Herman Bang est une des figures les plus singulières et les plus fascinantes de la littérature danoise. On peut même dire qu'il fait partie de ces rares écrivains dont l'oeuvre, aussitôt traduite dans plusieurs langues et en particulier en France, a renouvelé de façon décisive la littérature scandinave de la fin xixe siècle. Né le 20 avril 1857, cet aristocrate se fait très tôt remarquer comme critique littéraire et dramatique et surtout comme romancier. Il a à peine vingt-trois ans lorsqu'il remporte un succès de scandale avec Familles sans espoir, roman autobiographique "fin de siècle" qui témoigne de son admiration pour Balzac, Flaubert, Maupassant et Zola, mais lui vaut une interdiction pour outrage à la morale publique. Tine, son quatrième roman, qualifié "impressionniste", est publié en 1889 et reconnu comme une oeuvre majeure qui retrace l'agonie cruelle du peuple danois lors de l'offensive prussienne de 1864 avec en surimpression les drames de la vie quotidienne et la passion tragique d'une jeune femme. Ce roman a été traduit en France en 1894 et porté à l'écran par le réalisateur danois Carl Knud-Leif Thomsen. Après avoir refusé le Prix Nobel, Herman Bang meurt solitaire et en exil, au cours d'une tournée de conférences aux Etats-Unis, le 29 janvier 1912.
Nombre de pages
232
Date de parution
19/11/1997
Poids
186g
Largeur
110mm
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EAN
9782234048621
Titre
Tine
Auteur
Bang Herman
Editeur
STOCK
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110
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186
Date de parution
19971119
Nombre de pages
232,00 €
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Résumé : Avec Maison Blanche (1898) et Maison Grise (1901), Herman Bang se tourne vers la pureté de l'enfance, et se livre à une sorte de "Recherche du temps perdu", intimiste et sensible, rythmée par le miracle des saisons, dominée par la figure d'une mère lumineuse bien-aimée et des personnages attachants déjà croisés dans Tine, roman admirable où il saisit la vie dans ses aspects les plus fugitifs et les plus significatifs.
Dans le Paris de la fin du XIXee siècle, le peintre Claude Zoret sentretient avec son protégé, le jeune Tchèque Mikaël. Installés dans une vie de célébrité et de luxe, Zoret et Mikaël sont tout à la fois père et fils adoptif, maître et élève, peintre et modèle, et, sans que ce ne soit jamais dit, amants. Lors dun dîner dans la demeure du maître, celui-ci apprend à ses invités quil peindra bientôt le portrait de Lucia Zamikov, la célèbre princesse russe. Seulement le vieil artiste ne parvient pas à peindre les yeux de laristocrate et requiert contre toute attente laide de son élève, quil rabaisse pourtant sans cesse. Mikaël tombe éperdument amoureux de Lucia. Une passion partagée. Peu à peu, il délaisse Zoret, le vole, le trahit. Le maître, informé de lidylle de son jeune protégé, observera avec douleur la passion des deux amants, profondément blessé par les mensonges de ces derniers. Nen être que le spectateur lui sera fatal.
- Asseyons-nous ici, dit Mlle Johnny. Devant elles, au soleil, s'étendait le jardin et ses centaines de roses. Comme c'est magnifique, dit Johnny, puis elle se mit à raconter tant et tant de choses et aussi à parler de Carl Sponecke, son fiancé, qui était en mission : - Il est parfait, dit-elle, et il ne parle pas. Elle se mit soudain à rire : - Tu crois que les amoureux savent parler ? - Moi, je ne crois pas, se répondit-elle à elle-même, sans cesser de rire. Les insectes bruissaient autour d'elles, tandis que Johnny continuait à parler. De ses parents : papa est adorable, mais il est têtu, disait-elle ; de leur voyage : comme la région est belle, disait-elle ; de Zurich -oh, ces jours heureux à Zurich... Elle parla encore pendant un moment. Puis soudain, elle se tut, avant d'ajouter, hochant la tête : - Et lui aussi, il est beau
Dans le Paris de la fin du XIXe siècle, Le peintre Claude Zoret s'entretient avec son protégé, le jeune Tchèque Mikaël. Installés dans une vie de célébrité et de luxe, ils sont tout à la fois père et fils adoptif, maître et élève, peintre et modèle, et, sans que ce ne soit jamais dit, amants. Lors d'un dîner dans la demeure du maître, celui-ci apprend à ses invités qu'il peindra bientôt le portrait d'une célèbre princesse russe, Lucia Zamikov. Malheureusement, il ne parvient pas à restituer fidèlement le regard de l'aristocrate et sollicite l'aide de son élève. Mikaël tombe alors éperdument amoureux de la princesse. Peu à peu, il s'éloigne de Zoret et ira même jusqu'à le trahir.
Avec son double point de vue de lecteur fi dèle depuis ses six ans et de journaliste qui l'incarne aujourd'hui, Vincent Duluc nous raconte le "roman de L'Equipe" qui, en 2026, fête ses quatre-vingts ans. Une institution à l'origine de multiples événements comme le Tour de France ou la Coupe d'Europe de football, et riche en succès innombrables - jusqu'à 1, 6 million d'exemplaires vendus en 1998. Un laboratoire incomparable du journalisme de sport, spécialité longtemps marginalisée, qui grâce à une cohorte de personnalités hautes en couleur - Jacques Goddet, son directeur historique, en premier lieu - a su gagner ses lettres de noblesse. Car ce que rapporte Vincent Duluc, avec la ferveur d'une plume souvent drôle, c'est aussi une profession en constante évolution, des reportages d'exception, et les coulisses trépidantes d'un journal. Des exploits de nos footballeurs en Coupe du monde à l'épiphanie olympique de 2024, des poings levés de Smith et Carlos au pouce baissé de l'affaire Jacquet, L'Equipe rend compte du monde. Avec ses mots, son expertise et son indéfectible passion.