Louise du Bot du Grégo. Chouanne, amoureuse, intrigante
Barbier Dominique
BOOKS ON DEMAND
15,90 €
Impression à la demande
EAN :9782322128068
Louise du Bot du Grégo est morte depuis plus de deux siècles. Pourtant, elle continue d'exciter l'imagination des romanciers bien longtemps après sa disparition. Ainsi, on lui a prêté toutes sortes de trahisons, sans vraiment en prouver aucune. Ayant réussi à conserver une grande partie des sa fortune, elle a provoqué haine et jalousie. Louis a également suscité la vindicte populaire quand, veuve d'un général royaliste mort au combat, elle a épousé un colonel républicain, proche de Hoche dont elle était l'agent, voire la maîtresse. C'est pourquoi, entre légendes et réalité, nous proposons dans ce livre un jugement équilibré. Enfin, nous avons ajouté les généalogies des famille du Bot du Grégo, d'Amphernet de Pontbellanger et Bonté.
Nombre de pages
204
Date de parution
25/01/2019
Poids
365g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782322128068
Titre
Louise du Bot du Grégo. Chouanne, amoureuse, intrigante
Auteur
Barbier Dominique
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
170
Poids
365
Date de parution
20190125
Nombre de pages
204,00 €
Disponibilité
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De plus en plus nombreux dans notre société, les pervers narcissiques constituent près de 10 % de la population. Ils ont une organisation psychique très rigide et archaïque, caractérisée par l'emprise et la jouissance. Leur destructivité est considérable. Comment les repérer ? Y a-t-il un profil type de victime ? Comment sortir de leurs griffes ? Plus largement, quelle est l'importance de l'éducation, des rôles spécifiques de la mère et du père dans la fabrique de cette perversion ? Encore plus largement, notre société n'est-elle pas en train de se transformer en une véritable fabrique de pervers ordinaires ?
La dangerosité alcoolique est un concept difficile à cerner, qui fonde pourtant en partie la législation de la lutte contre l'alcoolisme. Il est en tout cas central dans la loi du 15 avril 1954, dont il constitue le paradigme dominant et a été intégré tel quel dans le Code de la Santé publique, où il fait l'objet de l'article L. 355-2 : " Tout alcoolique présumé dangereux doit être signalé à l'autorité sanitaire par les autorités judiciaires ou administratives compétentes dans les deux cas suivants : - lorsque, à l'occasion de poursuites judiciaires, il résultera de l'instruction ou des débats des présomptions graves, précises et concordantes permettant de considérer la personne poursuivie comme atteinte d'intoxication alcoolique ; - sur le certificat d'un médecin des dispensaires, des organismes d'hygiène sociale, des hôpitaux, des établissements psychiatriques ?. " L'autorité sanitaire peut également se saisir d'office à la suite du rapport d'une assistante sociale, lorque celle-ci se sera rendu compte du danger qu'un alcoolique fait courir à autrui. " De ce point de vue, la loi du 15 avril 1954 qui sanctionne un état et non un fait, manifeste qu'on passe du droit pénal d'interdiction au droit pénal d'obligation. Ce tournant dans la pensée juridique instaure cette notion quelque peu ambiguë d'obligation de soin, qui scotomise la réalité de la relation thérapeutique derrière la coercition. Ainsi peut-on légitimement se demander s'il s'agit d'une loi sanitaire ou d'une loi d'exception, avec tous les aspects discriminatifs de sûreté et de répression que cela implique ? Pourquoi une législation spécifique pour une maladie, dès lors que le principe du droit commun assure à chacun " l'égalité devant la légalité ? " Afin de progresser pas à pas, il apparaît utile de mieux saisir " la maladie alcoolique " en définissant clairement des notions clés, puis en abordant les éléments statistiques épidémiologiques et cliniques qui la caractérisent. Ce qui permettra ensuite, à partir d'une réflexion critique sur la notion d'obligation de soin, de voir comment la loi du 15 avril 1954 introduit une rupture dans les grands principes du droit pénal. Enfin, nous nous interrogeons sur son inapplication qui est peut-être la preuve la plus criante de son caractère obsolète. Là devraient se rejoindre la médecine légale et l'alcoologie moderne, dont on doit reconnaître les plus récents progrès.