HISTOIRE ECCLESIASTIQUE. Tome 2, Livres 5 à 7, Edition bilingue français-grec
Bardy Gustave
CERF
47,00 €
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EAN :9782204049863
La monumentale Histoire ecclésiastique d'Eusèbe est, on le sait, la première oeuvre du genre dans la littérature chrétienne. En dix livres, elle couvre l'histoire du développement de l'Eglise des temps apostoliques jusqu'aux débuts de l'ère constantinienne. Appuyant son récit de nombreux documents de première main - c'est une nouveauté en historiographie -, Eusèbe traite des successions épiscopales, des persécutions, des hérésies et des réactions qu'elles suscitent, des oeuvres littéraires, du canon du Nouveau Testament. Les livres V - VII s'étendent de l'épisode des martyrs de Lyon en 177 jusqu'à la persécution de Dioclétien en 303. De grandes figures y apparaissent ; Irénée au livre V avec les martyrs de Lyon, Origène au livre VI. Eusèbe ne cache pas son admiration pour un homme qui réunit la perfection des vertus, le courage du martyr et le rayonnement du maître. L'Histoire ecclésiastique est une source indispensable et un récit aussi vivant qu'engagé.
Nombre de pages
238
Date de parution
18/02/1994
Poids
486g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782204049863
Titre
HISTOIRE ECCLESIASTIQUE. Tome 2, Livres 5 à 7, Edition bilingue français-grec
Auteur
Bardy Gustave
Editeur
CERF
Largeur
125
Poids
486
Date de parution
19940218
Nombre de pages
238,00 €
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Le grand ouvrage d'Eusèbe de Césarée - première vue d'ensemble sur la naissance du christianisme - s'achève par trois livres, VIII, IX et X, qui forment un bloc original. L'auteur le déclare nettement dans le court prologue qui ouvre cet ensemble : il abandonne l'exposé de la « succession des apôtres » - pivot de son ecclésiologie historique - et se fait « journaliste ». Il ne reniera rien de son goût pour les pièces d'archives, mais il affirme : « Les événements contemporains méritent d'être rapportés d'une façon spéciale. » De fait, une ferveur particulière soutient la narration, d'abord de la grande persécution dont il a pâti (VIII-IX), puis du triomphe de la foi où son rôle n'a pas été négligeable (X). Confronté aux soubresauts de la politique religieuse impériale, Eusèbe a dû remanier plusieurs fois le compte rendu de cette actualité sienne. De là des manques de cohérence dans le détail et certaines incertitudes dans la progression des livres et des chapitres. C'est la contrepartie d'une intense présence à l'événement.
Ce volume apporte le complément indispensable aux trois tomes de l'« Histoire ecclésiastique » d'Eusèbe de Césarée (SC 31, 41, 55). La longue introduction de Gustave Bardy et les indexs très détaillés de Pierre Périchon permettent de lire avec le plus grand profit cette oeuvre capitale pour la connaissance de l'histoire et de la littérature du christianisme à ses débuts.
Ces « Trois livres à Autolycus », imprégnés de culture grecque relèvent du genre protreptique. Au-delà d'Autolycus - personnage réel ou simple fiction? -, Théophile s'adresse à tout lecteur païen. Le Livre I traite de l'essence du Dieu invisible, bien différent en cela des dieux païens, dont l'apologiste dénonce les crimes et les turpitudes, et répond aux objections d'Autolycus contre la résurrection. Au Livre II, Théophile oppose aux fables des poètes grecs (Homère, Hésiode) et aux contradictions des philosophes, la doctrine des prophètes sur l'origine du monde il se livre pour cela à une exégèse détaillée du récit de la Genèse en s'attachant surtout aux trois derniers jours de la création. De manière quelque peu inconséquente après ses critiques adressées aux philosophes et aux poètes, il note pourtant des convergences entre leurs déclarations et l'enseignement des prophètes sur le vrai culte à rendre à Dieu, et cite des oracles de la Sibylle (inconnus par ailleurs) en faveur de la foi monothéiste. Pour montrer la supériorité de la religion chrétienne, le Livre III revient une nouvelle fois sur les erreurs des philosophes et des poètes et sur les crimes attribués à leurs dieux (anthropophagie, inceste, adultère), avant de réfuter l'objection d'Autolycus sur l'origine récente du christianisme et des livres prophétiques. Il s'achève par l'établissement d'une chronologie depuis les origines du monde. Première apologie à tenter une démonstration positive de la religion chrétienne plutôt que de s'en tenir presque exclusivement à réfuter des objections, l'ouvrage offre par ailleurs une réflexion encore débutante sur la théologie trinitaire (première attestation du mot Trinité).
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...