Bang Hai-Ja ; Cabanne Pierre ; Juliet Charles ; Sa
CERCLE D'ART
49,70 €
Épuisé
EAN :9782702207895
Bang Hai-Ja, a créé une patrie d'images, une contrée imaginaire où elle vit, peint, aime et se trouve bien. Elle a sa Corée à elle et son univers, son espace vital, que sont ses peintures, elle naît chaque jour avec elles, discrète, fragile, efficace, parle d'elles avec précision et ferveur. Quand elle n'est pas là, d'autres viennent se promener dans le pays de ses tableaux, découvrent qu'ils s'y plaisent, emportent dans leurs regards et leur esprit sa lumière et cet impalpable scintillement de souffles colorés, ces constellations, ces germinations vibrantes qui épousent les sortilèges de l'immatériel [...] L'art de Bang Hai-Ja n'est ni une aventure, ni un exploit, mais une quête. Sa peinture, d'où se dégage une intense poésie, est un organisme vivant, indépendant, qui produit de rayonnants effets lumineux. Elle-même n'est que le réceptacle et l'intermédiaire de sa propre force créatrice. Elle lui est donnée. " Pierre Cabanne
Nombre de pages
207
Date de parution
25/04/2007
Poids
1 001g
Largeur
250mm
Plus d'informations
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EAN
9782702207895
Titre
Souffle de Lumière. Oeuvres 1997-2006
Auteur
Bang Hai-Ja ; Cabanne Pierre ; Juliet Charles ; Sa
Editeur
CERCLE D'ART
Largeur
250
Poids
1001
Date de parution
20070425
Nombre de pages
207,00 €
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Les poèmes réunis ici ont été composés au long des siècles par des moines bouddhistes coréens. En Corée, comme en Chine et au Japon, les moines s'exprimaient par la calligraphie, la peinture, la poésie, ou bien encore en pratiquant les trois car l'art était un support à la vie spirituelle.Empreints de « l'esprit de la Voie », ces poèmes, concis et dénués de toute fioriture, restituent des instants, livrent l'essence de ce qu'ont vécu ces moines pour lesquels la nature était une présence familière et bienfaisante.Dès son adolescence, en partie sous l'influence du bouddhisme, Hai Ja Bang s'est orientée dans la voie de la recherche intérieure. Offrant une sensation de paix, d'ordre et de sérénité, les oeuvres et calligraphies présentées dans ce « Carnet » sont le reflet de sa quête de lumière.
Résumé : Cet ouvrage permet de reconnaître la présence des oiseaux et des mammifères d'Europe, d'après toutes les traces qu'ils laissent dans la nature (empreintes, pistes, reliefs de repas, excréments, pelotes de réjection, terriers et gîtes). Avec plus de 600 photographies et dessins, l'identification des marques relevées sur le terrain est incontestablement facilitée. Ce livre offre donc à chacun une meilleure connaissance du mode de vie des animaux sauvages et donne ainsi la possibilité de les approcher, voire de les observer dans leur milieu naturel. Enfin, cet ouvrage donne de nombreux conseils pratiques, notamment sur la récolte et la conversation des indices.
Herman Bang est une des figures les plus singulières et les plus fascinantes de la littérature danoise. On peut même dire qu'il fait partie de ces rares écrivains dont l'oeuvre, aussitôt traduite dans plusieurs langues et en particulier en France, a renouvelé de façon décisive la littérature scandinave de la fin xixe siècle. Né le 20 avril 1857, cet aristocrate se fait très tôt remarquer comme critique littéraire et dramatique et surtout comme romancier. Il a à peine vingt-trois ans lorsqu'il remporte un succès de scandale avec Familles sans espoir, roman autobiographique "fin de siècle" qui témoigne de son admiration pour Balzac, Flaubert, Maupassant et Zola, mais lui vaut une interdiction pour outrage à la morale publique. Tine, son quatrième roman, qualifié "impressionniste", est publié en 1889 et reconnu comme une oeuvre majeure qui retrace l'agonie cruelle du peuple danois lors de l'offensive prussienne de 1864 avec en surimpression les drames de la vie quotidienne et la passion tragique d'une jeune femme. Ce roman a été traduit en France en 1894 et porté à l'écran par le réalisateur danois Carl Knud-Leif Thomsen. Après avoir refusé le Prix Nobel, Herman Bang meurt solitaire et en exil, au cours d'une tournée de conférences aux Etats-Unis, le 29 janvier 1912.