
Montaigne. La splendeur de la liberté
La mode est à Montaigne - un certain Montaigne du moins, délicat. aux moeurs et aux lumières exquises, avec lequel il ferait bon passer l'été. Mais il en existe un autre, à qui il faut rendre sa violence. sa vivacité. son impatience, ses passions et ses colères sanguines, pour tout dire sa démesure. C'est ce qu'entreprend ici Christophe Bardyn qui, tout en brossant le tableau édifiant d'un XVIe siècle embrasé par les guerres de religion, se laisse guider par l'oeuvre du moraliste pour y déceler les indices qu'il y a sciemment dissimulés. Cela donne un portrait audacieux, fourmillant d'hypothèses inédites, hardies et volontiers polémiques. Où l'on découvre que Michel de Montaigne ne serait pas de noble naissance, vrais fils de palefrenier ; qu'il m'avait pas tous les atouts de la virilité, mais assez d'esprit pour devenir un amant infatigable. notamment de Marguerite de Valois ; que sa passion pour I,a Boétie - dont les oeuvres sont ici complètement revisitées sur sa pensée philosophique. politique et religieuse une influence insoupçonnée ; qu'il se cache dans les Essais d'étranges cryptogrammes qui semblent nous inviter à d'infinies spéculations... C'est un tout autre Montaigne qui surgit alors, plus complexe, plus humain, moins sage, et dont on savoure page après page la vraie religion, en dépit des jugements moraux, sociaux et religieux de son temps : celle de la liberté.
| EAN | 9782081251618 |
|---|---|
| Titre | Montaigne. La splendeur de la liberté |
| Auteur | Bardyn Christophe |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 153 |
| Poids | 678 |
| Date de parution | 20151104 |
| Nombre de pages | 543,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Apprendre à philosopher avec les oeuvres littéraires
Bardyn ChristopheRésumé : Les grandes oeuvres littéraires offrent une porte d'entrée passionnante pour toutes les problématiques principales de la philosophie. Quand il s'agit des classiques, les textes littéraires ne doivent pas être considérés comme de simples supports, prétextes finalement vite oubliés avant de passer aux débats d'idées. Plus souvent qu'on ne l'imagine, une oeuvre littéraire a posé un concept, voire défini une problématique, bien avant qu'un philosophe ne s'en empare et ne les travaille sur un plan logique. En suivant le fil directeur du programme de philosophie des classes de terminale, ce manuel offre aux étudiants et aux enseignants de littérature, de philosophie, mais aussi d'histoire, une véritable initiation au fondement de la culture générale, socle commun de la formation du citoyen par l'école, où l'on apprendra, par exemple, en quoi Don Quichotte annonce Descartes, ou comment comprendre Rousseau avec Robinson Crusoé.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,15 € -

Socrate et Confucius. Introduction comparée aux philosophies chinoises et occidentales
Bardyn ChristopheRésumé : Il semble entendu de nos jours que la pensée chinoise est radicalement différente de la philosophie occidentale. fi est même proposé cette dernière de s'appuyer sur ce décalage pour mettre en cause l'évidence de ses principes et apprendre à s'orienter autrement dans la réalité. L'intention de cet essai est d'établir des rapprochements entre la tradition de pensée issue de Confucius et la philosophie occidentale d'origine grecque, principalement la philosophie socratique. Afin de mieux saisir le développement initial du confucianisme, l'auteur traduit et commente intégralement le livre I du Mozi (le grand classique anti-confucéen), puis commente le livre I du Mengzi (critique du Mozi par Mencius?le plus grand penseur confucéen après Confucius). Cette introduction à la philosophie chinoise classique, comparée à la philosophie socratique, ouvre une perspective réjouissante : s'ils l'ont exprimée autrement, les penseurs chinois ont bien fait l'expérience du même monde que les philosophes occidentaux. Le dialogue est donc possible ? y compris sur les principes métaphysiques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,10 € -

Descartes, l'ombre d'un doute. Portrait du philosophe en malin génie
Bardyn ChristopheLa subjectivité moderne commence avec Descartes. La modernité n'est pourtant pas restée fidèle à la lettre de l'idéalisme cartésien. Chacun en hérite pour le modifier (Malebranche, Spinoza, etc.) ou le critiquer (Locke, Kant, etc.). C'est qu'en effet quelque chose ne fonctionne pas dans les Méditations de Descartes. Ce n'est pas le cogito. Le cogito est vrai, on n'avait d'ailleurs pas attendu Descartes pour s'en rendre compte : saint Augustin et Avicenne l'avaient vu avant lui. Ce qui ne fonctionne pas, c'est le doute hyperbolique. Cet essai montre que tous les lecteurs attentifs de Descartes, depuis le XVIIe siècle jusqu'à nos jours, ont vu le défaut du doute. Le problème, c'est qu'ils ont, à peu près tous, fait comme si cela n'avait pas d'importance. Compte tenu des conséquences du doute pour la constitution de l'idéalisme subjectif moderne, ce défaut de la méthode devait être mis en évidence.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,10 € -

