Biographie de l'auteur Anne Baraou se passionne très jeune pour l'écriture, les dialogues, les intrigues. L'imagination et le sens de l'observation en poche, elle s'intéresse un temps aux autres domaines pour enrichir son fonds : mathématiques, logique, philosophie (un bac scientifique) ; cinéma, arts plastiques, architecture (des diplômes dans ces trois domaines). Chinois, chorégraphie, maquette, maçonnerie, comptabilité, horticulture complètent un bagage toujours ouvert. En 1990, elle crée avec deux autres auteurs (P. Bougeault et C. Chalmeau) la maison de micro-édition Hors Gabarit, destinée à publier des images et des mots sous une forme à chaque fois renouvelée. Cinq titres paraissent dont une bande dessinée en trois cubes non ordonnés qu'elle a signée et qui lui vaut d'entrer à l'OuBaPo (Ouvroir de bande dessinée potentielle, sur le modèle de l'OuLiPo). De là, lasse de gagner sa vie dans la communication institutionnelle, elle s'engage au smic à L'Association et y rencontre tous les auteurs de la grande époque. Durant plusieurs années, elle mettra en place les bases de la structure actuelle tous en devenant l'unique "scénariste pur" publié par cette maison. Elle se consacre ensuite uniquement à l'écriture et allonge chaque année sa liste de collaborations (déjà une quinzaine). Car elle apprécie particulièrement le travail en duo et voir ses histoires révélées sous la plume d'un dessinateur ou d'une dessinatrice de talent. Son oeuvre la plus importante à ce jour est la série de portraits féminins Une demi-douzaine d'elles avec Fanny Dalle-Rive. Elle a ensuite publié une page hebdomadaire avec Anna Sommer et répondu à la demande du "Dico des filles" en lançant "la BD des filles", une série pour préados dessinée par Colonel Moutarde. Puis, entre un domino en bande dessinée avec Killoffer et un strip façon machine à sous avec Fanny Dalle-Rive, elle a tenté une nouvelle série Poisson Pilote avec Nicolas Hubesh et ciselé le très remarqué dyptique Les Plumes, chez Dargaud, avec François Ayroles.De père belge et de mère Pied-Noir, Nicolas Hubesch est né en 1969 dans les Yvelines. Après un passage par l'Auvergne, Lyon, Dijon puis Strasbourg où il fréquente les Arts Décoratifs en section illustration, il s'établit à Paris, pratique divers petits boulots puis commence à travailler pour la presse et l'édition jeunesse chez Bayard, Spirou et Actes Sud Junior (il collabore avec Serge Bloch, Paul Martin, et Jean-Michel Thiriet entre autres). Il travaille avec le scénariste Trap sur la série de deux tomes Aux frontières du quaternaire, qui paraissent entre 2004 et 2005. En parallèle, avec ses camarades de l'Atelier du Coin, il participe à l'élaboration de la revue Capsule Cosmique, dans laquelle il publie La Méthode de Savoir Survivre avec Trap et Vladimir sur les toits avec Gwen de Bonneval, qui sera édité en 2006 aux éditions Milan. C'est Gwen qui lui fera rencontrer Anne Baraou, avec laquelle il signe Back in town, une ode à la ville.
La première Bande dessinée 100% filles: Quatre copines partagent coup de coeur, fous rires et angoisses et se posent toutes les questions des adolescentes.
Moi qui étais à deux doigts de m'imaginer que tu étais amoureuse...ou un autre truc débile dans le genre! -Ah, d'accord, si je suis amoureuse, c'est débile. Mais si toi tu l'es, c'est sérieux. -Ben non... Quoi, c'est ça alors, t'es amoureuse?"
Alors qu Yeuse vient d être choisie pour chanter dans un fi lm à gros budget, Amandine croit qu elle est suivie par un garçon, Noëlle cherche sa voie et Inaya se pose des questions sur ses sentiments. Quatre copines, la vie, les amours, le lycée et toutes les interrogations de l adolescence. La bande dessinée 100 % fille du célébrissime Dico des filles.
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Mathis est en terminale et est complètement perdu : une mère presque absente, un beau-père qui le pousse sans cesse au conflit, une fin d'année difficile entre réussir son bac et entrer dans cette école d'animation qui lui importe tant. Et au-delà de tout ça, un père porté disparu depuis des mois... Un jour, poussé par ses amis, il fait le pari de "pécho" Léa, dont il est secrètement amoureux. Car oui, Mathis aspire à une forme de virilité au point d'en oublier que Léa n'est pas un objet à posséder. Le retour de flamme est violent et les maladresses s'enchaînent. Que faire ? Qui devenir ? Léa va-t-elle lui pardonner ? Mathis va-t-il intégrer cette école rêvée ? Et surtout, comment réagir quand une lettre de son père lui parvient enfin ...
Le chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "le chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien : "... Ca fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie : "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya...
Ce chat qui parle, pense et critique des idées religieuses fait couler beaucoup d'encre. Le premier tome, Le Chat du rabbin était une excellente surprise, ce second ne devrait pas vous décevoir. C'est un véritable conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie.
Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d'Europe sont en quête d'émerveillement, de salut et de gloire.Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l'âge... et c'est une nuit d'été.Notes Biographiques : Brecht Evens a vingt-deux ans quand il sort de l'école Saint-Luc de Gand (Belgique) avec, sous le bras, Les Noceurs, son projet de fin d'études. Son style inimitable, qui se caractérise par une maîtrise remarquable de la couleur et des transparences, l'éclatement des perspectives et le goût du détail, suscite immédiatement l'enthousiasme. Publié en 2010, Les Noceurs obtient le prix de l'Audace au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême. Avec la parution des Amateurs (2011) et de Panthère (2014), la notoriété de Brecht Evens n'a cessé de croître, en France, où il vit désormais, comme à l'étranger, et dépasse aujourd'hui largement les frontières du monde de la bande dessinée. En 2018, il publie Les Rigoles chez Actes Sud BD, impressionnant roman graphique de plus de 300 pages, qui raconte les errances de trois noctambules dans une ville chimérique et sublime. Pour cette bande dessinée, Brecht Evens reçoit le Fauve - Prix Spécial du Jury au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême 2019. Entre deux livres, Brecht Evens travaille pour la presse, la mode, et est représenté par la galerie Martel à Paris. Ses romans graphiques sont publiés par Actes Sud BD.