Marguerite Duras au risque de la philosophie. Pascal, Rousseau, Diderot, Kierkegaard, Lévinas
Barbé-Petit Françoise
KIME
21,30 €
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EAN :9782841745067
Tout a été dit sur Duras, hormis son rapport à la philosophie. Présentée comme l'écrivaine du désir, du plaisir physique et de la jouissance du soi, l'auteure d'Hiroshima mon amour est aussi perçue comme celle qui a su saisir la douleur des autres. Mais on a ignoré, de fait, les références à Diderot ou à Rousseau. Paradoxalement, Duras qui se méfie des intellectuels, en appelle souvent à la sagesse des anciens pour s'interroger sur les métamorphoses du temps et de la matière. Comprendre pourquoi l'amour se défait, puis ensuite inscrire l'histoire de la passion qui n'est plus, telle est bien pourtant la trame des romans de Duras. La créatrice de LoI.V.Stein qui a si bien décrit la dépossession de son personnage au moment de la perte de l'amour ne pouvait qu'être séduite par les pensées de Pascal et de Kierkegaard lorsqu'elles s'emparent de la description du ravissement de l'homme par Dieu. N'être plus soi-même parce que l'on est envahi par un tout autre que soi, ne plus s'appartenir pour s'approcher de l'autre ou du grand Autre constituent des moments charnières chez la romancière comme chez les philosophes. Sans le vouloir et sans le savoir, Duras serait-elle devenue, malgré elle et à son insu, une philosophe?
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Nombre de pages
210
Date de parution
21/01/2010
Poids
286g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782841745067
Titre
Marguerite Duras au risque de la philosophie. Pascal, Rousseau, Diderot, Kierkegaard, Lévinas
Auteur
Barbé-Petit Françoise
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
286
Date de parution
20100121
Nombre de pages
210,00 €
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Hitchcock ayant parsemé de lettres isolées certaines de ses oeuvres, notre texte les a suivies à la trace. Les graphes divers et variés qui abondent dans certains plans hitchcockiens fonctionnent à la façon d'un double qui survit à la mort ou perdure en l'absence de la personne comme si rien ne disparaissait jamais vraiment, comme s'il était impossible d'échapper à la griffe du passé. Si Hitchcock a été suivi à la lettre, le suivre a obligé à de nombreux zigzags car l'autosuffisance de la lettre dans l'image n'exclut jamais le mystère de sa présence.
Suhamy Henri ; Abiteboul Maurice ; Barbé-Petit Fra
Cet ouvrage collectif, qui fait suite au fascicule intitulé Première leçon sur The Tragedy of King Lear, est composé de 20 articles, à savoir 16 essais et 4 exercices, plus six plans d'exposés, rédigés les uns en français, les autres en anglais, chacun portant sur un sujet différent, quoique groupés par centres d'intérêt. L'ensemble a été conçu comme une présentation critique et pédagogique de cette pièce de Shakespeare, qui occupe une place particulière dans la prestigieuse série des quatre grandes tragédies légendaires de son auteur, car elle semble être à la fois la plus antique et la plus moderne de toutes, rappelant aussi bien le théâtre grec que le drame moderne. Les auteurs, qui connaissent les derniers états de la critique sur cette ?uvre, ont rédigé des analyses à la fois personnelles et sérieusement étayées sur le texte, sur la connaissance du contexte historique, peu après l'avènement en Angleterre du premier des Stuarts, ainsi que sur les notions les plus actuelles en matière de critique littéraire et théâtrale. Ils n'ont pas oublié que ce livre s'adresse aussi et en priorité à des étudiant(e)s et candidat(e)s aux concours de l'Agrégation et du C.A.P.E.S. d'anglais. C'est pourquoi il se termine par quatre exercices d'application, deux compositions françaises et deux commentaires de textes en anglais, suivis des plans d'exposés mentionnés plus haut, ainsi que d'une bibliographie. La destination pédagogique de l'ouvrage, qui porte sur une des ?uvres les plus impressionnantes et profondes de Shakespeare, n'implique aucune condescendance ni superficialité, mais au contraire une exigence de rigueur et de clarté.
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
Un vieil officier raconte son amour de jeunesse pour une jeune femme mystérieuse qui vit sous l'étroite surveillance de ses parents : tantôt séductrice et passionnée, tantôt impassible, aussi attirante qu'inquiétante. Est-elle prisonnière ? est-elle folle ? d'où lui vient l'audace de laisser libre cours à ses pulsions en se lançant à corps perdu, et sans un mot d'explication, dans une relation interdite et dangereuse ? L'amour se mêle bientôt à la peur... La première nouvelle des Diaboliques, ce recueil qui créa le scandale, où Barbey d'Aurevilly dépeint la femme comme un être supérieur et amoral, insaisissable et menaçant.
Résumé : Ce livre est une méditation sur la condition juive et le destin du sionisme à travers trois pensées philosophiques. Celle de Buber, qui illustre l'engagement sioniste à partir d'un renouveau spirituel ; celle de Levinas, qui représente la vitalité du judaïsme de la diaspora en France ; celle de Simone Weil, qui est l'une des figures les plus paradoxales d'un judaïsme apparemment assimilé. Quelle lumière une étude comparée de ces trois oeuvres peut-elle jeter sur l'impasse où se trouve aujourd'hui Israël, condamné à une guerre sans fin, incompatible avec les valeurs autour desquelles le sionisme s'est construit ? A travers ces trois situations historiques bien distinctes où le judaïsme du vingtième siècle s'est trouvé et à travers les contradictions des philosophies qu'il a inspirées, l'ouvrage dégage les problèmes que posent à toutes les civilisations la confusion entre les lieux et les territoires, le recours à la guerre, l'ordre géopolitique des Etats-nations, les maléfices de la politique et, par-dessus tout, les apories de l'identité, qu'elle soit personnelle ou collective.