? pour qui il s'agit d'opérer le redressement moral d'un pays ébranlé par la défaite ? et les Forces françaises libres de l'autre ? qui veulent continuer les combats aux côtés de leurs alliés britanniques, mais aussi ressouder l'armée française depuis l'Afrique du Nord ? s'emparent-ils des établissements ...Dans cet ouvrage inédit, Morgane Barey questionne donc la capacité d'adaptation d'illustres institutions (l'École polytechnique, " Saint-Cyr ", l'École navale ou encore l'École de l'air) en période de crises ? sociale avec les lendemains de 1918 puis de 1945 ; militaire puis politique avec la défaite de 1940 et ses conséquences. En centrant son étude sur les officiers en formation, l'auteure montre ainsi les ambitions et souhaits formulés par et pour les différentes armées d'une France ébranlée. Une synthèse édifiante qui comble un vide historiographique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 €
Du même éditeur
-

La voix du peuple. Tome 2
Jaurès JeanDans ce tome 2, vous trouverez ses meilleurs articlesconsacrés à la menace de la guerre et à ses combats pour la paix. L'immensetravail visionnaires de Jaurès n'est pas mort avec lui. Relire Jaurès etl?héritage qu'il nous laisse plus d'un siècle après, nous aide àcomprendre, aussi, le monde d'aujourd'hui. Car, entre 1904 et 1914, Jaurèsévolue sur l'analyse des rapports entre capitalisme et guerre, sur lecolonialisme, sur le rapport entre arbitrage international et lesmobilisations de l'Internationale socialiste et de toutes les forces de paix.Vous découvrirez, notamment, parmi les 80 articles, plus de 20 textes inédits,jamais republiés.PréventePRÉCOMMANDER19,90 € -

De l'effet papillon à l'effet pangolin. Petit essai philosophique sur le coronavirus
Jouary Jean-PaulPendant la pandémie du coronavirus les soignants soignent, les gendarmes gendarment, les transporteurs transportent, les étudiants étudient, les enseignants télé-enseignent, les médias médiatisent. Les gouvernants, plus que jamais, s'arrogent le droit de diriger. Quant aux philosophes, ils philosophent. Ces quelques réflexions ont été rédigées en mars 2020, en plein confinement, avec le secours de Platon, Aristote, pascal, Rousseau, Kant, Sartre et quelques autres. Et si cette pandémie ramenait à la surface des problèmes essentiels de nos société et de chacun de nous? Jean-Paul Jouary est agrégé et docteur en philosophie, et enseigne à Paris et à Abidjan. Il a publié une trentaine d'ouvrages, parmi lesquels, en 2019, La parole du mille-pattes. Difficile démocratie (éditions belles lettres) et Manuel de philosophie populaire. Sous les idées, la vie.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER7,90 € -

Après la crise sanitaire ? L'après capitalisme
Vasseur BernardAprès la violence de ce que nous avons dû endurer, qui nous frappe encore et le monde entier avec nous, il ne faut pas " la jouer petit bras ". Laissons l'eau tiède à qui s'en satisfait ! Et disons plutôt : aux grands mots les grands remèdes ! Car la question n'est pas celle du " jour d'après ", mais celle du " système d'après ", celle de " l'après-capitalisme ", celle de ce que Marx appelait pour sa part " le communisme ", mais un " communisme " pensé à neuf, qui n'a rien à voir avec ce que l'histoire a catalogué sous ce terme. Mais ne nous bloquons pas sur le mot, explorons plutôt ensemble son contenu possible. Ma conviction est que " le monde à l'envers du confinement le soir chez soi " a ouvert les yeux, musclé les réflexions, libéré les prises de conscience et délié les imaginaires, et que le monde dit à l'endroit - celui de nos habitudes et de notre vie " normale " - en a pris un sacré coup.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER5,00 €