La femme dans la cité au Moyen Age
Delameillieure Chanelle ; Bardyn Andrea ; HaemersLe livre donne la parole aux femmes entrepreneuses, aux prostituées, aux artisanes Au travers de la place de la femme dans la société, le livre nous décrit le Moyen Age dans les Pays-Bas. Dans les cités, les femmes avaient en réalité de nombreux droits qu'elles utilisaient pour faire du commerce, exprimer leurs opinions ou faire respecter leur volonté.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,95 €
Du même éditeur
-

Le tour de la Grande Bourgogne. Sur les traces des Téméraires
Van Loo BartEN STOCKCOMMANDER35,00 €
De la même catégorie
-

Discours de la servitude volontaire. Suivi de Benjamin Constant, De la liberté des Anciens comparée
La Boétie Etienne de ; Enriquez Romain ; ConstantLa servitude des peuples est volontaire. Ils acceptent le joug des puissants mais vont ainsi à l'encontre de leur nature. Pour se libérer de l'emprise du tyran, nul besoin de violence : il suffit aux hommes de se faire amis plutôt que complices. Ecrit en 1548 alors que La Boétie n'a que dix-huit ans, ce texte, également appelé Contr'un, s'inscrit dans le renouvellement de la sensibilité politique au XVI ? siècle et cherche dans les comportements individuels les causes de la tyrannie. Il est suivi de De la liberté chez les Anciens et chez les Modernes, écrit trois siècles plus tard par Benjamin Constant. Dans ce discours fondateur de la pensée libérale, Constant montre qu'à chaque forme de liberté correspond une forme de servitude - inexistence des libertés individuelles chez les Anciens, abandon de la sphère politique chez les Modernes. Objet d'étude 1er - La littérature d'idées du XVI ? siècle au XVIII ? siècle.EN STOCKCOMMANDER2,00 € -

Le Prince
Machiavel Nicolas ; Boriaud Jean-YvesGénial penseur de la Renaissance, Nicolas Machiavel est, à l'image de son oeuvre, un homme contrasté et complexe. Théoricien du politique, de l'histoire et de la guerre, Machiavel est trop souvent présenté comme un homme cynique et dépourvu d'idéal. L'auteur du Prince est pourtant un homme soucieux du bien public, un humaniste qui cherche dans les leçons de l'Antiquité des solutions efficaces aux problèmes modernes. Jean-Yves Boriaud, professeur de littérature latine, est l'auteur d'une Histoire de Rome et d'un Galilée, tous deux salués par la critique.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Le prince
Machiavel NicolasLES GRANDS TEXTES DU XVIe SIECLE " Pour bien connaître la nature du peuple, il faut être prince, et, pour bien connaître celle des princes, il faut être du peuple. " Cherchant à rentrer en grâce auprès des Médicis, ses maîtres, le haut fonctionnaire florentin Machiavel leur adresse ce livre qui définit, il y a tout juste cinq siècles, tous les principes de la " realpolitik ". Comment conquérir le pouvoir et le conserver ? Faut-il préserver les monarchies, et par quels moyens ? Faut-il s'appuyer sur la fortune et la force plutôt que sur la religion et la morale ? Dans quel but user de la propagande d'Etat ? Sans illusion sur la nature humaine, Machiavel, bien loin du machiavélisme qu'on lui prête, haïssait la tyrannie. Pragmatique, il était républicain de coeur, dans cette république de Florence confisquée par les nobles et les banquiers. @ Disponible chez 12-21 L'EDITEUR NUMERIQUEEN STOCKCOMMANDER1,90 € -

L'utopie
More Thomas ; Stouvenel Victor ; Mazauric Claude ;Résumé : Chancelier du roi Henri VIII, Thomas More se désole des moeurs de son temps : corruption, abus, racket sont monnaie courante dans une société féodale sur le déclin. Il rêve d'un autre monde, d'une république exemplaire, où la propriété individuelle et l'argent seraient abolis et les citoyens gouvernés par la raison et la vertu... Publié en 1516, ce texte brosse le tableau d'une société anglaise décadente pour mieux introduire le lecteur à un univers débarrassé des faux-semblants et de l'injustice. Rêve de philosophe ou de fou, l'île d'Utopie fascine par son projet égalitaire, dont la réalisation est aussi séduisante que les dérives dangereuses.EN STOCKCOMMANDER3,00 €



