Charles Péguy a une expression splendide: "Le Notre Père, c'est comme la proue du navire qui s'avance vers Dieu." Bien plus qu'une prière: c'est un chemin de vie spirituelle. Quand on parle de Jésus, on parle de lui comme d'un extraordinaire rabbi, et c'est vrai: il a fait des miracles, des guérisons; il est mort pour sauver tous les hommes, car en nous sauvant, il nous donne la vie. Rabbi, thaumaturge, Rédempteur sont des titres qui présentent la mission de Jésus. Et pourtant, le secret du Christ, son mystère intime est encore au-delà de tout cela. Oui, il est notre Rédempteur: laissons-nous pardonner et sauver par lui. Oui, il est notre Seigneur, obéissons-lui et suivons-le toute notre vie, et il nous conduira à la résurrection, Lui, le Seigneur des Vivants et des morts. Mais ne nous arrêtons pas là. Quand nous serons pardonnés de tous nos péchés, quand nous serons ressuscités, quand nous entrerons dans le Royaume de Dieu, nous suivrons le Christ. Et où nous conduira-t-il? A son Père. Il nous mettra en chemin vers Lui en nous dévoilant son c?ur d'enfant. Il nous révélera ce que signifie être Fils devant le Père, et ce sera notre vie éternelle.
Date de parution
29/03/2007
Poids
237g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782845735620
Titre
LE NOTRE PERE - CONF DE CAREME LYON 2007
ISBN
2845735626
Auteur
BARBARIN CARD
Editeur
PAROLE SILENCE
Largeur
140
Poids
237
Date de parution
20070329
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L'élan missionnaire, nous l'admirons dans la vie ardente et le témoignage de tant de visages qui jalonnent vingt siècles d'histoire de l'Eglise. Les conférenciers du carême 2006 à Fourvière, venus d'horizons divers, sont tous engagés dans cettegrande aventure et ils nous parlent presque autant que les figures missionnaires qu'ils présentent. Le disciple de Jésus n'a pas d'autre solution, s'il accepte de se laisser aimer, que de sortir pour faire connaître la parole qui sauve le monde et pour annoncer l'immense espérance de la Résurrection. Elle seule est la réponse à toutes les questions -peut-être à la seule question que les hommes se posent depuis l'origine des temps: Y aura-t-il une victoire sur le mal? Est-il sûr que"avec la mort, la vie n'est pas détruite"? Les hommes ont droit à une réponse claire, forte, simple. Cardinal Philippe Barbarin"
Résumé : Apparu à la face du monde le soir du 16 octobre 1978 au balcon de Saint-Pierre de Rome, Jean-Paul II était bouleversant dans sa simplicité et impressionnant dans sa force. Il était là, devant nous, sur nos écrans, ce pape qui venait d'être élu à 58 ans, On sentait le poids de cette nouvelle charge tombant sur ses épaules. Mais jamais dans l'Eglise on n'avait vu quelqu'un incarner à ce point le charisme de Pierre. Pierre s'appelait Simon, et Jésus, "la pierre angulaire", a changé son nom à dessein. Pour bâtir son Eglise, il lui fallait la force et la disponibilité d'un disciple prêt à devenir "le rocher de l'unité". C'est justement ce qui m'a toujours frappé dans la personne de Jean-Paul II : la clarté de la foi, la solidité des fondations. Oui, on peut dire que Jean-Paul II a entendu et mis en oeuvre la consigne de Jésus à Pierre : "Fortifie tes frères dans la foi ! " Voilà donc le regard personnel que je propose : Jean-Paul II, c'est Pierre au tournant du nouveau millénaire. Cardinal Philippe Barbarin.
Résumé : A L'occasion de cette Lettre Pastorale est double : le vingtième anniversaire du voyage de Jean-Paul II dans notre région et le cent cinquantième de la grâce reçue par le Père Antoine Chevrier. Je voudrais surtout attirer l'attention sur ce Bienheureux, en développant certains aspects essentiels de son héritage, tant pour notre vie spirituelle que pour la mission de l'Eglise : l'amour de l'Evangile, le don de soi au Christ, le service des pauvres, la formation des prêtres, l'amour de l'Eglise, la catéchèse.
Barbarin Philippe ; Trévidic Marc ; Cheng François
Résumé : Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, sept frères du monastère de Tibhirine étaient enlevés. Le 21 mai de la même année, leur mort était annoncée par le groupe islamique armé (GIA). Vingt ans après cette tragédie, que nous reste-t-il de Tibhirine ? Les "héritiers", personnalités diverses aux regards très différents, témoignent de ce qu'a représenté la présence des moines de Tibhirine en Algérie et de l'importance, pour aujourd'hui, de cette coexistence fraternelle et respectueuse du christianisme et de l'islam.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François