
J'AI OUBLIE DE LA TUER
Maman aussi, elle a envie de passer la soirée avec moi. - Non, ta mère a envie d'être tranquille et toi, tu l'embêtes. - Tu mens, elle me l'a dit au téléphone. - Parce que tu l'embêtais, elle voulait se débarrasser de toi, c'est tout. - Tu mens, tu mens, tu mens ! " Au fond, je savais déjà qu'Amira avait raison. Je crois que j'avais déjà compris les hommes, les retards qui deviennent des absences et les absences qui sont les bonheurs de ma mère. Je sais déjà qu'elle ne supporte pas d'être là, dans cet appartement, et ce uniquement parce que j'y suis. Ça aussi, elle me l'a dit. Ma mère ment à tout le monde, sauf à moi. T. B. Flore grandit trop vite. Sa mère n'est jamais là et son père s'est volatilisé le jour de sa naissance. Pour s'occuper d'elle, dans l'appartement parisien cossu, il y a Amira, " cent treize kilos de graisse, d'alcool, de tristesse aussi ". Amira qui boit. Amira qui la bat. Et sa mère qui ne voit rien, qui ne veut pas savoir. Avec une justesse poignante, Tristane Banon restitue la douleur d'une petite fille dont le c?ur bat en secret tout près du sien.
| Date de parution | 14/02/2007 |
|---|---|
| Poids | 84g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782253115472 |
|---|---|
| Titre | J'AI OUBLIE DE LA TUER |
| Auteur | BANON TRISTANE |
| Editeur | LGF |
| Largeur | 110 |
| Poids | 84 |
| Date de parution | 20070214 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
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J'ai oublié de la tuer
Banon TristaneMaman aussi, elle a envie de passer la soiréeavec moi.- Non, ta mère a envie d'être tranquille et toi, tu l'embêtes.- Tu mens, elle me l'a dit au téléphone.- Parce que tu l'embêtais, elle voulait se débarrasser de toi, c'est tout.- Tu mens, tu mens, tu mens!"Au fond, je savais déjà qu'Amira avait raison. Jecrois que j'avais déjà compris les hommes, lesretards qui deviennent des absences et les absences qui sont les bonheurs de ma mère. Je sais déjà qu'elle ne supporte pas d'être là, dans cetappartement, et ce uniquement parce que j'y suis.Ça aussi, elle me l'a dit. Ma mère ment à tout lemonde, sauf à moi. Flore grandit trop vite, Parce qu'elle n'a pas le choix. Sa mère n'est jamais là et son père s'est volatilisé le jour de sa naissance. Pour s'occuper d'elle, dans l'appartement cossu parisien, il y a Amira, "cent treize kilos de graisse, d'alcool, de tristesse aussi". Amira qui boit. Amira qui la bat. Et sa mère qui ne voit rien, qui ne veut pas savoir. Avec une justesse poignante, Tristane Banon restitue la douleur d'une petite fille dont le c?ur bat en secret tout près du sien.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,30 €
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